De tous les amours, l'amour maternel est le plus harmonieux. C'est le parfait équilibre de soi-même en autrui.
Un écrivain, un poète en particulier, est quelqu'un qui travaille toute sa vie à faire de soi un être sans défense.
La jeunesse est cet heureux temps où l'on devrait plutôt dire qu'on ne doute de rien plutôt que de dire qu'on n'y doute pas de soi.
Avec de la tendresse autour de soi, on n'est pas incapable de vivre... Il n'y a que les âmes tout à fait seules qui aient besoin de mourir...
C'est encore croire en soi que de douter de soi.
Le hasard n'existe pas. Il y a qu'une suite de pas vers soi ou loin de soi et peu importe la manière d'y arriver.
Dire de soi plus de mal qu'il n'y en ait, c'est sottise, non modestie.
On n'est jamais sûr de soi dans ce métier. On apprend toujours de nouvelles choses. Et il faut constamment se dépasser.
La conscience de soi n'est pas fermeture à la communication. La réflexion philosophique nous enseigne au contraire qu'elle en est la garantie. La conscience nationale, qui n'est pas le nationalisme, est la seule à nous donner une dimension internationale.
Le mystère et la richesse du monde de la vie quotidienne sont inégalables. Et les conditions pour accéder aux merveilles de ce monde sont le détachement, mais également l'amour et le don de soi.
La conscience de soi est en même temps la conscience du tout.
L'enfant reste un être fait de soi et de celui qu'on a aimé, il a pour mission de transmettre ce qu'il a reçu.
Chaque individu a au-dedans de soi une coalition c'est-à-dire une guerre civile. La mort est le grand pacificateur.
Chacun est l'ennemi de soi-même.
Il n'y a rien d'autre à apprendre que soi dans la vie. Il n'y a rien d'autre à connaître. On n'apprend pas tout seul, bien sûr. Il faut passer par quelqu'un pour atteindre au plus secret de soi. Par un amour, par une parole ou un visage.
Le moyen de plaire en société est de laisser chacun parler de soi.
Il faut être maître de soi pour être maître du monde.
Le sex-appeal est une chose que l'on ressent à l'intérieur de soi. Je peux en dégager autant toute habillée, en ramassant des pommes ou debout sous la pluie.
La plus grande émotion qu'un être humain puisse ressentir : celle de sa propre naissance. Etre, à nouveau, au commencement de soi. Etre, et que tout soit neuf.
La passion amoureuse est une énorme baudruche de malentendus. On ne s'éprend pas vraiment de l'autre. Plutôt de quelque chose contenu à l'intérieur de soi.
Le désir d'écriture, à savoir la curiosité de soi-même et du monde, est en chacun. Suffit de le réveiller.
L'homme est un animal enfermé à l'extérieur de sa cage. Il s'agite hors de soi.
Le mépris de soi-même justifié est une maladie dont personne ne se relève.
Le cheval nous apprend ce qu'est la domination de soi.
Ce qui construit l'estime de soi est d'abord l'amour inconditionnel des parents.
Une bonne part de l'altruisme, même parfaitement honnête, repose sur le fait qu'il est inconfortable d'avoir des gens malheureux autour de soi.
"Blacks, Blancs, Beurs", si ça allait de soi dans la société française, on n'aurait pas besoin d'en faire un slogan.
L'estime de soi vient des réalisations. Pas à cause de normes laxistes et de faux éloges.
L'honneur, c'est la conscience, mais la conscience exaltée. C'est le respect de soi-même et de la beauté de sa vie portée jusqu'à la plus pure élévation et jusqu'à la passion la plus ardente.
Quand les nègres abordent le monde blanc, il y a une certaine action sensibilisante. Si la structure psychologique se révèle fragile, on assiste à un écroulement du Moi. Le Noir cesse de se comporter en individu actionnel. Le but de [...] ► Lire la suite
Toutes les tendances égoïstes qu'on trouve chez les hommes, le culte de soi et le mépris des autres, prennent leur source dans l'organisation actuelle des relations entre les hommes et les femmes.
Beaucoup parler de soi passe pour bête. L'humanité a trouvé une manière originale de tourner cet interdit : l'écrivain !
La beauté est la meilleure version possible de soi-même, à l'intérieur et à l'extérieur.
Aimer, ce n'est pas se rechercher soi, c'est se quitter, faire abnégation de soi-même pour se livrer à l'autre.
On a besoin de beaucoup d'énergie pour articuler le mot bonheur, surtout conjugué rétroactivement et à tous les temps, le futur allant toujours de soi.
Un sommet n'est le terme qu'en apparence et le chemin vrai n'a de sens que s'il mène au coeur de soi.
Plus on est monté haut, plus on est descendu profond à l'intérieur de soi-même.
Il vaut toujours mieux trouver de soi-même les choses qu'on trouverait dans les livres.
En fin de compte, on ne peut attendre le salut que de soi-même. Mais vaut-il la peine de se sauver ?
Ecrire est une tentation de diversion et un acte insensé d'oubli de soi.
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
Aller au bout de soi-même, c'est toujours ce que j'ai voulu.
La vie sans risques n'a aucun goût. Être artiste, ce n'est pas devenir une caricature de soi-même ou de s'inscrire dans une forme d'insécurité.
Personne n'imagine encore qu'on puisse jamais cloner la conscience de soi, seul élément de la personne qui restera mortel.
Il faut être bien fort et bien maître de soi, pour pénétrer dans tous les coins de la pensée humaine.
La vérité n'est pas faite pour consoler comme une tartine de confitures qu'on donne aux enfants qui pleurent. Il faut la rechercher, voilà tout, et écarter de soi ce qui n'est pas elle.
Lorsqu'on perd le contrôle de soi, on perd sa liberté.
C'est chouette cette prolongation de soi par un enfant, c'est pas la peine pour autant de se prolonger par cinq ou huit enfants.C'est ridicule...
L'amour de soi passe chez tout le monde avant l'amour du prochain.
L'amour est une lutte contre la partie de soi-même que l'on voit réfléchie dans l'autre.