Ne jamais parler de soi aux autres et leur parler toujours d'eux-mêmes : c'est tout l'art de plaire.
Il y a deux sortes d'êtres humains : ceux qui écartent la mort de leur pensée pour mieux et plus librement vivre, et ceux qui, au contraire, se sentent d'autant plus sagement et fortement exister qu'ils la guettent dans chacun [...] â–º Lire la suite
Il y a trois sortes de gens dans le monde : ceux qui ne supportent pas Picasso, ceux qui ne supportent pas Raphaël et ceux qui n'ont jamais entendu parler ni de l'un ni de l'autre.
Un homme heureux en ménage dégage toujours une sorte d'aura qui le rend encore plus séduisant auprès des autres femmes.
La peinture est un art et l'art dans son ensemble n'est pas une vaine création d'objets qui se perdent dans le vide, mais une puissance qui a un but et doit servir à l'évolution et à l'affinement de l'âme humaine.
Les gens bien doués sont condamnés d'avance à brûler plus longtemps que les autres dans le purgatoire, étant plus riches en phosphore.
Le courage des musulmans durant le mois de Ramadhan montre aux non-croyants et aux croyants des autres religions l'intensité de la foi musulmane et le sens profond de l'Islam.
La conversation est un art difficile. Il faut savoir être économe.
Un État qui doit d'abord faire vivre cinq millions de fonctionnaires et assimilés n'a plus guère les moyens de secourir les autres citoyens.
Si vous n'aimez pas votre travail, vous devriez soit changer d'attitude, soit changer de travail.
Rien ne vaut la vie des autres pour ne pas vivre la sienne.
Les femmes sont comme les chevaux, il faut leur parler avant de leur passer la bride.
Les grands seigneurs et les beaux esprits, deux classes qui se recherchent mutuellement, veulent unir deux espèces d'hommes dont les uns font un peu plus de poussière et les autres un peu plus de bruit.
L'humour est un art d'exister.
Plus j'aide les autres à réussir, plus je réussis.
Un médecin qui se vante de ses succès devrait changer de métier.
Tant qu'il faut aimer quelque chose, on risque moins avec les enfants qu'avec les hommes, on a au moins l'excuse d'espérer qu'ils seront moins carnes que nous autres plus tard.
Vous vieillissez. Vous commencez à avoir des espoirs pour les autres plutôt que pour vous-même.
C'est en descendant dans le coeur le plus secret, le plus profond de soi et en faisant partager aux autres sa descente que l'on perçoit, que l'on transmet le mieux le chant du collectif.
Ce qu'il faut changer est simple : il convient de cesser de traiter les animaux comme des ressources, reconnaître la valeur intrinsèque de toute vie animale, et accorder à tout animal non humain sensible le statut juridique de personne non humaine.
Les ambitieux ne croient jamais que les autres ne le sont pas.
Nous ne pouvons rien faire pour changer le monde tant que le capitalisme ne s'effondrera pas. En attendant, nous devrions tous faire du shopping pour nous consoler.
La mort des autres nous aide à vivre.
Tuer les nuances c'est tuer la liberté, l'appétit de créer, l'amour, le bonheur. C'est déchirer la trame étincelante de la vie et la changer en haillon.
Je pense en français et mes soliloques intérieurs sont depuis longtemps de langue française. Lorsqu'il m'arrive de me parler en patois, j'ai toujours l'impression bizarre, non d'utiliser une langue étrangère, mais d'entendre une partie obscure de moi-même, trop intime et périmée, oubliée jusqu'à l'étrangeté.
Un bon discours politique ne doit émettre que des idées avec lesquelles tout le monde est déjà d'accord avant !
Le malheur des autres ne console de rien.
Le vrai bonheur est un mythe. Mieux vaut alors se leurrer en se jouant à soi-même et aux autres un bonheur factice.
Pour que Charb, Cabu et les autres ne soient pas morts pour rien, laissez-nous l'ouvrir et risquer notre peau.
Dieu. Les uns craignent de le perdre, les autres craignent de le trouver.
Je sais que je tiendrai tête à Monsieur Trump, à Monsieur Poutine et à quelques autres qui ne se présentent pas forcément sous un regard sympathique, parce que moi, j'ai eu à faire aux ours, aux loups et aux cavernes !