On ne pardonne pas à un ami d'être l'envers de soi.
On s'oublie soi-même lorsqu'on s'endort. Et au réveil on se souvient de soi.
L'objet de l'esprit est d'être content de soi devant soi-même. Cela ne dure guère.
Les objectifs réalisables sont la première étape vers l'amélioration de soi.
Celui qui sera maître de soi-même le sera bientôt des autres.
Très peu de soi-disant libéraux sont ouverts d'esprit... Ils vous crieront au sol et ne vous laisseront pas parler si vous n'êtes pas d'accord avec eux.
Il neige au fond de soi, dans un hiver inaccessible où le léger l'emporte sur le lourd.
La télé donne l'image la plus caricaturale de soi. Il n'y a ni réflexion ni pensée.
Il y a un grand plaisir à sentir au-dedans de soi, qu'on est bien meilleur que ne le pensent les autres.
Faire don de la culture, disait mon père,c'est faire don de la soif. Le reste viendra de soi-même.
Comme nous le savons, le pardon de soi-même est le plus difficile de tous les pardons.
Religion : dernier refuge de l'amour de soi.
On doit apprendre à écouter, et non seulement ses mots, mais son corps, sa vitesse, sa force, sa faiblesse et ses silences qui déséquilibrent ; on doit perdre un peu de soi pour se retrouver dans l'autre.
Il n'y a qu'une souffrance, une seule, il n'en existe autre qui lui soit comparable. C'est de ne pas être libre de disposer de soi-même!
L'histoire d'une famille, c'est l'élément d'une chaîne qui déroule ses maillons jusqu'à nous, c'est l'assise de nos intuitions, l'affirmation de soi dans le choix d'un moyen d'expression.
Mourir. Cette innombrable transformation de soi.
Le chemin doit être en vous; la destination doit également être en vous et non ailleurs dans l'espace ou le temps. Si ce genre de transformation de soi se réalise en vous, vous arriverez.
De soi aussi On a besoin.
Etre heureux, c'est d'abord de jouir de soi-même.
Penser sur des maximes c'est se reconnaître et reprendre le gouvernement de soi.
Un programme quotidien bien réalisé : voilà qui rehausse l'estime de soi.
Il faut parfois puiser sa fortune au-dedans de soi.
En tant qu'écrivain, votre estime de soi est littéralement basée sur la dernière chose que vous avez écrite.
Être trop mécontent de soi est une faiblesse, être trop content de soi est une sottise.
Celui qui est amoureux de soi a au moins l'avantage de ne point avoir trop de rivaux.
Les jobs à la con engendrent souvent le désespoir, la dépression et le haine de soi.
Qui n'appréhende rien présume trop de soi.
Qui a pitié des autres a pitié de soi.
Le contentement de soi est la pire des infirmités.
C'est de l'intérieur de soi que vient la défaite. Dans le monde extérieur il n'y a pas de défaite. La nature, le ciel, la nuit, la pluie, les vents ne sont qu'un long triomphe aveugle.
La dissimulation nous enseigne toujours la dissimulation, et la seule question est de savoir si nous serons les maîtres ou les victimes de cet art. Question à laquelle l'amour de soi a tôt fait de répondre.
Si l'on a toujours pitié de soi, l'on a parfois honte de la misère des autres.
C'est parfois céder à une sorte d'indulgence que de penser de soi le pire.
Le masque était une chose en soi, derrière laquelle Jack se cachait, libéré de la honte et de la conscience de soi.
Être libre, c'est être maître de soi-même et des mouvements de son âme.
Parler beaucoup de soi est un moyen de se dissimuler.
La guerre, le commerce sont les deux activités principales de l'homme sur terre, deux manières sûres d'étendre son nom bien au-delà de soi.
Oui, l'amour est "extase", mais extase non pas dans le sens d'un moment d'ivresse, mais extase comme chemin, comme exode permanent allant du je enfermé sur lui-même vers sa libération dans le don de soi, et précisément ainsi vers la découverte de soi-même, plus encore vers la découverte de Dieu.
Quand on se sent incapable d'écrire, on se sent exilé de soi-même.
Il est des êtres pour qui la réussite, toujours, va de soi et pour qui l'insuccès demeure inconcevable. La comtesse de Castiglione était de ceux-là.
On peut seulement craindre que cette culture de la conscience, ce noble souci de sa dignité ne donnent à un être une trop haute idée de sa personne morale, et par là une vision de soi-même disproportionnée avec sa place dans le monde.
Ce qu'il y a d'admirable dans l'amour, c'est qu'en s'occupant de l'autre, on s'occupe encore de soi.
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
Composer, jouer, écrire provient toujours d'une partie de soi.
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde.
Comme autrefois le diable, comme aujourd'hui la société, ce n'est jamais notre faute, le coupable est toujours ailleurs, hors de soi. Et très puissant.
Vivre à deux, c'est prouver à l'autre l'existence de soi-même.
C'est bien souvent en allant au fond de soi que l'on refait surface.
On est quelquefois aussi différent de soi-même que des autres.
Sans jouissance rien ne subsisteSans jouissance rien ne dure, Dieu doit jouir de soi ;Sinon son essence comme l'herbe sécherait.