Quand je suis sorti de ma cure c'était le meilleur sommeil que ma mère a eu pendant 15 ans.
Ils ne devaient jamais se recevoir l'un chez l'autre. Ils se parlaient très peu. La presse, la télévision, le pays entier les comparaient sans cesse, les opposaient. Eux se coudoyaient sur le bitume. Il y avait la France de Jacques Anquetil et la France de Raymond Poulidor. On ne savait pas que c'était la même.
Eh bien, nous étions trois dans ce mariage, donc c'était un peu encombré.
Quelqu'un a dit que plagier les anciens, c'était jouer au pirate au-delà de l'équateur, mais que voler les modernes, c'était faire les poches au coin des rues.
- On va faire une petit interview. Question 1 : as-tu déjà couché avec un fruit ? - Rends moi mon téléphone ! - Question 2... Est-ce que c'était un melon ?
Ce qui me passionnait, c'était d'être un novateur, un découvreur, au sens le plus profond, le plus plein de ces termes. Aujourd'hui tout est balisé, connu, il y a des guides.
Avec son air bourru, c'était le meilleur homme du monde.
Saint Laurent, c'était exactement le film que j'attendais.
Le plaisir sexuel n'est pas métonymique : une fois pris, il est coupé : c'était la Fête, toujours close, par levée temporaire, surveillée, de l'interdit. La tendresse au contraire n'est qu'une métonymie infinie, insatiable
Si lui y marche avec nous, ça va débouler rouge. Des bassistes comme ça on en fait plus, on a perdu l'moule ! [...] Une bête j'te dis : à l'époque où on était avec les Bulldozers, son pseudonyme c'était Bazooka, tel'ment qu'y bastonnait. Non, même avec des moufles y peut jouer les doigts dans l'nez.
Le destin de l'enfant, c'était de naître.
C'était sa vie dont il n'était pas certain d'être l'acteur principal, mais le témoin de cet imposteur qui lui échappait.
Quand j'ai connu la Vérité,J'ai cru que c'était une amie ;Quand je l'ai comprise et sentie ;J'en étais déjà dégoûté.
C'était un raseur gluant, du type végétal et passif, et non pas activement mordant.
Quand je me regarde dans le miroir, je ne vois pas mon père, je vois ma grand-mère. Pendant un moment, ce fut ma mère qui me regarda. Si seulement c'était mon père.
C'était un Français qui payait tellement d'impôts... que le jour où il mourut... le gouvernement fit faillite.
C'était si dégoûtant qu'on lui a shooté dedans, un coup chacun, et alors, à la place de chanson et de vomi, c'est du sang qui est sorti de sa vieille rote dégueulasse. Et puis on a continué notre chemin.
Beaucoup de gens abordent le risque comme si c'était l'ennemi quand c'est vraiment l'ami de la fortune.
Un tas de colis devant lui comme un éventaire de camelot, le fourrier appelait les lettres en souffrance, au milieu d'une cohue de soldats qui jouaient des coudes et s'écrasaient les pieds. C'était à notre porte, entre le lavoir communal, [...] ► Lire la suite
Elle était déjà là bien avantQue les camions ne viennent,Elle tournait comme une enfant,Une poupée derrière la scène.C'était facile de lui parler,On a échangé quelques mots,Je lui ai donné mon passePour qu'elle puisse entrer voir le show.
Comment c'était avant qu'elle n'arrive ici ? Honnêtement, je ne me souviens pas.
Hitchcock, c'était un « voyant ». Il voyait ses films avant de les écrire.
Mon premier métier, c'était les discothèques. Longtemps, la chanson n'a été qu'un passe-temps.
C'était intéressant de voir (...) comment le tabou de la mort avait remplacé celui de la sexualité.
Pour les téléspectateurs, voir Roland derrière le bar c'est normal, mais pour moi, c'était lassant.
C'était là, dès sa première enfance, un des traits de caractère les plus étonnants de Rouletabosse: il tenait absolument à faire profiter les autres de ce qu'il avait appris.
Dans ma famille, il y avait une priorité cardinale: l'éducation. Le collège n'était pas une option. c'était obligatoire. Donc, même si nous n'avions pas beaucoup d'argent, nous avons réussi. Je me suis inscrit pour une aide financière, des subventions, des études de travail, tout ce que je pouvais.
Il était parfois difficile de se présenter aux autres tel qu'on était, sans tricher car alors on s'exposait à leurs critiques. C'était un peu comme marcher dans la rue avec une cible dans le dos.
Je croyais que la plus belle vie au monde c'était de vendre la came et de conduire des belles bagnoles.
C'était un silence de bibliothèque. S'asseoir dans ce silence des livres, sans rien faire ni rien dire, donnait déjà l'impression d'avoir lu.
On ne saurait dire si c'était son goût de ce qui était rare qui lui avait donné celui de la justice, ou bien l'inverse.
C'était la noire misère parisienne attifée de son mensonge, l'odieux bric-à-brac d'une ancienne aisance d'ouvriers bourgeois lentement démeublés par la noce et les fringales.
C'était une espèce d'imprécation parmi les Hébreux, de souhaiter à un homme que le sang d'un autre homme retombât sur lui.
Ne regrettez jamais rien car à un moment c'était exactement ce que vous vouliez.
Je pensais que c'était mon travail de donner à tous les garçons leur premier baiser.
Je voulais tout voir et je n'ai rien vu,ou si peu, jusqu'au jour où je vous ai imaginée. C'était au théâtre,territoire pour lequel j'ai une tendresse particulière, ce fut par hasard.
Tout le monde voulait être James Dean ou Marlon Brando, mais moi, celui qui me plaisait le plus, c'était Belmondo.
La gauche (n'était) pas exempte de critiques particulières. Elle a pu croire à un moment, il y a longtemps, que la politique se faisait contre les entreprises, ou au moins sans elle. (...) Que la France pourrait aller mieux, en travaillant moins. C'était des fausses idées.
Je n'arrivais pas à comprendre pourquoi on employait tellement de blanc ! C'était la couleur du deuil et de la mort.
Souhaiter c'était espérer, et espérer c'était attendre.
Vous êtes ce que vous êtes censé être. Danse comme si personne ne regardait. L'amour comme si c'était tout ce que vous savez. Rêve comme si tu allais vivre pour toujours. Vivre comme si vous allez mourir aujourd'hui.
Lorsque tu me parles je t'écoute comme si, c'était les derniers mots que tu prononçais.
C'était un pays charmantC'était un pays comme il fautElle dit, elle dit maintenantMaintenant on prendQuelques photos des mourantsAu lieu de leur donner de l'eauElle dit pas ça méchammentPour l'instant...
L'amour, c'était agréable pour l'homme tant que les femmes ne savaient pas que c'était agréable.
J'ai un ami qui a été mort pendant un an, c'était il y a très longtemps, pour d'obscures raisons fiscales.
Et il ne croyait pas que l'amour soit plus fort que la mort, c'était bon pour Walt Disney. Non, on ne peut pas s'aimer dans une bulle ou sous le parapluie de Mary Poppins.
Et si c'était cela, perdre sa vie : se poser les questions essentielles juste un peu trop tard ?
C'était un de ces hommes qui aiment assister à leur propre vie, considérant comme déplacée toute ambition de la vivre.
J'ai peur j'ai crû que c'était mon banquier (...). Ah vous êtes banquier!
Nous allions, et c'étaitDans un autre monde,Nos bouches s'enivraientDe l'odeur de l'herbe.