Il est des idées dont la rencontre est aussi présente que celle des êtres.
Cette fin de siècle du cinéma, voit l'avènement des films où les idées donnent la main au ludique.
Considérer la femme d'autrui comme une mère, Considérer le bien d'autrui comme du feu, Considérer tous les êtres comme ses parents.
Quand un nanti rencontre un déshérité, que voulez-vous qu'ils se disent ?
Pour bien apprécier le caractère d'un homme, il faut le voir dans le malheur.
Quand on met le pied dans les idées générales, on glisse.
Les êtres humains sont les seuls animaux dont j'aie réellement peur.
Souviens toi de cette nuit, c'est la promesse de l'infini. C'est une promesse qui vient récompenser le courage de ceux qui ont affrontés seuls tant d'années. C'est la preuve de la confiance entre deux êtres qui est le fondement même [...] ► Lire la suite
À ce moment précis, il y a 6 470 818 671 personnes dans le monde. Certains prennent peur, certains rentrent chez eux, certains racontent des mensonges pour s'en sortir, d'autres font simplement face à la vérité. Certains sont des êtres maléfiques en guerre [...] ► Lire la suite
Je suis de la race des guerriers. Ils peuvent me tuer mais ils ne me feront jamais taire. Je préfère mourir pour mes idées que de lassitude ou de vieillesse.
Est-il possible pour deux personnes d'oublier tout à fait leur condition et de n'être l'une pour l'autre que deux êtres humains ?
Les idées sont des vêtements sur mesure qu'on a fait passer dans la confection.
Les êtres que nous connaissons le mieux, comme nous les déformons dès qu'ils ne sont plus là !
L'amour est la rencontre de deux myopes que le temps rendra presbytes.
L'esprit humain apprécie aussi peu les idées bizarres que le corps les protéines étranges et il leur résiste avec la même énergie.
L'amour qui ne sert qu'à dominer les êtres trouve en lui-même sa récompense.
L'amour est le lieu de rencontre de l'esprit et de la matière et le seul domaine où tous les deux puissent se manifester dans leur plus extrême liberté.
On ne parle de clonage qu'en termes biologiques. Or il a déjà été précédé par un clonage mental : le système de l'école permet de fabriquer des êtres qui deviennent une copie conforme les uns des autres.
Un intellectuel médiatique vit du commerce des idées des autres.
Ce que deux êtres se donnent de plus beau, ce n'est pas seulement leur corps, leurs plaisirs, leurs talents mutuels, c'est une histoire à nulle autre pareille qui les liera à jamais même s'ils doivent se quitter.
Mourir pour ses idées ne prouve pas qu'elles soient bonnes.
Je n'ai jamais rencontré Renée Vivien, à laquelle Mauras a consacré autrefois une étude étincelante, mais je la mets, poétiquement parlant, fort au-dessus de Madame de Noailles et sur le même rang que Louise Labé, pour le mélange de la fermeté, de la fièvre et de la douceur.
Nous devons être intraitables avec ce que le président de la République a qualifié de séparatisme et lutter de toutes nos forces contre l'islamisme politique qui attaque la République.
Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l'homme, le respect des autres êtres avant l'amour-propre.
J'ai souvent pensé que la mort était la plus belle invention de la nature, mais quand elle nous frappe nous, et non pas les nôtres.
Nées d'une expérience humaine, les idées meurent quand on les en sépare.
J'aime la nuit, j'ai des idées plus claires dans le noir.
Peu de choses sont aussi immuables que l'attachement des groupes politiques aux idées par lesquelles ils ont une fois conquis le pouvoir.
Sous ce masque, il y a plus que de la chair. Sous ce masque, il y a une idée Creedy... Et les idées sont à l'épreuve des balles.
Fontaine de l'Amour, pfff... Quelle escroquerie ! C'est vrai, on attend toute sa vie que l'homme parfait nous prenne dans ses bras et nous inonde de bonheur... Et tu sais ce qui arrive ? Bah, on le rencontre jamais !
Se plonger dans ces échanges, c'est prendre la mesure de l'aventure d'une amitié créatrice, d'une ferveur partagée intensément entre deux êtres qui, passé deux ou trois ans d'estime mutuelle, vont instaurer entre eux une complicité véritablement ‟fraternelle", selon l'adjectif employé plusieurs fois par Breton.