Tant pis pour le SudC'était pourtant bienOn aurait pu vivrePlus d'un million d'années...et toujours en été.
Au fond, l'âge véritable, celui qui compte, ce n'est pas le nombre des années que nous avons vécues, c'est le nombre des années qu'il nous reste à vivre.
L'homme ne peut rien faire en bien ou en mal qu'en s'associant. Il n'y a pas d'armure plus solide contre l'oppression ni d'outils plus merveilleux pour les grandes oeuvres.
Pour bien gérer, il faut partager les sacrifices avec tout le monde, et les bénéfices avec personne !
Que pouvez-vous bien trouver à faire à la campagne ? Tout. Excepté le temps de le faire.
Il faut croire que l'homme a voulu vivre en société, puisque la société existe, mais aussi, depuis qu'elle existe, l'homme emploie une bonne part de son énergie et de son astuce à lutter contre elle.
Le privilège de l'âge est de pouvoir subordonner sa manière de vivre à ses idées au lieu d'asservir ses idées à un genre de vie imposée.
Mon seul regret dans la vie : ne pas être quelqu'un d'autre!
Si une société ne veut pas se désintégrer, elle doit parfois tirer un trait sur ses années les plus sombres.
C'est entre trente et trente et un ans que les femmes vivent les dix meilleures années de leur vie.
Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours.
La vie des morts consiste à survivre dans l'esprit des vivants.
La racine du bien réside en nous-mêmes. Cultivons cette beauté du coeur qui vaut bien plus que le talent.
C'est seulement quand nous rendons compte que nous n'avons qu'un temps limité à vivre - et que nous n'avons aucun moyen de savoir quand il s'arrêtera, que nous vivons chaque jour pleinement, comme si c'était le seul que nous ayons.
Si seulement la vie n'était qu'une répétition générale et qu'on avait le temps de recommencer. On pourrait s'entraîner encore et encore jusqu'à ce que tout soit parfait. Malheureusement, chaque jour de notre vie est une représentation unique. Il semble que [...] ► Lire la suite
La nécessité de vivre au milieu d'imbéciles n'est épargnée quasiment à personne.
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.
- Si je comprends bien, tu veux bien croire, mais tu te méfies tout de même de la religion.- Non, je me méfie avant tout du commerce de la religion, je me méfie des passions de la religion, des dérives [...] ► Lire la suite
Vous ne pouvez pas partager votre vie avec un chien ou un chat si vous ne comprenez pas qu'ils ont également de la personnalité, des sentiments et un esprit.
Qui vole un veau volera bien une vache.
Il faut bien que vieillesse se passe.
Le temps n'a pas d'importance, seule la vie compte.
Mais quelles étaient les conséquences sur la santé mentale d'une musique, probablement âpre et violente, qui résonnait non-stop dans les oreilles ? Isolement auditif, murailles solitaires du son, pour paraphraser Elton John, et aucune échappatoire possible. Aucun bruit de la vie ne filtre jusqu'à vous. Aucune parole vivante. Votre existence se déroule sur bande-son artificielle.
Entre le vice et la vertu, pour bien des hommes politiques comme pour bien des femmes, il n'y a que l'épaisseur d'une combinaison.
La vie est une pute, et il faut avoir les moyens de se l'offrir.
Ah ! Gardons le plus longtemps possible la pitié, c'est le plus bel assaisonnement de la vie pour nous autres milliardaires.
Le bonheur ? C'est vivre dans la réalité, ne pas porter de masque.
Espérez pour le meilleur. Préparez-vous au pire. La vie est un jeu. Nous n'avons pas répété.
Il y a un grand plaisir à sentir au-dedans de soi, qu'on est bien meilleur que ne le pensent les autres.
Je dis que la rencontre est une fin. Je dis que l'intersection d'une vie et d'une autre, à la seconde même qui la réalise, est le point de la plus haute intelligence, de la plus grande connivence.
L'humanité est devenue assez étrangère à elle-même pour réussir à vivre sa propre destruction comme une jouissance esthétique de premier ordre.