Pour certains, la culture est une boucle d'oreille. Pour d'autres, c'est une oreille.
Le non de quelques-uns plaît davantage que le oui des autres. Le refus accompagné de douceur et de civilité satisfait davantage un bon coeur qu'une grâce qu'on accorde sèchement.
Rien n'oblige davantage à monter que la volonté de faire monter les autres.
Les inhibitions viennent de la peur du jugement des autres.
L'opticien se fait payer très cher ce que les autres ont à l'oeil.
Plus les talents d'un homme sont grands, plus il a le pouvoir de fourvoyer les autres.
La joie est le vrai bien ; tous les autres sont faux.
Il faut toujours donner aux autres leur vérité. Ils se débrouillent toujours avec, même si elle est fausse.
Pour moi un tableau doit être une chose aimable, joyeuse et jolie, oui jolie ! Il y a assez de choses embêtantes dans la vie pour que nous n'en fabriquions pas encore d'autres.
Les associations comme la CICAD, une association en plus qui est mal placée, qui est une association que je n'apprécie pas particulièrement comme vous le savez, mais qui est une association raciste, communautaire, excessive, repliée sur elle-même, qui n'arrive pas [...] ► Lire la suite
Quand on est honnête avec soi, on l'est aussi envers les autres.
Certains d'entre nous sont seulement moins endommagés que d'autres.
La gratuité consiste à concentrer sur quelques uns le bénéfice d'un service dont le coût sera diffusé sur d'autres.
On a presque toujours tort de prêter des pensées aux autres : ils ne sont plus alors que le reflet de nos effrois.
La musique est une illusion qui rachète toutes les autres.
Mettre la vie pleinement dans la vie plutôt que dans des mots ou d'autres substituts, n'est-ce pas le rêve de beaucoup d'entre-nous ?
Ma femme ? Je ne saurais mieux la comparer qu'à une invention française. C'est moi qui l'ai trouvée... et ce sont les autres qui en profitent !
Je n'aime pas dire du bien de moi, je préfère dire du mal des autres.
Je reconnais qu'il est fastidieux de vivre sans colonne vertébrale. J'ignore comment se débrouillent les autres invertébrés.
Pourquoi devrions-nous construire notre bonheur sur l'opinion des autres, quand nous pouvons le trouver dans notre propre coeur ?
Personne ne veut accorder aux autres le droit de se tromper.
Un sourd-muet qui a le Parkinson, les autres sourds-muets pensent qu'il bégaye.
Dites-moi pourquoi je ne vais pas pouvoir vivre sans une partie de mon coeur, alors que d'autres arrivent à vivre sans âme ?
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et retenue. Elle peut se permettre d'aider les autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade et vantardise et témérité et d'autres signes d'insécurité.
Les gardiens de la morale sont toujours soucieux pour le compte des autres, jamais pour eux-mêmes.
Marcher dans une foule signifie ne jamais aller plus vite que les autres, ne jamais traîner la jambe, ne jamais rien faire qui risque de déranger l'allure du flot humain.
Pourquoi la règle qui est applicable à un homme ne le serait-elle pas également à tous les autres ?
Le bonheur n'est pas de ce monde, et les coeurs ardents l'y trouvent encore moins que les autres... Ce qu'on jette dans les coeurs ardents est si vite consumé !
Chacun croit que son histoire est plus intéressante que celle des autres. La vraie originalité serait de la rendre plus intéressante.
Ainsi est la règle en ce bas monde ; chacun a en partage ce dont il n'a que faire, et d'autres possèdent ce qui ferait le bonheur de leurs voisins.
Toutes choses s'enchaînent entre elles et leur connexion est sacrée et aucune, peut-on dire, n'est étrangère aux autres, car toutes ont été ordonnées ensemble et contribuent ensemble au bel ordre du même monde.
Nous habitons un monde interprété par d'autres où il nous faut prendre place.
En cuisine, s' il y avait des secrets dans le passé, il n' y a plus de secrets aujourd' hui, parce que je pense que dans la notion de transmettre et de partager, les cuisiniers ont su le faire mieux que d' autres métiers.
Le vrai bonheur est un mythe. Mieux vaut alors se leurrer en se jouant à soi-même et aux autres un bonheur factice.
La vie deviendrait vite odieuse s'il fallait se charger de la détresse des autres.
Celui qui a confiance en lui mènera les autres.
Il faut aimer la vérité plus que soi-même et les autres plus que la vérité.
Une affaire qui, chez certains, provoque les larmes, la voici qui est source de joie chez d'autres.
Dans un orchestre, il peut y avoir, dissimulés, un certain nombre de gens qui ne connaissent pas la musique. Ce n'est pas très gênant si les autres font beaucoup de bruit.
Une religion qui peut tolérer les autres ne songe guère à sa propagation.
Pour une réponse affirmative, il n'existe qu'un seul mot : oui. Tous les autres mots ont été inventés pour dire non.
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra s'habituer à la nôtre !
Rien de mieux que de se laisser ignorer par les autres si on veut tout savoir.
Toutes les tendances égoïstes qu'on trouve chez les hommes, le culte de soi et le mépris des autres, prennent leur source dans l'organisation actuelle des relations entre les hommes et les femmes.
L'art de réussir consiste à savoir faire travailler les autres.
Nous voyageons pour chercher d'autres états, d'autres vies, d'autres âmes.
La foi nous rend responsable envers nous-mêmes, envers les autres, envers une vérité supérieure.
Tu peux dire beaucoup de choses sur une personne en écoutant ce qu'il dit à propos des autres, plus qu'en écoutant ce que les autres disent de lui.
Bonne année : Charmante coutume, qui fait qu'un jour par an, on souhaite bonheur, santé, prospérité et longue vie à des gens que, les trois cent soixante-cinq autres jours, on laissera - s'ils n'ont pas trop mauvaise haleine - crever la gueule ouverte.
C'est en revêtant le Christ que l'on peut le plus apporter de charité aux autres.