La révolution c'est de briser les conventions, c'est de refuser l'ordre de l'anti-humain.
Il y a deux manières de prendre une femme : par la taille et par les sentiments.
Les fortunés et les orgueilleux s'étonnent de l'insolence du malheur humain et du fait qu'il ose se présenter devant eux en ayant, par l'aspect repoussant de sa misère, l'impudence de déranger leur sérénité et leur bonheur.
La seule chose qui mérite d'être écrite est le coeur humain en conflit avec lui-même.
Mieux vaut limiter les ordres, mais tout ordre donné doit être scrupuleusement respecté.
La propreté physique conduit à la pureté morale.
A vingt ans, on a le physique que nos parents nous ont donné. A quarante, on a celui de son âme.
La souffrance physique se supporte si elle accompagne le succès d'un long effort.
Si tu ne peux pas être un soleil, sois une étoile. Car ce n'est pas par la taille que vous gagnez ou échouez. Soyez le meilleur de ce que vous êtes.
Le désir d'ordre est le seul ordre du monde.
Le coeur est humain dans la mesure où il se révolte.
Toutes choses s'enchaînent entre elles et leur connexion est sacrée et aucune, peut-on dire, n'est étrangère aux autres, car toutes ont été ordonnées ensemble et contribuent ensemble au bel ordre du même monde.
Le mâle humain croyant à tort n'avoir point reçu la beauté en partage, s'est fait la conviction naïve que c'était l'intelligence qui lui avait été dévolue... en exclusivité !
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] ► Lire la suite
L'homo consumens vit dans l'illusion du bonheur, tout en souffrant inconsciemment de son ennui et de sa passivité. Plus il détient de pouvoir sur les machines, et plus il devient impuissant en tant qu'être humain ; plus il consomme et plus il devient l'esclave de ses besoins croissants créés et manipulés par le système industriel.
Il n'y a vraiment que deux choses qui puissent faire changer un être humain : un grand amour ou la lecture d'un grand livre.
Ce que je lis dans les évangiles en tant que formée par la psychanalyse me paraît être la confirmation, l'illustration de cette dynamique vivante à l'oeuvre dans le psychisme humain et de sa force qui vient de l'inconscient, là où le désir prend source, d'où il part à la recherche de ce qui lui manque.
L'amour physique lui-même a sa morale, surtout quand il n'en a pas.
Quand les temps sont au mal il devrait être humain de faire le bien.Mais quand les temps sont au mal on ne peut plus faire le bien.Quand il y a trop peu pour tous - donner à l'un c'est prendre [...] ► Lire la suite
L'esprit humain apprécie aussi peu les idées bizarres que le corps les protéines étranges et il leur résiste avec la même énergie.
Quand tout le monde est bossu, la belle taille devient la monstruosité.
Il y a une loi avant les lois : pour venir en aide à un humain sans toit, sans pain, privé de soins, il faut braver toutes les lois.
Les préjugés et le sectarisme sont abattus... par la force même de la détermination des individus à réussir et le refus d'un être humain de laisser les préjugés définir les paramètres du possible.
L'animal poursuit sa proie ; l'être humain court après son salut.
La vie sans Dieu est comme un crayon non taillé - cela n'a aucun sens.
La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l'attention sur ce qui ne va pas.
L'être humain est ainsi fait qu'il se veut surtout autonome. La personne cherche l'autre qui la complétera, mais si l'autre lui apparaît comme une menace à son autonomie, elle se détournera. C'est pourquoi les forts sont condamnés aux faibles.
Le corps humain n'est pas fait pour toutes les années que l'on pourrait vivre.
Tout est physique et maths.
Espérance ? Billet à ordre que nous tirons sur le bonheur et qui nous revient protesté à l'échéance.
En ce temps là, on mettait des photographies géantes sur les murs. Les arrêts d'autobus, les camions, les taxis. L'oeil humain n'avait jamais été autant sollicité de toute son histoire. Et on avait calculé qu'entre la naissance et l'âge de [...] ► Lire la suite