Le souci d'économiser l'énergie honore la ménagère.
Toutes les fois que la tyrannie s'efforce de soumettre la masse d'un peuple à la volonté d'une de ses portions, elle compte parmi ses moyens les préjugés et l'ignorance de ses victimes.
Je n'ai qu'une seule bonne qualité, c'est la persistante énergie des rats, qui rongeraient l'acier s'ils vivaient autant que les corbeaux.
Sais-tu quel est mon plus grand souci ? C'est de tuer l'ennui. Celui qui rendrait ce service à l'humanité serait le vrai destructeur des monstres.
Cela m'ennuie de parler de cette histoire. Tout y est absurde, mesquin. J'y vois des sortes...des sortes d'offenses. Oui, c'est le mot. Qu'un homme puisse se trouver dans une situation absurde, je trouve cela insultant. c'est ce qui me fâche [...] â–º Lire la suite
D'ou je tiens mon énergie ? EDF (Envie, Desir et Force).
Peut-on justifier un capitalisme qui s'est développé sur la base de l'esclavage de masse ?
L'économie c'est simple. C'est deux colonnes : une colonne dépenses et une colonne recettes. N'importe quelle ménagère vous le dirait.
À ceux qui, inquiets, frustrés, oppressés, éructent contre le destin, les dieux, les démons, les princes, le triomphe de la masse et de la technique, je préfère ceux qui chuchotent, en passant, cette simple phrase : " Je ne sais plus où j'en suis. "
Au début de tout ce qui sort de l'ordinaire, la masse du peuple n'aime toujours pas ça.
Le niveau de la masse dépend de la conscience de l'individu.
Personne ne se rend compte que certaines personnes dépensent une énergie énorme simplement pour être normales.
Mon souci principal : essayer d'oublier mes soucis secondaires.
Un patriote est celui qui soutient la République en masse ; quiconque la combat en détail est un traître.
Être cool, avoir une énergie «cool» n'est tout simplement pas attrayant pour moi.
Aies souci de ton nom, car il te survivra plus que mille fortunes en or.
Je combattrai quiconque prétendra asservir à un individu comme à une masse d'individus, la liberté de l'homme.
Il m'est quelquefois arrivé de combattre le Privilège par la plaisanterie. C'était, ce me semble, bien excusable. Quand quelques-uns veulent vivre aux dépens de tous, il est bien permis d'infliger la piqûre du ridicule au petit nombre qui exploite et à la masse exploitée.
Il faut lutter pour ses rêves, mais il faut savoir également que quand certains chemins se révèlent impossibles, mieux vaut garder son énergie pour parcourir d'autres routes.
Les officiants de l'appareil répressif ont toujours eu le sens de l'ordre avant celui de la légalité, le sens de l'état avant le souci du citoyen.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
Je dois me rendre à l'évidence : le public de masse n'a pas compris grand-chose à Nirvana.
Derrière les combinaisons du capital et du travail, derrière les mutations technologiques et sociales, derrière les structures de l'échange et les jeux de la conjoncture, il y a, il y a toujours eu, il y aura toujours, les décisions ou les renoncements des hommes, leur énergie ou leur passivité, leur imagination ou leur immobilisme.
Dans les états modèles, où la peine de mort est abolie, la masse des crimes capitaux suit d'année en année une baisse progressive.
Susan... Je suis loin d'être un expert en amour vous savez. J'ai...J'y ai quand même gouté une ou deux fois mais... j'ai quand même trouvé que ça apportait plus d'emmerde que ça valait le coup. J'en ai même conclu que [...] â–º Lire la suite
La désobéissance civile de masse peut utiliser la rage comme une force constructive et créative.
La communication électrique ne remplacera jamais le visage de quelqu'un qui, avec son âme, encourage une autre personne à être courageuse et vraie.
Heureux âge ! À seize ans on n'a point de souci : tout plaît.
Parents, ne prenez pas à la légère ce risque terrible que la télévision de masse fait courir à vos enfants, comme d'ailleurs à vous-mêmes.
Travailler sans souci de gloire ou de fortune.