Rien n'oblige davantage à monter que la volonté de faire monter les autres.
Les progrès de l'insomnie sont remarquables et suivent exactement tous les autres progrès.
La liberté n'est pas un don qui nous est accordé par d'autres hommes, mais un droit qui nous appartient par les lois de Dieu et de la nature.
Mourir ne devrait pas être plus difficile que de naître, mais comment se réconcilier avec sa propre mort ? Vivre, c'est regarder mourir les autres...
Les associations comme la CICAD, une association en plus qui est mal placée, qui est une association que je n'apprécie pas particulièrement comme vous le savez, mais qui est une association raciste, communautaire, excessive, repliée sur elle-même, qui n'arrive pas [...] ► Lire la suite
Dans un orchestre, il peut y avoir, dissimulés, un certain nombre de gens qui ne connaissent pas la musique. Ce n'est pas très gênant si les autres font beaucoup de bruit.
L'Enfer, c'est pour ceux qui n'ont jamais pris de risques. Qui se sont laissés vivre sans se remettre en question, sans rien faire, ou alors en emmerdant les autres, en profitant d'eux.
Personne n'est plus malheureux que les gens qui ont besoin des autres.
Si tout le monde était comme moi, je n'aurais pas besoin de détester les autres.
La joie est le vrai bien ; tous les autres sont faux.
Le bonheur n'est pas de ce monde, et les coeurs ardents l'y trouvent encore moins que les autres... Ce qu'on jette dans les coeurs ardents est si vite consumé !
La dégustation a une valeur d'évasion comparable à celle des autres arts.
Nous habitons un monde interprété par d'autres où il nous faut prendre place.
Puisque nous aimer les uns les autres, on n'y arrive pas, pourquoi on n'essaierait pas de nous aimer les autres les uns ?
Les gardiens de la morale sont toujours soucieux pour le compte des autres, jamais pour eux-mêmes.
La réussite, pour certains, consiste à se faire connaître, pour d'autres, au contraire, il s'agit de ne jamais être découvert.
Les peuples du Nord, guerriers, marins, nomades, ont l'atavisme de la confiance ; ils ont vécu en hordes, en équipages, en tribus ; ils se sont serrés les uns contre les autres. Ils ont toujours été des hommes de société. [...] ► Lire la suite
L'homme n'est qu'un animal plus parfait que les autres et qui raisonne mieux.
Une religion qui peut tolérer les autres ne songe guère à sa propagation.
Les enfants des autres sont légers à porter.
La vie des autres, c'est peut-être le meilleur refuge quand la nôtre nous désespère.
Bonne année : Charmante coutume, qui fait qu'un jour par an, on souhaite bonheur, santé, prospérité et longue vie à des gens que, les trois cent soixante-cinq autres jours, on laissera - s'ils n'ont pas trop mauvaise haleine - crever la gueule ouverte.
Dès qu'un artiste prend note de ce que veulent les autres et essaie de répondre à la demande, il cesse d'être artiste.
Un coeur n'est juste que s'il bat au rythme des autres coeurs.
L'opticien se fait payer très cher ce que les autres ont à l'oeil.
La misanthropie de la vieillesse est moins une haine qu'une indigestion des autres.
L'amour est toute la vie, il est vain de prétendre qu'il y a d'autres équilibres. Le dénué d'amour trace partout des cercles dont le centre n'est pas.
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et retenue. Elle peut se permettre d'aider les autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade et vantardise et témérité et d'autres signes d'insécurité.
Il y a un endroit où Cuba (de Fidel Castro) se démarque des autres - c'est dans son amour pour les droits de l'homme et la liberté !
Ce qui importe, ce n'est pas de se donner, ni ce qu'on a à donner, mais ce que les autres ont besoin de recevoir.
Tout est utile, c'est étrange. La peine ne se perd pas. Elle sert à la joie des autres.
Ecriture. Livres sacrés de notre sainte religion, à ne pas confondre avec les récits profanes et mensongers sur lesquels sont fondés toutes les autres croyances.
Les inhibitions viennent de la peur du jugement des autres.
Toutes choses s'enchaînent entre elles et leur connexion est sacrée et aucune, peut-on dire, n'est étrangère aux autres, car toutes ont été ordonnées ensemble et contribuent ensemble au bel ordre du même monde.
Toutes les tendances égoïstes qu'on trouve chez les hommes, le culte de soi et le mépris des autres, prennent leur source dans l'organisation actuelle des relations entre les hommes et les femmes.
On vieillit encore plus vite à rire des autres qu'à pleurer son propre sort.
La gratuité consiste à concentrer sur quelques uns le bénéfice d'un service dont le coût sera diffusé sur d'autres.
La foi nous rend responsable envers nous-mêmes, envers les autres, envers une vérité supérieure.
Si tu ne fais pas ton malheur toi-même, les autres le feront pour toi.
Qu'avons-nous fait ? Ce que vous, moi et tous les autres font : du bien, du mal et rien.
On a presque toujours tort de prêter des pensées aux autres : ils ne sont plus alors que le reflet de nos effrois.
Dieu qui voit nos larmes à notre insu, et qui, dans son immuable sérénité, nous semble n'en pas tenir compte, a mis lui-même en nous cette faculté de souffrir pour nous enseigner à ne pas vouloir faire souffrir les autres.
Le vrai bonheur est un mythe. Mieux vaut alors se leurrer en se jouant à soi-même et aux autres un bonheur factice.
Marcher dans une foule signifie ne jamais aller plus vite que les autres, ne jamais traîner la jambe, ne jamais rien faire qui risque de déranger l'allure du flot humain.
Il faut aussi se plaindre de son sort pour faire valoir celui des autres.
Tu peux dire beaucoup de choses sur une personne en écoutant ce qu'il dit à propos des autres, plus qu'en écoutant ce que les autres disent de lui.
Pourquoi la règle qui est applicable à un homme ne le serait-elle pas également à tous les autres ?
Notre grande erreur est de croire que le médecin, l'avocat et le prêtre ne sont pas des hommes comme les autres.
Les différences ne sont pas censées séparer, aliéner. Nous sommes justement différents afin de comprendre que nous avons besoin les uns des autres.
On ne s'intéresse guère aux affaires des autres que lorsqu'on est sans inquiétude sur les siennes.