Grâce aux difficultés, on se découvre des qualités insoupçonnés.
J'ai fait des vêtements parce que je cherchais quelque chose qui n'existait pas. J'ai dû essayer de créer mon propre monde.
Traite des nègres : l'esclavage. Traite des blanches : le mariage.
Le management est le plus vieux des métiers et la plus récente des professions.
Il m'est plus aisé d'apprendre à vingt personnes ce qu'il est bon de faire, que d'être l'une des vingt à suivre mes propres leçons.
L'usage le plus digne qu'on puisse faire de son bonheur, c'est de s'en servir à l'avantage des autres.
Ecrire une chanson, c'est comme une chasse. Vous devez placer vos instruments comme vous placez des pièges pour capturer un animal dans la forêt.
On se protège des autres au lieu de se protéger de soi-même.
L'amitié est la similitude des âmes.
Le nioc-man dans le cassoulet, l'harissa dans la choucroute et le ketchup dans tout, nous font entrevoir les limites du métissage des cultures.
Le doute et la peur sont les auxiliaires des grandes initiatives.
La vengeance est le plaisir des dieux.
La religion, ce luxe des pauvres...
L'eau est la prose des liquides, l'alcool en est la poésie.
Le chemin des paradoxes est le chemin du vrai. Pour éprouver la réalité, il faut la voir sur la corde raide.
C'est votre père qui est votre obligé, et non point le contraire : vous payez de bien des années de larmes un sien moment de plaisant chatouillement.
Écoutez ici, vous êtes dans un hôpital, il y a des personnes malades alors dormez et évitez de me faire perdre mon temps.
Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un, si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est ce qu'on nous a laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché Européen ? On a plus qu'a être amoureux comme des cons ! Et ça, c'est pire que tout.
La vie est courte ; c'est la consolation des misérables et la douleur des gens heureux ; et tout viendra au même but.
Nos actes ne sont éphémères qu'en apparence. Leurs répercussions se prolongent parfois pendant des siècles. La vie du présent tisse celle de l'avenir.
On vit fort bien sans se connaître soi-même, à plus forte raison sans être connu des autres.
Dieu est le symbole des symboles !
Quand le pécheur fait pénitence, ses péchés deviennent des mérites aux yeux de Dieu.
L'homme pauvre, mais indépendant des hommes, n'est qu'aux ordres de la nécessité. L'homme riche, mais dépendant, est aux ordres d'un autre homme ou de plusieurs.
Ils s'assoient exprès sur des chaises cloutées pour avoir mal au cul pendant des siècles. Ca, c'est des gens qui ont la chance de croire en Dieu.
Au-dessus des lois pour la gamelle, le code pénal sous la semelle.
L'opinion des autres c'est aussi ce que nous sommes.
Le désir sexuel est une faim de l'autre, et ressemble par bien des côtés à une pulsion cannibalesque.
Vivre, connaître la vie, c'est le plus léger, le plus subtil des apprentissages. Rien à voir avec le savoir.
La vraie méthode pour former la notion de philosophie, c'est de penser qu'il y eut des philosophes.
Le philanthrope est le Néron des temps modernes.
Paris est la capitale des divines tentations.
L'histoire est le total des choses qui auraient pu être évitées.
Exhibitionnisme et voyeurisme allant en se renforçant mutuellement, domine alors le fétichisme de l'image optiquement correcte, où le standard des apparences complète et parachève celui de l'opinion publique.
La plupart des bienfaits ressemblent aux fleurs qui n'ont d'odeur qu'autant qu'elles ont de nouveauté.
Je me méfie des gens trop heureux : ils doivent avoir des choses à cacher.
Ceux qui rêvent la nuit dans les recoins poussiéreux de leur esprit s'éveillent au jour pour découvrir que ce n'était que vanité ; mais les rêveurs diurnes sont des hommes dangereux, ils peuvent jouer leur rêve les yeux ouverts, pour le rendre possible.
Que les peuples soient les uns aux autres des débouchés permanents ; que leurs relations ne puissent être rompues sans leur infliger la double souffrance de la privation et de l'encombrement, et ils n'auront plus besoin de ces puissantes marines [...] ► Lire la suite
J'aime autant être seul que rencontrer des gens, ce qui est assez paradoxal à moins d'avoir une schizophrénie en floraison incessante.
On est trop habitués en Europe à bénéficier du libre-échange des biens, de la circulation des capitaux, en échange de rien.
On parle beaucoup trop aux enfants du passé et pas assez de l'avenir - c'est-à-dire trop des autres et pas assez d'eux-mêmes.
Le silence est une des formes les plus perfectionnées de l'art de la conversation.
Cette cloison qui nous sépare du mystère des choses et que nous appelons la vie.
Ecoles : établissements où l'on apprend à des enfants ce qu'il leur est indispensable de savoir pour devenir des professeurs.
On n'a que dédain pour l'opinion des autres ; pourtant, s'ils sont de votre avis, cela rassure.
Nous avons beau enfler nos conceptions au-delà des espaces imaginables, nous n'enfantons que des atomes, au prix de la réalité des choses.
Avec quelqu'un de très sale, il ne suffit pas de passer un savon, il faut prendre des gants.
Dans le monde idéal, les paresseux donneront des cours de relaxation.
La persévérance dans l'illusion béate est la maladie héréditaire des pacifistes.
L'humour, pour les femmes, c'est une arme contre la testostérone des hommes.