La Castafiore, conspiratrice !!!... Si, au moins, c'était la conspiration du silence !...
C'était la forêt qui regardait.Elle regardait cette ville insolente qui lui avait pris sa place au bord du fleuve, et trois milles d'arbres gigantesques. Tout Wood'stown était fait avec sa vie à elle.
Elles ignoraient sans doute que je les entendais. Ou elles faisaient semblant de l'ignorer. Mais au bout d'un moment, c'était... je ne sais pas... ça allait. Leurs bruits, leurs chuchotements, leurs ombres devenaient partie intégrante de mes rêves, partie intégrante de la vie.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] ► Lire la suite
J'avais 27 ans la première fois que je suis mort. Je me rappelle qu'il y avait du blanc partout. C'était la guerre et je me sentais vivant mais en réalité, j'étais mort.
C' était simplement que son ami avait ressuscité les rivières brunes où sautent les poissons, et les femmes avec le soleil dans leurs cheveux.
- Et avec toi c'était comment ? - ... Absolument fabuleux !
Il était un pauvre serpent qui collectionnait toutes ses peaux. C'était l'homme.
C'était le ba, be, bi, bo, bu etc. Je me souviens à quel point c'était difficile et décevant, ces leçons d'apprentissage, et il fallait toute ma confiance dans cette femme, pour admettre que ce qu'elle trouvait bien dans notre leçon de la matinée n'était pas le résultat d'un dérangement de son esprit.
Wild Bill était un personnage étrange. En personne, il mesurait environ six pieds et un pouce. C'était un homme des Plaines dans tous les sens du terme.
Vouloir manoeuvrer une femme sur le sol natif de sa lubricité sentimentale, c'était pour un homme comme s'il voulait flairer mieux qu'un chien.
Mon découvert prenait des proportions astronomiques. Ce n'était plus un découvert, c'était du nudisme bancaire.
La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles. Elle se retourna et vit dans l'ombre deux oreilles courtes, toutes droites, avec deux yeux qui reluisaient... C'était le loup.
J'ai toujours aimé les jeunes filles. Quand j'avais huit ans, c'était plus grave : elles étaient encore plus jeunes.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
Si je ne mettais pas un disque ou la radio, c'était le silence, le calme des cimetières, et je retournais toujours voir les livres... Je creusais là-dedans comme un archéologue.
J'ai joué beaucoup de méchants, parce que c'était le seul boulot que je pouvais avoir. Les gens ont vu mon visage et ont dit "oooh".
J'étais un cadeau pour ma mère. C'était une personne remarquable. Dieu ou la nature, ou quelles que soient ces forces, lui ont souri, puis m'ont passé le meilleur d'elle.
Remercions aussi M. C. Chevillard de s'abstenir de la pantomime tauromachique habituelle à certains chefs d'orchestre internationaux. C'était très déconcertant, ces façons d'aller planter des banderilles dans la tête d'un cor anglais ou de méduser de pauvres trombones avec des gestes de matador.
Emily : C'était quoi ça ? Est-ce que t'as entendu ? Aria : Oui je suis à un mètre de toi, bien sûr que j'ai entendu. Hanna : Hé oh ! Y'a quelqu'un ?! Spencer : C'est sûrement un lapin. Hanna : Hé oh ! Spencer : C'est un lapin Hanna, il risque pas de te répondre.
L'emblème de la France, c'était le coq. C'est aujourd'hui le coq au vin.
J'ai grandi à la campagne, au milieu d'hommes qui savaient faire quelques choses de leurs dix doigts. Changer une roue de voiture, bricoler dans la maison... Pour moi, c'était ça un homme.
Je suis vraiment désolé, ce n'est pas moi qu'il l'a écrit et c'était il y a fort longtemps. Bon ! Un peu d'humour parfois...
Vas-y Stefan, torture moi, garde moi prisonnière ou réduis moi en poussière, ça ne changera pas la vérité. Je ne t'ai jamais forcée à m'aimer. C'était réel, et ça l'était pour moi aussi.
C'était un soldat à la con. Quand son cafard le tenait il était plus emmerdant qu'une femme qui a ses affaires.
Je n'avais pas l'intention d'avoir une telle carrière dans le monde de la mode. Tout ce que je voulais, c'était avoir dix enfants et les élever!
C'était un cordonnier, sans rien d'particulierDans un village dont le nom m'a échappéIl faisait des souliers si jolis, si légersQue nos vies semblaient un peu moins lourdes à porter
Comment parler à nouveau une langue baignée de sang juif ? Ce dilemme, avec toute sa gravité, n'entama pas le sentiment que mon allemand n'était pas la langue des Allemands mais celle de ma mère. C'était clair : lorsque je [...] ► Lire la suite
Quand j'ai tourné à 14 ans dans "Le Bal", par hasard, j'ai cru que c'était une plaisanterie sans lendemain.
Je pensais que je ne pouvais pas me permettre de la sortir et de fumer aussi. J'ai donc abandonné les cigarettes. Puis je l'ai sortie et un jour je l'ai regardée et j'ai pensé: Eh bien, et je suis retourné fumer à nouveau, et c'était mieux.
Elle avait connu l'enfer et réussi à s'en sortir. Il lui suffisait de la regarder pour savoir que c'était une battante.
Le temps où j'ai brûlé ma guitare c'était comme un sacrifice. Vous sacrifiez les choses que vous aimez. J'aime ma guitare.
Sous un pli bleu je t'envoyais, la tendresse de Bernard Dimey,Tu trouvais que c'était joli, tu n'y as jamais rien compris,Je t'envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le coeur se fêle,Je pensais qu'elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
C'était par-dessus tout un opiniâtre. Il se servait de la méditation comme on se sert d'une tenaille ; il ne se croyait le droit de quitter une idée que lorsqu'il était arrivé au bout ; il pensait avec acharnement.
Ma chanson française, c'était Renaud quand j'avais 14 ans. Ou alors Higelin ou Dick Annegarn.
La motivation pour moi, c'était de me dire ce que je ne pouvais pas être.
Mon rêve c'était d'être un acteur américain.
C'était un esprit calculateur, desséchant et d'ordre pratique.
Il n'y a plus rien qui me motive vraiment et exige que je me lève le matin. Autrefois, c'était Yves Saint Laurent.
De nos jours la moitié des mères sont célibataires. On n'y attache plus grande importance. Pour bien me suivre il faut se replonger plus d'un demi-siècle en arrière. Un enfant sans père, sans nom c'était celui par qui le scandale arrive.
Tant que vous n'avez pas perdu votre réputation, vous ne réalisez jamais à quel point c'était un fardeau.
C'était bien la prison ? T'as reçu mes cookies ?
Ici ce n'est pas le Ritz. Mais si c'était le Ritz, vous n'y seriez pas.
La vie, c'était cela: le doute lancinant, le tourment, le remords qui empêche de dormir ou qui vous réveille en sursaut. La vie c'est aussi l'image souriante et douce jusqu'aux larmes.
La jeunesse masculine ne manquait ni de santé, ni de courage, mais d'allant et de passion. Ce qui lui faisait défaut, c'était ce jardin pour la culture de la volonté que constitue le sport organisé.
Dirty Harry, par exemple. Clint Eastwood n'était pas un flic coquin. C'était un flic inconnu, mais c'était un bon gars.
Ma manière de m'en tirer, à cette époque, c'était de concevoir l'histoire de la philosophie comme une sorte d'endulage ou ce qui revient au même, d'immaculée conception. Je m'imagine arriver dans le dos d'un auteur, et lui faire un enfant, qui serait le sien et qui serait pourtant monstrueux.
Avec son air bourru, c'était le meilleur homme du monde.
Saint Laurent, c'était exactement le film que j'attendais.
Ils ne devaient jamais se recevoir l'un chez l'autre. Ils se parlaient très peu. La presse, la télévision, le pays entier les comparaient sans cesse, les opposaient. Eux se coudoyaient sur le bitume. Il y avait la France de Jacques Anquetil et la France de Raymond Poulidor. On ne savait pas que c'était la même.