L'impossible est toujours probable et il est utile de chercher très loin la vérité des êtres.
Il est des êtres qui se révèlent dans la souffrance si émouvants et si beaux, qu'on peut à peine regretter de les rendre malheureux.
Nous ne sommes ni des dieux, ni des pourris, juste des êtres humains.
J'ai toujours traité mes enfants comme des êtres à part entière. Je respecte entièrement leurs sentiments et leurs aspirations.
Je ne suis vraiment libre que lorsque tous les êtres humains qui m'entourent, hommes et femmes, sont également libres.
L'éternel ne passe que dans la durée lente et commune entre deux êtres, et surtout dans le don de la vie qui les prolonge et les dépasse.
Entouré d'un univers de choses tangibles et visibles : les animaux, les végétaux, les astres, l'homme, de tout temps, perçoit qu'au plus profond de ces êtres et de ces choses réside quelque chose de puissant qu'il ne peut décrire, et qui les anime.
Il n'y a que deux espèces d'êtres humains : ceux qui ont tué et ceux qui n'ont pas tué.
Il existe des silences immuables, fixés dans une rigidité définitive : silence des maisons abandonnées, des grandes étendues désertes, des êtres qui n'ont plus rien à se dire.
Nous signalons que le bien peut être réalisé parmi les êtres humains qui sont prêts à faire confiance, prêts à croire en la bonté des gens.
L'amour est nécessaire à la plupart des êtres parce qu'il est un des rares moyens qui leur permettent d'oublier cette réalité parfois douloureuse : je vis.
Qu'est-ce que la vérité ? La conformité de nos jugements avec les êtres.
Les métaphysiciens, ces albinos de la pensée, les plus blêmes parmi les êtres pâles.
On ne parle de clonage qu'en termes biologiques. Or il a déjà été précédé par un clonage mental : le système de l'école permet de fabriquer des êtres qui deviennent une copie conforme les uns des autres.
On croit parfois que la vie change les êtres. Non, elle ne fait que les révéler.
Un homme doit apprendre à comprendre les motivations des êtres humains, leurs illusions et leurs souffrances.
Plus j'étudie les animaux, plus j'étudie la nature, plus je comprends les êtres humains et même les civilisations, adaptées à la nature.
Les grandes épidémies meurtrières ont disparu. Elles ont toutes été remplacées par une seule : la prolifération des êtres humains eux-mêmes.
Le grand espace éloigne les êtres. On ne vit une intimité complète que dans le cercle restreint d'un lieu aimé.
Les êtres supérieurs oublient volontiers leur supériorité, à condition que les autres s'en souviennent.
Il est vain de dire que les êtres humains devraient se satisfaire de la tranquillité ; il leur faut de l'action et s'ils ne peuvent la trouver, ils la créeront.
On aime l'humanité pour ne pas avoir à aimer les êtres.
Les mots sont des êtres vivants. Ils ont de la personnalité, un point de vue... un agenda.
Le bouddhisme place sur le même rang les êtres d'intelligence et de vertu égale, sans se préoccuper de leur sexe.
Considérer la femme d'autrui comme une mère, Considérer le bien d'autrui comme du feu, Considérer tous les êtres comme ses parents.
Les gens adoptent inconsciemment une attitude appropriée aux circonstances. Ainsi la même personne observée dans différents milieux offrirait une succession d'êtres n'ayant presque rien de commun avec eux.
Heureux les normaux, ces êtres étranges. Mais qu'ils laissent la place à ceux qui font les mondes et les rêves.
Ce n'est pas tout d'être aimé, il faut être apprécié, et on ne peut l'être que par ce qui nous ressemble. De là vient que l'amour n'existe pas, ou du moins ne dure pas, entre des êtres dont l'un est trop inférieur à l'autre.
Certains êtres féminins ont cette secrète propriété de pouvoir affirmer chacune de leurs laideurs avec tant de tact que celles-ci en deviennent des avantages.
Notre vérité, c'est la précision avec laquelle nous apercevons l'état et la situation des êtres et des choses dont nous sommes, et parmi lesquels nous évoluons.
Il arrive parfois que deux êtres aient cette impression de se retrouver sur le chemin de la Vie. Comme s'ils n'avaient été jusque là que provisoirement séparés. Comme si l'un et l'autre s'attendaient.
C'est quand la grande action est accomplie qu'elle semble possible aux êtres du commun.
Les êtres les plus beaux, les plus doux, les plus vibrants sont justement ceux-là que la vie entraîne en des voies pleines de détresses et de douleurs.
Faire l'amour, c'est le seul moyen de dépasser les frontières qui isolent deux êtres.
Dans la vie, quand une femme te dit : "J'ai rencontré des êtres exceptionnels", ça veut dire simplement, : "Je me suis tapé un tas de types !".
Ah ! Que le monde est donc mal fait, et pourquoi faut-il que certains êtres finalement deviennent cibles pour avoir été trop points de mire !
Il y a chez moi ce besoin de rugir parce que les antillais, descendants d'esclaves, êtres déchirés, ont été opprimés, dépouillés de notre langue et de notre terre.
Pourquoi nous retirer et abandonner la partie, quand il nous reste tant d'êtres à décevoir ?
Il est de ces êtres qui ont le privilège de s'affirmer en se niant et de se retrouver en se reniant.
Les choses et les êtres que nous aimons sont pour nous une souffrance, ne serait-ce que par la crainte perpétuelle de les perdre.
La fiction ne trompe pas. Les êtres finissent toujours par se révéler tels qu'ils sont.
On ne peut aimer deux êtres de façon identique, ni le même être de façon constante. Nous sommes humains et tout ce qui est humain varie, même à l'intérieur de la fidélité.
Tous les êtres intelligents ont donc une volonté libre qui vient du jugement de l'intellect. C'est là avoir le libre arbitre, qui se définit comme libre jugement provenant de la raison.
Il est des idées dont la rencontre est aussi présente que celle des êtres.
Lorsqu'on ne choisit pas, on ne peut aimer ni les choses ni les êtres. Au mieux peut-on les voir avec indifférence.
Un vrai mariage consiste dans la libre union de deux êtres qui associent leurs destinées par leur choix personnel.
Le monde devient chaque jour plus hostile, le contact des êtres plus décevant.
Il n'y a que deux sortes d'êtres agissant sur la terre : les monstres et les saints... Les autres ne font qu'exister.
Il y a des êtres mystérieux, toujours les mêmes, qui se tiennent en sentinelles à chaque carrefour de notre vie.
Mon très cher ami, je connais la nature humaine, et je puis vous dire que, devant la perspective de passer aux assises pour meurtre, le plus innocent des êtres peut perdre la tête et se livrer à toutes sortes d'absurdités.