Le sage fait son deuil de sa mort.
L'homme obtus manque d'esprit, le sot d'entendement.
De même qu'un roc massif n'est pas ébranlé par la tempête, ainsi le sage n'est pas agité par le blâme ou la louange.
C'est l'ombre de la mort qui donne relief à la vie.
Rien ne justifie la souffrance des innocents.
La fidélité à un mort est une damnation pour une vivante.
Laideur : infirmité qui fait le désespoir d'une femme et la joie de toutes les autres.
Comment reconnaître l'humour anglais de l'humour français ? L'humour anglais souligne avec amertume et désespoir l'absurdité du monde. L'humour français se rit de ma belle-mère.
On ne communiquait pas mieux dans la mort qu'on ne l'avait fait dans la vie.
La mort doit être une belle aventure.
Vivre est une maladie... La mort est le remède.
Le sage doit quitter la vie avec autant de décence qu'il se retire d'un festin.
J'arrive au temps des échéances. J'ai dépensé ma vie qui n'est jamais qu'un prêt et qu'il faut rendre à la mort usurière.
À la mort de leur mère Tous les fils sont venus Pour parler au notaire Afin d'avoir des écus.
L'esprit, souviens-t'en bien, est la mort du génie.
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clef et la suite et la fin de cette aventure manquée.
Plutôt mort que traître.
Le désespoir est parfois un inspirateur aussi puissant que le génie.
Que les actes qui constatent la naissance, le mariage, la mort des citoyens soient soustraits à une autorité étrangère et ne reçoivent leur authenticité que d'officiers d'état civil établis par la loi. Que la morale fasse partie d'une éducation publique [...] â–º Lire la suite
A la mort d'un ancien, on est comme sur une écluse : on change de niveau.
Quand on côtoie la mort au quotidien, le sexe devient un sujet défouloir.
Le sage est calme et serein. L'homme de peu est toujours accablé de soucis.
Il n'y a rien de plus intéressant que la vie et la mort fait partie de la vie.
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
La mort n'est pas drôle parce qu'elle ne supporte pas la répétition.
La souffrance est un bon professeur.
Selon l'ordre naturel, le père doit finir avant son fils. Si tous les enfants mouraient de douleur à la mort de leur père, le genre humain périrait bientôt.
Les silences sont parfois le désespoir des soumis.
Le bonheur n'étant pas éternel, pourquoi en serait-il autant du chagrin ou de la souffrance ?
Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
En général, la mort fait que l'on devient plus attentif à la vie.