Elles ignoraient sans doute que je les entendais. Ou elles faisaient semblant de l'ignorer. Mais au bout d'un moment, c'était... je ne sais pas... ça allait. Leurs bruits, leurs chuchotements, leurs ombres devenaient partie intégrante de mes rêves, partie intégrante de la vie.
- Et avec toi c'était comment ? - ... Absolument fabuleux !
Mon découvert prenait des proportions astronomiques. Ce n'était plus un découvert, c'était du nudisme bancaire.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
C'est un peu génétique, tout de même... Avec Izia, on a vraiment la musique dans le sang, comme une langue intime et personnelle. Le père de Jacques aussi était pianiste. C'est un truc qu'on a, je ne sais pas d'où [...] ► Lire la suite
On a couru et on a plongé sur ce tapis moelleux avant de s'embrasser langoureusement. C'était comme dans un rêve. Ce baiser était si intense et profond qu'il a allumé en moi un feu ardent.
C' était simplement que son ami avait ressuscité les rivières brunes où sautent les poissons, et les femmes avec le soleil dans leurs cheveux.
Je déteste la mode, le goût du jour, flirter avec les pétillants d'esprit tout parisien. Je manque sans doute de dispositions pour leur donner la réplique. L'équipe à Tatave c'était pas la crème... l'intelligentsia de l'hosto.
Si je ne mettais pas un disque ou la radio, c'était le silence, le calme des cimetières, et je retournais toujours voir les livres... Je creusais là-dedans comme un archéologue.
L'emblème de la France, c'était le coq. C'est aujourd'hui le coq au vin.
J'avais 27 ans la première fois que je suis mort. Je me rappelle qu'il y avait du blanc partout. C'était la guerre et je me sentais vivant mais en réalité, j'étais mort.
Wild Bill était un personnage étrange. En personne, il mesurait environ six pieds et un pouce. C'était un homme des Plaines dans tous les sens du terme.
C'était la forêt qui regardait.Elle regardait cette ville insolente qui lui avait pris sa place au bord du fleuve, et trois milles d'arbres gigantesques. Tout Wood'stown était fait avec sa vie à elle.
La chèvre entendit derrière elle un bruit de feuilles. Elle se retourna et vit dans l'ombre deux oreilles courtes, toutes droites, avec deux yeux qui reluisaient... C'était le loup.
J'ai grandi à la campagne, au milieu d'hommes qui savaient faire quelques choses de leurs dix doigts. Changer une roue de voiture, bricoler dans la maison... Pour moi, c'était ça un homme.
J'ai joué beaucoup de méchants, parce que c'était le seul boulot que je pouvais avoir. Les gens ont vu mon visage et ont dit "oooh".
J'ai toujours aimé les jeunes filles. Quand j'avais huit ans, c'était plus grave : elles étaient encore plus jeunes.
Vouloir manoeuvrer une femme sur le sol natif de sa lubricité sentimentale, c'était pour un homme comme s'il voulait flairer mieux qu'un chien.
Quand j'ai tourné à 14 ans dans "Le Bal", par hasard, j'ai cru que c'était une plaisanterie sans lendemain.
Remercions aussi M. C. Chevillard de s'abstenir de la pantomime tauromachique habituelle à certains chefs d'orchestre internationaux. C'était très déconcertant, ces façons d'aller planter des banderilles dans la tête d'un cor anglais ou de méduser de pauvres trombones avec des gestes de matador.
C'était le ba, be, bi, bo, bu etc. Je me souviens à quel point c'était difficile et décevant, ces leçons d'apprentissage, et il fallait toute ma confiance dans cette femme, pour admettre que ce qu'elle trouvait bien dans notre leçon de la matinée n'était pas le résultat d'un dérangement de son esprit.
Ici ce n'est pas le Ritz. Mais si c'était le Ritz, vous n'y seriez pas.
La motivation pour moi, c'était de me dire ce que je ne pouvais pas être.
Vas-y Stefan, torture moi, garde moi prisonnière ou réduis moi en poussière, ça ne changera pas la vérité. Je ne t'ai jamais forcée à m'aimer. C'était réel, et ça l'était pour moi aussi.
Je n'avais pas l'intention d'avoir une telle carrière dans le monde de la mode. Tout ce que je voulais, c'était avoir dix enfants et les élever!
Emily : C'était quoi ça ? Est-ce que t'as entendu ? Aria : Oui je suis à un mètre de toi, bien sûr que j'ai entendu. Hanna : Hé oh ! Y'a quelqu'un ?! Spencer : C'est sûrement un lapin. Hanna : Hé oh ! Spencer : C'est un lapin Hanna, il risque pas de te répondre.
Ma chanson française, c'était Renaud quand j'avais 14 ans. Ou alors Higelin ou Dick Annegarn.
Je pensais que je ne pouvais pas me permettre de la sortir et de fumer aussi. J'ai donc abandonné les cigarettes. Puis je l'ai sortie et un jour je l'ai regardée et j'ai pensé: Eh bien, et je suis retourné fumer à nouveau, et c'était mieux.
Je suis vraiment désolé, ce n'est pas moi qu'il l'a écrit et c'était il y a fort longtemps. Bon ! Un peu d'humour parfois...
Mon rêve c'était d'être un acteur américain.
C'était un soldat à la con. Quand son cafard le tenait il était plus emmerdant qu'une femme qui a ses affaires.
C'était un raseur gluant, du type végétal et passif, et non pas activement mordant.
Tant que vous n'avez pas perdu votre réputation, vous ne réalisez jamais à quel point c'était un fardeau.
Il n'y a plus rien qui me motive vraiment et exige que je me lève le matin. Autrefois, c'était Yves Saint Laurent.
C'était bien la prison ? T'as reçu mes cookies ?
Dirty Harry, par exemple. Clint Eastwood n'était pas un flic coquin. C'était un flic inconnu, mais c'était un bon gars.
C'était par-dessus tout un opiniâtre. Il se servait de la méditation comme on se sert d'une tenaille ; il ne se croyait le droit de quitter une idée que lorsqu'il était arrivé au bout ; il pensait avec acharnement.
C'était un esprit calculateur, desséchant et d'ordre pratique.
La vie, c'était cela: le doute lancinant, le tourment, le remords qui empêche de dormir ou qui vous réveille en sursaut. La vie c'est aussi l'image souriante et douce jusqu'aux larmes.
Elle avait connu l'enfer et réussi à s'en sortir. Il lui suffisait de la regarder pour savoir que c'était une battante.
Ils ne devaient jamais se recevoir l'un chez l'autre. Ils se parlaient très peu. La presse, la télévision, le pays entier les comparaient sans cesse, les opposaient. Eux se coudoyaient sur le bitume. Il y avait la France de Jacques Anquetil et la France de Raymond Poulidor. On ne savait pas que c'était la même.
Quelqu'un a dit que plagier les anciens, c'était jouer au pirate au-delà de l'équateur, mais que voler les modernes, c'était faire les poches au coin des rues.
Comment parler à nouveau une langue baignée de sang juif ? Ce dilemme, avec toute sa gravité, n'entama pas le sentiment que mon allemand n'était pas la langue des Allemands mais celle de ma mère. C'était clair : lorsque je [...] ► Lire la suite
Ce qui me passionnait, c'était d'être un novateur, un découvreur, au sens le plus profond, le plus plein de ces termes. Aujourd'hui tout est balisé, connu, il y a des guides.
Saint Laurent, c'était exactement le film que j'attendais.
C'était un cordonnier, sans rien d'particulierDans un village dont le nom m'a échappéIl faisait des souliers si jolis, si légersQue nos vies semblaient un peu moins lourdes à porter
Le temps où j'ai brûlé ma guitare c'était comme un sacrifice. Vous sacrifiez les choses que vous aimez. J'aime ma guitare.
Souhaiter c'était espérer, et espérer c'était attendre.
Avec son air bourru, c'était le meilleur homme du monde.
Le destin de l'enfant, c'était de naître.