Je vis dans la terreur de ne pas être incompris.
Je suis dans la fleur d'un âge qui commence à sentir le chrysanthème.
C'est terrifiant, cet amour inconditionnel que vous avez pour un enfant. Je me demande toujours si il est vraiment venu de moi, de mon ventre. C'est un miracle. Je ne le comprend pas. Je le vis très intensément.
On appelle "bonheur" un concours de circonstances qui permette la joie. Mais on appelle joie cet état de l'être qui n'a besoin de rien pour se sentir heureux.
Mon père ne m'a jamais expliquer la vie, il vivait, et me laissait le regarder.
Vis comme si l'instant le plus important de ta vie était le moment que tu vis maintenant.
Je vis une vie très simple quand je ne suis pas sur la route.
Comme elles tombent bien ! - Dans ce trajet si court de la branche à la terre - Comme elles savent mettre une beauté dernière - Et malgré leur terreur de pourrir sur le sol - Veulent que cette chute ait la grâce d'un vol !
Se sentir pas écouté fait qu'on parle.
La mort n'arrive qu'une fois, et se fait sentir à tous les moments de la vie : il est plus dur de l'appréhender que de la souffrir.
La volonté profonde de tout homme, de tout peuple, de toute communauté quelle qu'elle soit, c'est d'être libre, de sentir son génie éclabousser son lieu et l'inscrire dans le monde.
Me noyer dans tes yeux,Me glisser prés de toi,Me sentir heureux,Quand tu es avec moi.
Les gens bavardent. Les gens ne sont pas sûrs d'eux, alors ils parlent des autres pour qu'on ne parle pas d'eux. Ils soulignent les défauts des autres pour les faire se sentir bien dans leur peau.
Quoi qu'il arrive, tu as toutes les raisons, le matin, d'être joyeux ; tu te réveilles, tu vis en démocratie, tu vas vivre une journée sur cette terre, des gens t'aiment et, même si tu as des soucis, eh bien ce soir tu seras toujours vivant, normalement !
Garde toujours des yeux étonnés, disait-il. Vis comme si tu devais mourir dans dix secondes. Regarde le monde. Il est mille fois plus extraordinaire que tous les rêves qu'on peut fabriquer en série dans les usines. Ni réclame, ni garanties, [...] ► Lire la suite
J'ai vu se dévoiler le visage hideux de cette ferveur athée, la terreur psychologique, l'absence de tout complexe avec laquelle on sacrifiait toute réflexion morale, comme un relent bourgeois, alors qu'il s'agissait d'objectif idéologique.
Noël est une conspiration pour bien faire sentir aux célibataires qu'ils sont seuls.
Plus je vieillis, plus je vis avec mon enfance, plus je regrette mon adolescence.
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] ► Lire la suite
Je suis terrifié par l'acquiescement passif. Je vis dans l'intensité.
Faut pas vous sentir obligé d'envahir Paris pour prendre un verre chez moi.
Il y a des époques où, sur son lit de mort, le philosophe peut déclarer : "Heureusement que j'ai été incompris !"
Ne plus être avec toi à cette heure,Ne plus entendre battre ton coeur, Ne plus sentir ton odeur, Est pour moi la plus terrible des douleurs.
Les regrets éternels n'existent que sur la pierre.
Il n'y a pas de terreur dans un coup de fusil, seulement dans son anticipation.
La science pourra peut-être un jour expliquer le monde, mais elle ne pourra pas pour autant lui donner sa signification.
Je ne souscris pas vraiment à l'idée des autres de ce qui est beau. Je veux juste me sentir bien.
Les gens aiment bien sentir la mort. Ils aiment voir crever un torero. S'ils savent qu'il ne va pas crever, ils ne vont pas à la corrida.
La pratique est un signe extérieur de la rencontre avec Dieu, mais non une garantie de sa valeur, de son amplitude.
La loi naturelle est l'instinct qui nous fait sentir la justice.
Un silence, voilà qui est suffisant pour expliquer un coeur.