Est-ce parce qu'ils ont pris de la bouteille que certains êtres sont bouchés ?
Malheureusement, on a pris d'l'âge et les jours qui passent ont enlevé leur maquillage.
J'ai pris conscience de mon destin : appartenir à la minorité critique par opposition à la majorité inconditionnelle.
Ce soir là j'ai découvert que la plupart des êtres qu'on pense méchants ou malfaisant sont tout simplement très seuls... Et manquent de savoir vivre.
Il y a des êtres qui sont faits pour détruire la vie des autres et qui ne sont faits que pour cela.
Dites, mon amour, s'il n'est pas très cruel à vous de m'avoir ainsi pris dans vos filets, d'avoir détruit ma liberté.
J'ai peur du vide à même le sol, j'me sens comme arachnophobe dans un vide-grenier.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] â–º Lire la suite
C'est le propre des êtres vivants de faire aimer la vie, même sous la forme d'une équation du second degré, mais la vitalité n'a jamais été inscrite au programme des écoles.
Le plaisir est l'objet, le devoir est le but. De tous les êtres raisonnables.
Qu'il est divin le vide qui suit la disparition de la peur.
Le plaisir est le souverain bien par le fait que dès leur naissance, les êtres vivants recherchent le plaisir et fuient la douleur, par une inclinaison naturelle et sans raisonnement.
Il y a chez moi ce besoin de rugir parce que les antillais, descendants d'esclaves, êtres déchirés, ont été opprimés, dépouillés de notre langue et de notre terre.
Comme l'esclavage et l'apartheid, la pauvreté n'est pas naturelle. Elle est créée par l'homme et peut être surmontée et éradiquée par les actions des êtres humains.
La mélancolie est un état qui permet de convoquer les êtres qu'on a aimés. À l'intérieur de moi, il y a des chambres fermées que je peux ouvrir quand je veux. Je n'ai pas peur du chagrin ou de la [...] â–º Lire la suite
Il est plus facile de connaître les caractères des êtres humains que ceux des sociétés humaines.
Tu vois cet arbre il m'a dit qu'il était un dragon, mais en fait il m'a pris pour un con, parce que c'est bien un arbre.
Ce qui était à moi, il me l'a pris. Il a pris des petits morceaux de moi. Petit morceaux au fil du temps mais si petit que j'ai pas fait attention...
- Jack c'est impossible, je ne peux pas vous voir... - J'ai besoin de vous parler... - Non... Jack je suis fiancée, je vais épouser Kal, j'aime Kal... - Rose, vous n'êtes pas un cadeau. C'est vrai. Vous êtes une [...] â–º Lire la suite
Sebastian Vettel mérite un peu plus de respect. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point c'est difficile de faire ce que nous faisons à notre niveau. Nous sommes tous des êtres humains, il faut donc s'attendre à ce que [...] â–º Lire la suite
- Changer le monde, changer le monde vous êtes bien sympathiques mais faudrait déjà vous levez le matin. Je sais pas si vous êtes au courant mais le monde, il vous attend pas, le monde il bouge et il bouge [...] â–º Lire la suite
La différence fait de chacun des êtres uniques, ne gaspiller pas votre temps à vouloir ressembler aux autres quand vous pouvez être vous-même.
Bien souvent, le plaisir pris à lire dépend dans une large mesure du confort physique du lecteur.
Les choses et les êtres que nous aimons sont pour nous une souffrance, ne serait-ce que par la crainte perpétuelle de les perdre.
On n'a quand même pas pris la Bastille pour en faire un opéra !
La fiction ne trompe pas. Les êtres finissent toujours par se révéler tels qu'ils sont.
Que seraient les êtres humains sans les femmes ? Ils seraient rares, extrêmement rares.
Quit à être pris pour de la merde, autant être la meilleure.
Ce que deux êtres se donnent de plus beau, ce n'est pas seulement leur corps, leurs plaisirs, leurs talents mutuels, c'est une histoire à nulle autre pareille qui les liera à jamais même s'ils doivent se quitter.
Si Madame de Sévigné avait pris le métro, elle aurait peut-être raté sa correspondance.
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.