Je n'avais jamais vraiment pensé à la vieillesse et voilà qu'elle approchait. La mort, utile aux autres, ne me faisait pas peur, du moins je le croyais, mais le vrai courage, la vraie lutte, celle contre l'affaiblissement, la diminution physique, la perte de mémoire, les maladies de l'âge, cela je ne l'avais pas envisagé et voici que c'était là à ma porte.
Les cités et les peuples naissent sous le signe de sombres et inéluctables passions et il est vrai qu'emporté par elle l'esprit n'est pas de force à leur résister. Mais l'esprit est patient, il ne craint pas les fatigues ni [...] â–º Lire la suite