Qui dit révolution dit aussi armée.
Il n'y a pas de mort digne ! Notre corps nous lâche parfois quand on a 90 ans parfois avant même qu'on vienne au monde mais ça arrive fatalement. Il n'y a jamais de dignité là dedans. Peu importe qu'on puisse [...] ► Lire la suite
On ne peut pas vivre que de principes. Quand ton corps parle, il parle plus fort que la raison.
Une âme guerrière est maîtresse du corps qu'elle anime.
Toute révolution est commencée par des idéalistes, poursuivie par des démolisseurs et achevée par un tyran.
La république est une dépouille ; et sa force n'est plus que le pouvoir de quelques citoyens et la licence de tous.
Les corps sont étranges. Ce qui est à l'extérieur ne correspond pas toujours à ce qu'il y a à l'intérieur.
Une vie, c'est fait avec l'avenir, comme les corps sont faits avec du vide.
À travers les événements du coeur, le corps incessamment réclame.
Les douces courbes innombrables qui font d'un corps de femme, pour l'homme qui en est amoureux, un paysage qu'il n'en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps : elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées le plus nécessaire à son repos.
La souveraineté se forme toujours par en dessous, par la volonté de ceux qui ont peur. De sorte que, malgré la coupure qui peut apparaître entre les deux grandes formes de république (celle d'institution née par rapport mutuel, et celle [...] ► Lire la suite
La véritable école du Commandement est la culture générale.
Celui qui connaît les femmes, ne connaît pas leur âme ; il ne connaît même pas leur corps ; il ne connaît que leurs nerfs.
La révolution culturelle de Mao a trouvé son achèvement place Vendôme
Dans le corps malade, l'âme se sent toute seule.
La populace ne peut faire que des émeutes. Pour faire une révolution il faut le peuple.
La révolution combat aussi pour la beauté. Aidez-nous pour chasser la laideur du monde.
Notre république et sa presse monteront et tomberont ensemble.
Le corps conditionnne le raisonnement.
La liberté n'est rien si elle ne respire pas dans le corps et l'esprit de l'homme, de tous les hommes, sans distinction ethnique, religieuse ou géographique.
Il n'appartient qu'à la tête de réfléchir, mais tout le corps a de la mémoire.
Les charmes d'un corps de femme qui enflamment les sens sont comme les odeurs de cuisine - excitants quand on a faim, répugnant quand on est rassasié.
Je suis un monarchiste, la République n'est pas le régime qu'il faut à la France.
Une âme saine dans un corps sain.
Face à la nourriture, le corps ne sait rester neutre ; il est prêt à toutes les folies, à toutes les fantasmagories, et la mort ne lui fait plus peut.
A force d'entendre toutes ces histoires, il m'était apparu qu'un vrai Iranien était nécessairement un fugitif. Aussi m'arrivait-il quelque fois de regretter que nous nous soyons installés en France avant la révolution : nous n'avions pas pu mettre à l'épreuve notre endurance et notre courage - nous connaissions l'exil, mais nous n'avions pas connu l'exode.
Après trente ans, le corps n'en fait qu'à sa tête.
Le corps est temporaire, la conscience est éternelle.
On ne fait pas la révolution avec des sentiments.
Il n'est sans doute pas facile, même pour le créateur lui-même dans l'intimité de son expérience, de discerner ce qui sépare l'artiste raté, bohème qui prolonge sa révolte adolescente au-delà de la limite socialement assignée, de l'"artiste maudit", victime provisoire de la réaction suscitée par la révolution symbolique qu'il opère.