Moi aussi je t'aime, Lucas. Et je crois que je t'aimerai toujours. Mais je sens que tu as des doutes... Et j'ai toujours senti que c'était le cas. Je crois qu'au fond j'espérais qu'un beau jour... ce serait moi, ta comète.
- Timon ? - Mouuui ? - Tu t'es déjà demandé ce que c'était que ces petits poins brillants, là haut...? - Pas la peine que je me le demande... Je le sais ! - Oh ! Et c'est quoi ? - Des lucioles, Pumbaa. Des genres de vers qui restent collés sur cet espèce de machin bleu marine...
Ce qui séduisait l'élite, c'était l'extrémisme en tant que tel.
C'était quitte ou double : rester chez moi à tourner en rond ou aller dans une voie beaucoup plus difficile où il fallait une énergie incroyable.
Mon père avait une vision très simple de la vie: vous n'obtenez rien pour rien. Tout doit être gagné, par le travail, la persévérance et l'honnêteté. Mon père avait aussi un charme profond, le don de gagner notre confiance. C'était le genre d'homme avec qui beaucoup de gens rêvent de passer une soirée.
C'était la guerre froide et Mitterrand a nommé des communistes au gouvernement. Aujourd'hui, il n'y a pas de communistes en France...
Je croyais qu'un savant c'était toujours un homme qui cherche une vérité, alors que c'est souvent un homme qui vise une place.
Quand j'ai commencé la musique électro-acoustique, c'était un manifeste contre la musique dite classique voire le rock.
Au lycée, je flottais - je n'étais passionné par rien. J'ai fait un peu de sport, mais c'était assez triste car la compétitivité était trop lourde à supporter.
C'était une jeune fille d'aujourd'hui, c'est-à-dire, à peu près, un jeune homme d'hier.
- Je suis impressionné ! Je te file 6 sur 10. Ça manque un peu de classe mais c'était bluffant, là tu m'as étonné. Et cool là ta grimace. Génial, trop rigolo !! - Bien sur tout ça n'est qu'un petit jeu [...] ► Lire la suite
C'est vrai t'as raison, c'était un accident. Tu t'es pris les pieds dans le tapis, et t'es tombé la bite la première sur ma femme.
C'était Farès ? C'est effarant !
Le Parrain III, c'était purement commercial, je n'avais plus un sou, j'étais complètement dépressif, frustré, découragé.
C'est seulement quand nous rendons compte que nous n'avons qu'un temps limité à vivre - et que nous n'avons aucun moyen de savoir quand il s'arrêtera, que nous vivons chaque jour pleinement, comme si c'était le seul que nous ayons.
- Indiana Jones... Je savais qu'un de ces quatre matins tu passerais ma porte. Je n'avais pas le moindre doute, c'était écrit, fatal, inévitable. Et quel bon vent t'amène au Népal, le hasard ? - J'ai besoin d'un des objets que [...] ► Lire la suite
Tout à coup le vent fraîchit. La montagne devint violette ; c'était le soir.« Déjà ! » dit la petite chèvre ; et elle s'arrêta fort étonnée.
Tant pis pour le SudC'était pourtant bienOn aurait pu vivrePlus d'un million d'années...et toujours en été.
On voyait particulièrement sur la carte un fleuve, un grand fleuve puissant, qui ressemblait à un immense serpent déroulé, la tête dans la mer, le corps au repos, infléchi sur de vastes distances, la queue perdue au fond du pays.Remonter [...] ► Lire la suite
- Ma tante a vécut la même chose. Mais elle a réussi à changer sa vie. - Elle devait être forte. - C'était la personne que j'adorais le plus, jusqu'à maintenant...
C'était une chose affreuse et trop lourde, je ne l'ai porté que cette fois là d'ailleurs.
- C'était quoi votre plan ? J'me sentirais si humble après m'être fourvoyé que j'serais près à revoir toutes mes valeurs, à m'intéresser à la bonté, à la notion de vérité et à m'prendre pour Cameron ? - Y a un peu [...] ► Lire la suite
Je vais te défoncer ta petite gueule vu que si c'était autre chose ça te ferait trop plaisir.
Ce monde serait meilleur pour les enfants si c'était les parents qui étaient obligés de manger les épinards.
Le tennis était toujours une sorte d'apprentissage. C'était un moyen pour moi de découvrir beaucoup sur moi-même.
- C'était terrible quand j'ai perdu mon grand-père. - Ah il est mort comment ? - 2e Guerre Mondiale. - Il est mort au combat ? - Nan, il skiait dans le Vermont, c'était pendant la 2e Guerre Mondiale.
Chercher le prévisible en chacun, c'était nier l'irrationnel de tous, leur poésie, leur absurdité, leur libre arbitre.
Souvent, vous le savez, on dit d'un grand artiste : à côté de son génie, c'était une vieille bête qui avait les idées les plus étroites.
Entre Bonaventure et moi c'était l'amitié du paralytique et de l'aveugle. Il marchait pour moi, je voyais pour lui, et quelquefois c'était le contraire.
La pauvreté, tout d'abord, n'a jamais été un malheur pour moi; c'était radieux avec la lumière du soleil.. Je le dois à ma famille, avant tout, à qui tout manquait et qui n'enviait pratiquement rien.
- Je croyais que c'était votre petite-amie. - Non, ce n'est pas ma petite-amie. Elle n'est pas vous...
Et alors ! Tous les grands peintres ça picolait. Tous des poivres. Van Gogh, Utrillo, la peinture à l'eau c'était pas leur fort.
Mon mari voulait-il punir les enfants ou agissait-il ainsi, d'abord, pour me blesser à travers eux ? Un peu des deux je crois. il savait que leurs douleurs étaient aussi les miennes.je suis persuadée aujourd'hui que c'était une autre façon [...] ► Lire la suite
Une autre fois Paul Arène, ami de jeunesse de mon père, famillier de la maison, mais déchu par l'alcool et l'envie, cette plaie de l'homme de lettres, colporta qu'il était l'auteur véritable des Lettres de mon Moulin, assertion d'autant plus [...] ► Lire la suite
Je crois que je suis ressorti plus fort de cet hôpital. Crois-moi, maintenant, je n'ai pas envie de me suicider. Je dis merci à Dieu qui m'a sauvé la vie. Tout ça, c'était une connerie et je crois que c'est la dernière fois. J'espère...
Sarah se souvient de cette femme, dans l'ancien cabinet où elle exerçait, qui venait d'être promue associée et qui, à l'annonce de sa grossesse, s'était vue destituée, renvoyée au statut de collaboratrice. C'était une violence sourde, invisible, une violence ordinaire que personne ne dénonçait.
- Arrête de faire ça, arrête de disparaître comme ça. - C'est toi qui me l'a demandé - C'était une erreur de m'écouter.
Un jour j'ai ramené deux meufs : c'était nul, ça m'a rappelé que j'ai du mal avec une.
La première fois que je me suis rasé le crâne, j'ai commencé à passer ma main dessus et c'était très thérapeutique.
La dernière fois que je me suis mise en jupe c'était pour aller à l'eglise et ce n'était pas dimanche dernier.
Piaf me manque. C'était ma seconde soeur. Johnny, il faisait partie de la famille.
Je suis bien là, et je t'aime. Je t'ai toujours aimée et je t'aimerai toujours. J'ai pensé à toi, j'ai imaginé tes traits durant chaque seconde de mon absence. Quand je t'ai dit que je ne voulais plus de toi, c'était le pire des blasphèmes.
Etre pompette, c'était sentir tourner le monde et en être le roi.
Le plus drôle, c'était ce sentiment que n'importe quoi pouvait nous arriver maintenant que nous nous rendions compte que tout nous était arrivé.
C'était un vain profit que celui qui ne requérait ni art, ni amour, ni temps, industrie et patience : un tel profit était voué à se perdre sans utilité.
Il faut avoir vis-à-vis de l'oeuvre que l'on écoute, que l'on interprète ou que l'on compose, un respect profond devant l'existence même. Comme si c'était une question de vie ou de mort.
La première fois que j'ai joué sur scène, c'était presque le premier concert auquel je suis allé, donc c'était assez intéressant et un peu bizarre en même temps.
J'ai réalisé que c'était seulement moi qui m'empêchais de vivre ma vie.
Je voulais être un homme : j'acceptais d'aller acheter la viande, mais c'était aux filles de la porter. L'homme doit être fort, actif. C'est lui qui doit assurer la subsistance des femmes et les protéger. Quelle foutaise !
Bien pire que la mort, c'était la destruction de notre âme qui était le programme de l'univers concentrationnaire.