Les jobs à la con engendrent souvent le désespoir, la dépression et le haine de soi.
Nos besoins de haine sont satisfaits, mais nos besoins d'amour restent inoccupés.
La critique est normale dans le jeu démocratique. Mais la haine et la violence ne doivent jamais être acceptées. Elles affaiblissent la démocratie.
Avoir l'expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n'est jamais comparable à la nôtre.
Ah ! Misérables coeurs que nous sommes ! C'est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l'amour !...
Nous avons de l'amour pour une ou deux femmes, de l'amitié pour deux ou trois amis, de la haine pour un seul ennemi, de la pitié pour quelques pauvres ; et le reste des hommes nous est indifférent.
C'est le pire des égoïsmes, cette stupide quête de l'amour.
L'envie que les pauvres éprouvent à l'égard des riches est une plaisanterie en comparaison de la haine des imbéciles à l'égard des gens capables de penser.
Ma patrie me fait honte, et toi tu fais honte à la tienne.
Tout désespoir est un ultimatum à Dieu.
L'amour excessif de Dieu implique la haine de l'homme.
- C'est quoi ce bordel avec l'amour là ? Comment ça se fait qu'on devient dingue à ce point ? T'imagine le temps qu'on passe à s'prendre la tête la-dessus ? Quand t'es seule tu te plains: est-ce que je vais trouver quelqu'un ? [...] ► Lire la suite
Une longue souffrance n'acquitte rien.
La souffrance du corps est peu de chose vis-à-vis de la souffrance du coeur.
Le mépris est un sentiment froid, qui ne pousse à aucun procédé violent.
- J'ai jamais vu un con pareil !- Tu sais pas regarder.
Il n'y a pas si loin de la haine à l'amitié que de l'antipathie.
La haine m'amène à genoux, l'amour me fait tomber sur mes pieds.
Celui qui n'a pas connu la souffrance et la misère ne peut pas apprécier cette paix intérieure qui pourrait le rendre insensible aux malheurs des autres.
Nul médecin ne fera du choléra un état agréable et nul politicien ou sociologue ne bannira la lutte et la souffrance du monde.
La théologie chrétienne n'a jamais encore accepté de prendre en compte le problème de la souffrance animale.
L'envie et le mépris sont des alliés naturels.
Écrire quand on n'a pas atteint le degré zéro du dégoût devrait être passible d'une peine de prison.
Pourriez-vous regarder un animal dans les yeux et lui dire : mon appétit est plus important que ta souffrance ?
La haine est un endroit où va un homme qui ne supporte pas la tristesse.
On devient un vieux con très vite, en fait ; on s'en aperçoit quand on renonce à courir après les conneries des jeunes. Et qu'on se dit « à quoi bon ?
Et a-t-on le droit de dire que le Coran est - aussi - un livre de haine ? Oui. Un livre dont les versets dits "fulminants" sont autant d'incitations à la haine. Et singulièrement, à cette variété de la haine [...] ► Lire la suite
Dans une société harmonisée par la courtoisie, on ne traitera plus l'autre de con mais de distrait.
Il est si facile et si naturel de deviner la souffrance de ceux qu'on aime ! Mais il est pénible de ne pouvoir y apporter le soulagement qu'on voudrait.
La douleur et la souffrance sont toujours inévitables pour une grande intelligence et un coeur profond. Les vrais grands hommes doivent, je pense, avoir une grande tristesse sur la terre.
J'ai souvent honte d'être dans la même pièce que toi. Surtout celle-ci. On dirait que la déco a été faite par Charlotte aux fraises sous exta.