Que personne ne méprise la gentillesse. Une personne gentille dort en paix. Les êtres vivants sont rassurés en sa présence.
Chez les êtres fiers et sans fortune, l'honneur est la seule richesse !
Il y a des hasards, mais il y a incontestablement aussi des êtres qui savent exploiter le hasard.
Certaines nostalgies remontent à la surface sans prévenir. Les êtres changent de nature, comme dans les contes.
Il y a des êtres qui deviennent si proches de nous qu'on les dirait intégrés à nous-mêmes. En épousant leurs sentiments les plus intimes, en scrutant le mystère de leur âme, nous assimilons une part de leur être.
Le mal existe dans la pensée des êtres qui le désirent ou l'imaginent.
Cela paraît simple : ne chantons-nous pas déjà notre respect et notre amour pour la terre des êtres libres et la patrie des braves ? Oui, mais qu'aimons-nous, au juste ?
Les doux sont les pires êtres. Ils désarment avec un sourire à point et à poing.
Seule. On ne l'est jamais, même en dépit des apparences. Il y a toujours une multitude d'êtres à qui nous demeurons nécessaires.
Les êtres humains vont toujours trouver des moyens intéressants de gâcher leur vie. C'est la nature humaine.
L'âge, en nous libérant de nos passions égocentriques, nous rend disponibles, plus aptes à redécouvrir les êtres qu'on a aimés.
Comme si l'égalité n'avait pas été inventée précisément parce que les êtres humains ne sont pas identiques.
Le nombre des êtres humains qui traversent l'existence sans jamais rien voir ou rien entendre est prodigieux.
Le mal, c'est d'affamer, de priver, de détruire, de mépriser les êtres. Le mal, c'est de ne pas être bon.
La mémoire rend les êtres et les lieux impalpables.
L'homme est, de tous les êtres vivants, le seul à courir deux plaisirs à la fois.
Il n'y a que les êtres heureux pour savoir ce qu'est la véritable souffrance.
Est-ce parce qu'ils ont pris de la bouteille que certains êtres sont bouchés ?
Les enfants sont une qualité de vie... quand nos enfants sont heureux, alors nous sommes meilleurs en tant qu'êtres humains.
J'ai toujours cru que le poète et le romancier donnaient du mystère aux êtres qui semblent submergés par la vie quotidienne, aux choses en apparence banales.
Les êtres humains ont souvent à coeur de se singulariser par de subtiles et déplaisantes variations, défectuosités, traits de caractère... - sans doute dans le but d'obliger leurs interlocuteurs à les traiter comme des individus à part entière.
J'aime les êtres qui ressemblent aux inondations.
Est-il possible que deux êtres soient faits l'un pour l'autre, qu'ils s'aiment profondément, et que toujours la vie les sépare ?
Les êtres humains sont les seules créatures sur terre qui autorisent leurs enfants à revenir à la maison.
Certains êtres balancent entre le besoin de servir et le besoin de persécuter. Il leur faut haïr comme il leur faut aimer. Ce sont des coeurs à deux compartiments, des coeurs doubles.
On a beau dire, le malheur, ça rapproche... Ça donne du poids aux êtres, aux choses...
Les êtres humains ont des tendances innées à l'égoïsme, à la méchanceté ou à la pitié.
L'âge ne sépare pas les êtres qui se ressemblent.
Un écrivain peut finir par devenir un simple jongleur de mots plus ou moins adroit. Il peut en arriver à oublier l'essentiel : cette source qui coule au fond de nous et qui est le véritable lieu de rencontre des êtres.
Toutes choses sont difficiles avant que d'êtres faciles.
Il ne faut jamais demander aux êtres de ne pas mentir. Et il ne faut jamais leur en vouloir de mentir.
C'est une question de temps; Mais vous vous adaptez à la culture et aux différents mode de vie. Les êtres humains sont adaptables.
C'est à l'amour maternel que la nature a confié la conservation de tous êtres ; et pour assurer aux mères leur récompense, elle l'a mise dans les plaisirs, et même dans les peines attachées à ce délicieux sentiment.
Certains êtres ignares pourraient faire impression par leur seule apparence, mais se trahissent eux-mêmes, faute de savoir se taire.
Les individus sont des énigmes décourageantes, leurs réactions sont imprévisibles. Malgré l'existence en commun, les êtres sont éternellement seuls et séparés.
Ce qui doit dégoûter de la science, c'est que jamais elle ne nous apprendra ni l'origine du monde, ni le premier principe des êtres, ni leur destination.
Tout ce qu'on est capable de réaliser devrait conduire à vénérer des êtres meilleurs que soi.
Les savants sont des êtres humains. C'est une vérité qu'on oublie souvent, mais qu'on peut vérifier par l'expérience.
Parmi les êtres humains, on ne reconnaît pleinement l'existence que de ceux qu'on aime.
C'est encore dans les cimetières que l'on fréquente le plus fort pourcentage d'êtres complètement inoffensifs.
Les êtres heureux sont graves. Ils portent en eux attentivement leur coeur comme un verre plein, que le moindre mouvement peut faire déborder ou briser.
Le crime rend égaux tous les êtres qu'il souille.
Il y a un mode par lequel l'homme diffère de tous les autres êtres : c'est non pas par avoir, mais par connaître qu'il a.
Nous avons besoin d'autres êtres humains pour être humains.
C'est la qualité des êtres humains qui importe, et non leur quantité.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
L'ivresse est un phénomène à rapprocher de ces illuminations qui rendent les êtres humains totalement méconnaissables.
La France : elle a soudain perdu, sans méfiance aucune, ses enfants, exécutés par des êtres immondes...
Et le monde se brise un peu plus chaque jour, car l'argent a plus d'importance que les êtres humains...
La solitude est le lot de ce qui vit sur terre ; et des êtres terrestres, l'homme est le plus solitaires. D'autant plus solitaires, tristement, s'il est entouré de sa race.