Mort, on vous gratifie de toutes les qualités possibles. On vous enjolive le portrait posthume, ça vous fait un joli tibia !
Quand on ne sait pas ce qu'est la vie, comment pourrait-on savoir ce qu'est la mort ?
C'est si difficile de vivre quelquefois, la mort nous semble d'une douceur infinie, un grand repos, une douce quiétude, le vide, le néant et puis plus rien.
La propriété monopolisée ou détenue par quelques-uns est une malédiction pour l'humanité.
Celui qui vit après la mort de son ennemi, ne fût-ce qu'un jour, a atteint le but désiré.
Seule la mort est inutile.
Tous les matins en se levant, on devrait dire : "Chic ! je ne suis pas mort !"
Le sommeil a les avantages de la mort sans son petit inconvénient.
Comment savoir si cette journée n'est pas la dernière ? On croit qu'on a le temps. Et puis, tout d'un coup, ça y est, on se noie, fin du temps réglementaire. La mort est le seul rendez-vous qui ne soit pas noté dans votre organizer.
La mort naturelle est une amie, au fond, pourvu qu'elle ne soit pas trop pressée.
On a toujours assez de philosophie pour supporter la mort d'un parent riche.
Toute mort est secrète.
La vie est une apogée, l'apex, le déclin; la vie est la mort - et tout le reste est ouvert à la discussion.
Si un homme à dix bonnes qualités et un défaut, considérer les qualités et oublier le défaut et si un homme à dix défauts et une qualité retenir celle-ci et oublier les dix défauts.
La mort est la destination que nous partageons tous, personne n'y a jamais échappé. Et c'est comme il se doit parce que la mort est très probablement la meilleure invention de la vie.
La propriété est odieuse dans son principe et meurtrière dans ces effets.
La mort nous sourit à tous, tout ce qu'on peux faire c'est lui sourire à notre tour.
À partir du moment où l'on décide de se lancer dans une histoire d'amour, il ne faut pas craindre les blessures, les fragilités qu'entraîne toute passion et l'idée de la perte de l'autre, qui peut survenir à chaque instant.
Lucidité, superficialité, vénalité : toutes les qualités pour bien coller à la réalité.
Cigarettes, un paquet de tiges à cancer pour les accrocs tout ce qu'on doit savoir de la vie est sur le paquet : une de tes personnalité est séduite par l'illusion de grandeur la paquet doré de king size avec un [...] â–º Lire la suite
Un jaloux ne peut trouver la paix que dans la mort de ce qu'il aime : là, enfin, il est sûr de ce qu'il possède.
Elle est terrible la mort de celui qui n'a jamais été heureux, celui qui est venu faire un petit tour sur Terre seulement pour souffrir.
Avec la mort de Jacques Chirac, « je perds un frère ».
La perte d'un ennemi ne compense pas celle d'un ami.
Je fais des choses tous les jours sans peur, parce que je suis privilégiée, et je suis privilégiée tous les jours parce que je suis blanche (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
La mort est le compagnon fidèle de l'alpiniste. On y pense sans cesse, on la côtoie, il faut s'y habituer.
Nul ne connaît la mort s'il ne l'a une fois vue sur un visage adoré.
On ne s'habitue pas vite à la mort des autres. Comme ce sera long, quand il faudra s'habituer à la nôtre !
Il faut accepter son âge, avec ces avantages formidables de sagesse, de douceur, de sérénité. Il faut bien accepter la mort aussi...
On calomnie la mort tandis que la vieillesse suffit pour disqualifier un homme.
La mort est paisible, simple. C'est beaucoup plus difficile de vivre.