Le Seigneur est le dieu des sciences, et c'est pour lui que sont préparées les pensées.
L'utilisation de la foi de ceux qui croient par ceux qui ne croient pas mais qui prétendent croire, n'a rien à voir avec cette foi qui est un don personnel que Dieu fait à chaque croyant.
La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.
J'ai rencontré un garçon, il m'a un peu tourné la tête. Fortissimo même... Tu vois le requiem de Fauré ?! Bah être avec lui c'est pareil c'est fort c'est pur.
La télévision, la lecture de journaux, de magazines, vous imposent les pensées des autres ; sous prétexte d'être "informés" mais en fait par pure curiosité et pour vous distraire, vous êtes captivés par mille sujets.
Chaque fois qu'un homme meurt, c'est pour lui la fin du monde et le jugement dernier.
Les problèmes font partie de la vie ; si vous ne les partager pas avec la personne qui vous aime, vous ne lui laissez pas assez de chance de vous aimer assez.
Le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants.
L'homme ne croit pas en Dieu : il craint en Dieu.
Le dieu mène toujours le semblable vers le semblable.
N'enlevez à personne des opinions qui le rendent heureux, si vous ne pouvez pas lui en donner de meilleures.
Quand un homme décide de se marier, c'est généralement la dernière des décisions qu'il lui sera permis de prendre.
Nier Dieu est à la portée de tous, polémiquer avec les religions remet en cause les structures sociales.
On ne peut pas transporter partout avec soi le cadavre de son père.
Il a fait descendre une eau du ciel à laquelle des vallées servent de lit, selon leur grandeur. Le flot débordé a charrié une écume flottante; et semblable à celle-ci est [l']écume provenant de ce qu'on porte à fusion, dans [...] â–º Lire la suite
Vieillir mal - et il est rare qu'on vieillisse bien - c'est sentir monter en soi la haine contre cet étranger qui s'installe et prend peu à peu la place du jeune homme ou de la jeune fille qu'on a à peine eu le temps d'être.
Pas de mots ... à part paix, unité, amour et toutes mes pensées pour les victimes et leurs familles.
Bien que mon amour soit fou, ma raison calme les trop vives douleurs de mon coeur en lui disant de patienter, et d'espérer toujours.
Comment vous imaginer que Dieu consente jamais à ce qu'il ne veut pas et à ce qu'il peut empêcher ?
Si notre Dieu était celui des philosophes et des savants, même s'il se réfugiait au plus haut des cieux, notre misère l'en précipiterait.
Invoquez, priez, ce mois va vite s'écouler - Se cache en lui un trésor qu'il ne faut pour rien manquer - Une nuit qui vaut mille mois, il faut l'a chercher - Une aubaine unique pour tous ensemble le glorifier.
Quand on a reçu un don, on a des obligations. Souviens-toi de la parabole des talents dans l'Évangile. Tu imagines la tête du père de Mozart si, à vingt ans, Wolfgang lui avait dit « J'arrête la musique, je voudrais être footballeur » ?
La guerre conventionnelle, elle est pourvoyeuse d'emplois. Dieu soit loué ! Elle lutte contre le chômage, la bonne apôtre.
Suis fermement ta religion dans toute sa rigueur. C'est une obligation inhérente à la nature de l'homme. L'ordre établit par Dieu ne saurait être modifié. Cette religion est celle de la droiture, mais la plupart des hommes ne le savent pas.
Un jeune con est assurément plus redoutable qu'un vieux : il a tout l'avenir devant lui !
Dieu n'existe que dans nos esprits. Et, si l'homme peut concevoir Dieu, Dieu lui est alors inférieur, n'étant qu'un aspect de sa conscience.
Nous sommes des loueurs de miroirs que nous offrons au public afin que ce dernier se contemple.
Attrapez un poisson à un homme et vous pourrez le lui vendre. Apprenez à un homme à pêcher et vous gâchez une formidable opportunité commerciale.
La vie de famille requiert une force, une persévérance, un oubli de soi dont le bonheur de ses membres est le fruit.
Faciles à voir sont les fautes d'autrui ; celles du soi sont difficiles à voir.
Au long de la longue vie, il y a bien des amours parce que Dieu est bon. Mais d'un amour plus fort que tout, plus obstiné que tout, plus long que tout, nul n'est aimé que par sa mère.