Tant pis pour le SudC'était pourtant bienOn aurait pu vivrePlus d'un million d'années...et toujours en été.
On eût dit que leur point de rencontre était un bateau naviguant entre deux îles où chacun conservait sa propre vérité. En faisant un effort, il aurait pu apercevoir les rives du monde de Grady, mais son domaine à lui se perdait dans la brume.
Mais moi, vivre à Paris ! Eh ! Qu'y voudrais-je faire, je ne sais ni tromper, ni feindre, ni mentir ; et, quand je le pourrais, je n'y puis consentir.
Si les femmes avaient été crées pour donner naissance par césarienne, Dieu leur aurait mis une fermeture éclair sur le ventre.
Toute mort est secrète.
Si la mort physique est le prix que je dois payer pour libérer mes frères et soeurs blancs d'une mort permanente de l'esprit, rien ne peut être plus rédempteur.
Le XXè siècle a été celui des guerres conduites au nom d'idéologies mortes. Restent à inventer les institutions qui feront vivre la liberté.
Malheur au tableau qui ne montre rien au-delà du fini... Le mérite du tableau est l'indéfinissable : c'est justement ce qui échappe à la précision.
Il faut rire de la mort ! Surtout quand c'est les autres.
Défendez-vous par la grandeur, Alléguez la beauté, la vertu, la jeunesse : La Mort ravit tout sans pudeur.
Surmenons-nous, surmenons-nous pour vivre vite et mourir plus tôt.
L'amour égoïste ne conduit jamais à la sérénité. Il faut vivre l'amour comme un don.
Je privilégie la vitesse à la précision, car le coût d'un retard dépasse de loin celui d'une erreur.
La mort est la dernière parole du destin.
L'échec n'est pas amusant. Ça peut être affreux. Mais vivre si prudemment que vous n'échouerez jamais est pire.
Toute passion engorgée produit sa contre passion qui est aussi malfaisante que la passion naturelle aurait été bienfaisante.
Le mort et l'absent ne sont plus des personnes.
Un renard qui n'avait jamais vu de lion finit cependant par en croiser un. À le voir pour la première fois, il fut saisi d'une telle terreur qu'il faillit en mourir. À leur deuxième rencontre, le renard eut peur, mais [...] â–º Lire la suite
Le poète meurt de l'inspiration comme le vieillard de la vieillesse. La mort est au poète ce que le point final est au manuscrit.
En France les gens commencent à s'intéresser à la pollution trois mois par an, en juin, juillet et août.
La mort faisait partie de la vie... J'aurais tellement aimé que non.
Une démocratie, c'est d'abord ça : une façon de vivre où les gens osent se communiquer les choses importantes, toutes les choses importantes, où ils se sentent le droit de parler comme des adultes, et non comme des enfants dissimulés.
Les hommes ne sont pas des fourmis. Ils préfèrent la mort à une existence de fourmilière.
Seul celui qui sait vivre heureux mérite de vivre.
Le mâle est un accident ; la femelle aurait suffi.
La mort enlève tout sérieux à la vie.
À Paris et dans le monde, les terroristes qui disent que Charlie Hebdo est mort ont tort. La liberté d'expression est indestructible.
Il y a toutes sortes de suicides. Se laisser mourir est sans doute le plus commun de tous. Se laisser vivre revient peut-être au même. Ça dépend du tempérament. Les gens actifs se tuent, les autres sont trop paresseux.
On passe le quart de sa vie à fuir. Et l'on s'étonne de vivre en étranger avec soi-même.
Nous étions faits pour être libres, Nous étions faits pour être heureux Le monde l'est lui pour y vivre Et tout le reste est de l'hébreu.
Mourir de mort naturelle après être né accidentellement, quelle revanche !