Le souci d'économiser l'énergie honore la ménagère.
Le XXIème siècle est celui du narcissisme, de la consommation et de l'abrutissement de masse.
On peut avancer que l'ère de la consommation étant l'aboutissement historique de tout le processus de productivité accélérée sous le signe du capital, elle est aussi l'ère de l'aliénation radicale.
Le grand souci des hommes d'affaires français n'est pas de gagner de l'argent, mais d'empêcher les autres d'en gagner.
L'homme cultivé a son énergie dirigée en dedans, le civilisé en dehors.
Comme de l'eau qui s'échappe d'un tuyau percé, la bêtise fuse de partout avec une énergie épouvantable.
La beauté qui sauvera le monde, c'est la générosité, le partage, la compassion, toute ces valeurs qui amènent à une énergie fabuleuse qui est celle de l'amour.
L'abus de biens et de consommation est un fardeau qui rétrécit l'existence. L'absence d'encombrement procure de l'espace pour penser, et sans doute même pour comprendre.
L'argent qui entre chez le mandarin est comme du charbon jeté dans le four.
Gorz s'attache à montrer comment le système, pour se développer, crée artificiellement, notamment par l'omniprésence de la publicité, des besoins de consommation qui, faute d'être satisfaits, deviennent aussi obsédants que l'ancienne pauvreté.
Ce qu'on appelle la société de consommation devrait être rebaptisé : Société de Tentation.
Quels pédagogues nous étions, quand nous n'avions pas le souci de la pédagogie !
Dans la pratique quotidienne, les bienfaits de la consommation ne sont pas vécus comme résultat d'un travail ou d'un processus de production, ils sont vécus comme un miracle.
La mort s'encombre rarement de délicatesse. Elle arrive impromptu, vous coupant la parole sans souci ni du lieu ni de l'heure et encore moins des bienséances.
Je ne rencontre pas beaucoup de gens méchants. Je rencontre des êtres humains qui ont des défauts, qui sont malades mentaux et qui ont d'énormes problèmes, mais je ne pense pas avoir jamais rencontré quelqu'un qui était une énergie totalement [...] â–º Lire la suite
Les caddies sont les enfants de la balle. Ramasser les pourboires est le souci des caddies. Ramasser les balles, le cadet de leurs soucis.
Vu le soin ménager dont travaillé je suis,Vu l'importun souci qui sans fin me tourmente,Et vu tant de regrets desquels je me lamente,Tu t'ébahis souvent comment chanter je puis.
Le boulangisme, c'est fonder le parti de la France : un parti qui renoncerait à la chicane oratoire pour ne s'occuper que des intérêts généraux, un parti sans groupes et qui n'aurait pour souci que le travail dans la paix, avec l'Honneur national pour drapeau.
Les lois perdent toujours en énergie ce que le gouvernement gagne en étendue.
Une personne d'intellect sans énergie ajoutée à elle, est un échec.
L'habitude est une étrangère Qui supplante en nous la raison : C'est une ancienne ménagère Qui s'installe dans la maison.
L'affection est un charbon qu'il faut refroidir ; sinon, souffert, il mettra le feu au coeur.
J'ai travaillé toute ma vie pour être pauvre avec la même énergie que d'autres ont travaillé pour être riches.En ce sens, je suis un parvenu.
C'était quitte ou double : rester chez moi à tourner en rond ou aller dans une voie beaucoup plus difficile où il fallait une énergie incroyable.
La consommation de pets-de-nonne ne garantit pas une mort en odeur de sainteté.
Je suis une nocturne. Pour moi, la créativité vient la nuit. Il se passe quelque chose avec la nuit. Une énergie différente. La nuit est un vide dans lequel je peux créer.
Allah est la Lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est semblable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un (récipient de) cristal et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat; son [...] â–º Lire la suite
L'économie c'est simple. C'est deux colonnes : une colonne dépenses et une colonne recettes. N'importe quelle ménagère vous le dirait.
Les vrais ennemis, ce sont le chômage, l'échec de l'éducation, l'exclusion, la pauvreté, les fins de mois difficile, l'inquiétude et le souci des familles.
Hélas ! Telle est la triste condition des hommes que leur bonheur consiste dans la plus prompte consommation de la vie.
Il a touché mon coeur de ménagère de plus de cinquante ans.