Les êtres supérieurs oublient volontiers leur supériorité, à condition que les autres s'en souviennent.
Qui que soit votre président, c'est l'un des plus grands criminels. Personne ne peut prétendre avoir le droit de restreindre la liberté des autres en dictant ses lois.
Ne fais pas aux autres ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.
Le monde, tel que nous le connaissons, est ce lieu où les grands affrontent les petits, sans que les uns ou les autres soient jamais sûrs de leurs tailles respectives, et d'ailleurs tous se trompent.
Il en est des défauts, comme des phares d'automobiles. Seuls ceux des autres nous aveuglent.
L'effort de recherche de la vérité doit précéder tous les autres efforts.
Celui qui ne sait rien croit enseigner aux autres ce qu'il vient d'apprendre lui-même ; celui qui sait beaucoup pense à peine que ce qu'il dit puisse être ignoré.
On finit toujours par se mouler dans les costumes que les autres nous taillent.
La sagesse se nourrit selon ses besoins, guidée par autrui mais libre de toute dépendance.
Ce monde est un grand banquet où la nature convie tous les êtres vivants, à condition que les convives se mangent les uns les autres.
Je crois avoir compris une chose, une grande chose, c'est que le bonheur pour les gens de notre race est dans l'idée et pas ailleurs.
Grand homme est celui qui laisse après soi les autres dans l'embarras.
Il doit bien exister au monde quelque chose, un lieu qui ne soit pas un rapport de force avec autrui ou soi-même. La tendresse, peut-être.
Monter un film, c'est lier les personnes les unes aux autres et aux objets par les regards.
On ne peut créer des personnages que lorsqu'on a beaucoup étudié les hommes, comme on ne peut parler une langue qu'à la condition de l'avoir sérieusement apprise.
Nous n'arrivons jamais à nous faire à l'idée que nous comptons moins pour les autres qu'ils ne comptent pour nous.
Les autres sont des miroirs qui nous renvoient notre propre image.
Chacun se croit irremplaçable et voit les autres comme une foule indistincte.
Sois plus sage que les autres si tu le peux, mais ne leur dis pas.
La liberté c'est lorsque les autres ne peuvent plus rien pour vous.
Votre but le plus impérieux doit être de libérer en vous l'humain. Ensuite vous comprendrez que les autres existent vraiment.
Cherchez la paix. Lorsque vous avez la paix intérieure, une vraie paix avec les autres sera possible.
Elle est comme les autres femmes. Elle croit que deux et deux feront cinq si elle pleure assez longtemps et fait assez d'histoires.
Il est urgent d'éradiquer ce principe de compétition qui place l'enfant, dès sa scolarité, dans une rivalité terrible avec les autres et lui laisse croire que s'il n'est pas le meilleur, il va rater sa vie.
Ce sont toujours les mochetés qui critiquent le physique des autres mochetés.
Il ne faut pas mépriser l'homme si l'on veut obtenir des autres et de soi de grands efforts.
Les hommes qui ont un grand nez ont aussi une grande verge. Ils sont plus courageux et plus robustes que les autres mais aussi plus étourdis et plus stupides.
Une race sans autorité ni pouvoir est une race sans respect.
Le gagnant, c'est celui qui se sent un peu mieux que les autres ce jour-là.
La vieillesse, quant à l'ordre de l'existence terrestre, est un passé sans avenir. Elle représente trop vivement la condition humaine, pour que son aspect n'importune pas l'homme.
On dit toujours que ça n'arrive qu'aux autres ; jusqu'au jour où les autres, c'est toi.