Certains croient que le génie est héréditaire. Les autres n'ont pas d'enfants.
La plupart des remèdes contre le hoquet sont faits pour amuser les autres.
A quoi bon raconter aux autres ce qu'ils ne vivent pas et ne sentent pas, puisqu'ils croiront qu'on ne l'a fait que pour les embêter ou les humilier ?
La vraie insouciance, c'est de laisser les autres s'inquiéter pour soi.
C'est un péché de penser du mal des autres, mais c'est rarement une erreur.
Nous autres, mordus d'informatique, préférons par-dessus tout passer notre temps à bidouiller nos ordinateurs, plutôt que les utiliser pour faire quelque chose de productif.
Pour la politique, les russes sont très forts : un homme de fer à la tête et tous les autres en taule !
On ne fait jamais rien d'extraordinaire, de grand et de beau, qu'en y pensant plus souvent et mieux que les autres.
La joie des autres est rarement contagieuse, elle évoque plutôt un bon repas qui nous est refusé.
Si j'écoute c'est moi qui profite, si je parle ce sera tout au plus les autres.
Tout bonheur en ce monde vient de l'ouverture aux autres ; toute souffrance vient de l'enfermement en soi-même.
Combien désespérante la folie de l'homme, son mépris des autres, les signes trop nombreux que les leçons les plus élémentaires de l'histoire sont si mal retenues.
Juge-toi honnêtement, et tu jugeras les autres plus charitablement.
Il est noble de s'instruire, mais c'est encore plus noble d'instruire les autres, et moins compliqué.
On est tous coupable du malheur des autres, surtout des êtres qui vivent tout près de nous.
Le désir d'originalité est le père de tous les emprunts, de toutes les limitations. Rien de plus original, rien de plus "soi" que se nourrir des autres.
Le jardinier peut décider de ce qui convient aux carottes, mais nul ne peut choisir le bien des autres à leur place.
Ce n'est pas à nous à nous mêler de la conduite des autres, lorsque nous avons tant besoin de travailler sur nous-mêmes.
Un actionnaire, c'est-à-dire un homme bénéficiant de l'action des autres.
Dans sa première passion, la femme aime son amant ; Dans toutes les autres, tout ce qu'elle aime, c'est l'amour.
On a tous en nous une petite parano, on pense que la vie des autres est mieux, alors que ce n'est pas vrai.
Toutes les sciences ont leur chimère, après laquelle elles courent, sans la pouvoir attraper ; mais elles attrapent en chemin d'autres connaissances fort utiles.
Par tout pays, la religion dominante, quand elle ne persécute point, engloutit à la longue toutes les autres.
Pour être le meilleur, il suffit parfois que les autres soient moins bons.
Une grande misère parmi les homme, c'est qu'ils savent si bien ce qui leur est dû et qu'ils sentent si peu ce qu'ils doivent aux autres.
Nous n'enfermons rien d'autre en prison qu'une partie de nous-mêmes, comme d'autres abandonnent sur le bord de la route leurs souvenirs encombrants ou leurs chiens en disgrâce...
Dans la vie, il y a des gens qui trinquent pour que les autres puissent boire.
La plus grande connerie qui ait jamais été faite - y en a qui disent que c'est dieu, d'autres le diable - c'est d'avoir inventé l'homme...
La bonne éducation consiste à cacher tout le bien que nous pensons de nous-mêmes et le peu de bien que nous pensons des autres.
Dieu personnellement n'est pas riche, il prend aux uns et distribue aux autres.
Il y a des oeuvres qui font passer le temps, et d'autres qui expliquent le temps.
Le gagnant, c'est celui qui se sent un peu mieux que les autres ce jour-là.
On perd le droit de parler des autres quand on se met à les connaître intimement.
Heureux celui qui corrige ses défauts sur les défauts des autres.
Craindre l'on doit uniquement les choses qui risqueraient de mal faire à quelqu'un ; les autres, non : elles ne sont terribles.
Nous sommes si peu capables d'effort pour comprendre les autres.
Faire la charité, c'est bien. La faire faire par les autres, c'est mieux. On oblige ainsi son prochain, sans se gêner soi-même.
Certains voyageurs sont happés par leurs objectifs, comme le fer est attiré par l'aimant. D'autres sont poussés par une force invisible, comme la corde propulse la flèche.
Sans égocentrisme il n'y a pas de littérature, mais sans ouverture vers les autres non plus.
Je crois qu'on devient adulte à travers un objet d'amour : un être humain, Dieu, les autres, en fait tout ce qui vous sort de vous-mêmes.
Le pouvoir et la richesse de chaque individu ne se limitent pas à ses ressources matérielles et à ses moyens de production. Chacun est avant tou riche de sa santé, de son savoir, des relations qu'il entretient avec les autres.
Il n'y a rien pour vulgariser une personne. Seulement l'humilité, qui est la capacité de rester en retrait et de mettre les autres au premier plan.
L'amitié : c'est accepter chez les autres ce que l'on ne tolère pas chez soi.
Le moyen le plus sûr de cacher aux autres les limites de son savoir est de ne jamais les dépasser.
Les gens sans imagination ont besoin que les autres mènent une vie régulière.
Si l'on vient te dire que quelqu'un a mal parlé de toi réponds : "Il faut qu'il ignore tous mes autres défauts, pour ne parler que de ceux qui lui sont connus."
L'école : une serre où l'on apprend aussi la cruauté et la bêtise des autres.
Le besoin d'entendre affirmer par d'autres tout le bien qu'on pense de soi trahit le faible crédit qu'on accorde à sa propre opinion.
Comme Jésus, nous appartenons au monde et ne vivons pas pour nous mais pour les autres. La joie du Seigneur est notre force.
Le théâtre est beaucoup moins conventionnel que les autres arts comme la peinture, la musique, la sculpture et même la littérature.