L'amour est une lutte contre la partie de soi-même que l'on voit réfléchie dans l'autre.
Le modèle, c'est un soi idéalisé.
Une présence peut infuser en soi avec insistance.
Cet amour enfantin est un amour blessé et les poètes sont ceux qui ne s'en accommodent pas. C'est de cette blessure qu'ils naissent.
Ben oui, notre amour était mort, mais voici que je t'aime encore !
L'amour sans éternité s'appelle angoisse : l'éternité sans amour s'appelle enfer.
Les amis, il faut les voir un par un avec l'éternité devant soi à chaque fois.
C'est toujours mieux d'avoir une personnalité que d'être platonique.
Ainsi toujours la joie s'achève en tristesse.
L'arbre qui fait verser aux uns des larmes de joie n'est aux yeux des autres qu'une chose verte qui se dresse en travers du chemin. Certains ne voient dans la nature que ridicule et difformité ; d'autres, c'est à peine s'ils voient la nature. Mais aux yeux de l'homme d'imagination, la nature est l'imagination même.
Le coeur d'une femme est une partie des cieux, mais aussi, comme le firmament, il change nuit et jour.
Nos joies à la maison sont les plus agréables, et la joie des parents en leurs enfants est la joie la plus sainte de l'humanité.
Plusieurs personnes sentent mauvais : obligées de vivre ensemble, elles conviennent de porter des odeurs fortes. Voilà en partie la politesse.
La seule joie des gens mariés, c'est d'assister au mariage des autres... une joie diabolique !
Plus un amour est passager plus il semble inhabituel.
On n'est jamais sûr de soi dans ce métier. On apprend toujours de nouvelles choses. Et il faut constamment se dépasser.
Je répète : la méditation, c'est tout ce qui se passe en soi pendant le temps où on est assis, immobile, silencieux.
Il ne faut pas oublier que, tandis que le partage de la joie en accroît l'étendue sur cette terre, le partage de la douleur n'en diminue pas la somme.
La morale n'est légitime qu'à la première personne. La morale ne vaut que pour soi ; pour les autres, la miséricorde et le droit suffisent.
Une vie réussie est un acte de foi perpétuellement renouvelé. De foi en soi d'abord...
Ce qu'on nomme culture consiste, pour une partie des intellectuels, à persécuter l'autre partie.
Le renoncement à soi conduit au mépris.
Rien n'est plus désagréable que de découvrir en soi les défauts que nous reprochons à autrui.
Les plus grandes améliorations dans la puissance productive du travail, et la plus grande partie de l'habileté, de l'adresse, de l'intelligence avec laquelle il est dirigé ou appliqué, sont dues, à ce qu'il semble, à la Division du travail.
Notre personnalité sociale est une création de la pensée des autres.
J'ai appris à être moi-même - à l'être exclusivement -, et à tenir à distance tous ceux qui, nourris de préjugés, tenteraient d'interférer dans ma vie. Faites de même. Soyez toujours vous-même.
Mignon est quand votre personnalité brille à travers vos regards.
Il est bon d'avoir à soi quelque chose pour le donner.
Un homme a de la chance s'il est le premier amour d'une femme. Une femme a de la chance si elle est le dernier amour d'un homme.
Respectez vos efforts, respectez-vous. Le respect de soi conduit à l'auto-discipline. Lorsque vous avez les deux fermement sous votre ceinture, c'est le vrai pouvoir.
Ceux qui croient agir en fonction de l'intérêt général sont en réalité conduits à favoriser des intérêts particuliers qui ne font pas partie de leurs intentions.