Il vaut mieux être un confiné. Plûtot qu'un con fini.
L'artiste est un malade qui essaie de se soigner en créant, mais plus il se soigne, plus il est malade. Et plus il est malade, plus il est content, vu qu'il n'a aucune envie de guérir.
La mode c'est le goût des autres.
Que le passé a de la grâce quand l'avenir se rétrécit !
On dit toujours le lendemain ce que l'on a vu la nuit en rêve.
Je pense que j'arrive à rire de tout sans blesser personne.
Nommer les choses, c'est leur enlever leur danger.
Depuis que je me suis acheté deux mobiles, j'économise 50% sur chaque facture...
C'est aux femmes de porter un autre regard sur elles-mêmes.
L'occulte a toujours fasciné l'inculte.
Si les grands hommes n'avaient pas commis d'erreurs, nous ne saurions pas qu'ils ont existé.
Dès le moment où nous sortons du ventre de notre mère, nous devenons toutes et tous des émigrés.
Quand je vois le nombre de gens qui sont partis en vacances avec leur sans-fil, je me dis que s'il y avait eu des fils, on n'aurait pas fini de défaire les noeuds.
Les animaux se lavent en se léchant. Sauf les hérissons et les oursins.
Vous regretterez un jour de vous être mis en travers de mon chemin : sachez que mon nom est Rastapopoulos !
La volupté élève, quelqu'en soit la source.
Je suis arrivée le jour de la Fête du travail et depuis, je n'ai pas arrêté !
Supposer que Dieu puisse entrer dans notre entendement est le plus grand blasphème.
Le matin, nous nous éveillons avec le désir que ce soit déjà le soir, et nous nous endormons le soir en espérant ne plus nous réveiller.
c'est marrant, personne n'a voulu que je débute, et personne ne veut que je m'arrête.
C'est important de ressentir des émotions sur un court de tennis.
L'impondérable est ce qui vous pend au bout du nez.
En me penchant sur ma vie, je me dis que je me suis plutôt bien débrouillée, même si je plonge de temps à autre dans les abîmes de la détresse.
Il y a des choses qui ne devraient pas voir la lumière trop vite.
Tout croyant se masturbe dans sa propre sacristie.
Etrange, comme on passe à travers la vie sans presque rien voir.
Je trouve mon équilibre à travers mes vertiges.
Presque tous les faits historiques sont en réalité à base d'effets hystériques.
Il suffit de se tromper pour être spontané.
Dieu ne va jamais au secours que des gens qui savent nager.
Finalement l'amour est une lumière, une chaleur, c'est aussi un noeud, un noeud coulant. : ne va pas trop vite, ne va pas trop loin, sinon ça va serrer.
Plus je vais, le grand amour, j'ai bien peur que ça existe vraiment.
La principale différence entre le boucher et le banquier c'est qu'il y en a un des deux qui ne dira jamais : "Il y en a un peu plus, je vous le mets ?"
Dieu est le meilleur des gargarismes.
Au fond quand on y pense, un type qui doit être vachement frustré, c'est le type qui a réalisé le plancher de la chapelle Sixtine...
Un livre, c'est un détonateur qui sert à faire réagir les gens.
La vie, c'est un peu comme une pièce de théâtre, dont nous serions les acteurs... et les autres, le public. Mais à la fin, on ne vient pas saluer. On meurt sur scène comme Molière.
La distance n'est rien quand on s'aime aussi fort.
On fait de terribles économies au profit du néant.
Le souci d'économiser l'énergie honore la ménagère.
Je suis belge et je reconnais que l'on a beaucoup de talent et un humour aussi qui nous est personnel. La bonne humeur et la zwanze
Etre actrice, c'est avoir la chance de dire tout haut ce que d'autres pensent tout bas.
Quitte à être réincarné, autant que ce soit en moi, comme ça mes vêtements pourront resservir.
Le mal et la souffrance viennent de ce que les hommes et les femmes ne croient pas à leurs propres enchantements.
Le silence est plus tapageur que tout.
Les lois de l'humour sont très sévères : on ne peut pas se moquer des victimes, des noirs, des homos, des musulmans, des juifs, des handicapés... moi je dis : de qui se moque t-on ?
Au pays des sourds, les aveugles s'entendent bien.
On ne joue pas du temps. C'est lui qui se joue de nous.
Tout être humain a le droit d'être en contradiction avec lui même.
Tout jeune, on pousse. Adulte, on se pousse. Vieux, les autres vous poussent.