La révolution cesse dès l'instant où il faut se sacrifier pour elle.
Le gouvernement de la révolution est le despotisme de la liberté contre la tyrannie.
S'il ne restait que deux hommes au monde, le plus fort n'hésiterait pas une minute, à défaut de suif pour frotter ses bottes, à tuer son unique compagnon afin d'en prendre la graisse.
Les vieillards, il faudrait les tuer jeunes.
La mode de la Chine est fille de l'énigme. Trop de mystère décourageait la curiosité : un peu moins l'aiguillonne. Pendant les cinq premières années de la Révolution culturelle, on n'en apprenait pas assez sur ce pays en délire pour s'intéresser à lui ; ou l'on niait ce qui venait de lui.
Le bon dramaturge doit posséder le sens de l'assassinat ; depuis les Elisabéthains, qui sait encore tuer ses personnages ?
À l'intelligence il faut un guide, une lumière, et ce ne peut être qu'un principe. Au coeur humain il faut un mobile qui détermine l'action, le dévouement, et au besoin le sacrifice ; et l'on ne se dévoue pas à [...] â–º Lire la suite
Le but de la religion est d'empêcher les pauvres de tuer les riches.
Je ne suis pas un justicier, je suis un type révolté qui vit sa révolte.
Un grand sacrifice est aisé, mais ce sont les petits sacrifices continuels qui sont durs.
Toute censure est stupide par essence puisqu'elle qualifie, précise, décuple les élans de la révolution qui la fera sauter.
La grande révolution dans l'histoire de l'homme, passée, présente et future, est la révolution de ceux qui sont résolus à être libres.
L'amour blesse parfois, mais il y a de ces blessures délicieuses qu'une éternité ne saurait cicatriser.
Rien n'est plus beau que l'amour, quand l'homme est prêt à accepter des privations, à arracher quelque chose de lui-même pour le donner. Et la spiritualité justement commence là où l'amour domine la sexualité, quand vous êtes capable de vous [...] â–º Lire la suite
Perdre une inspiration c'est comme tuer un homme, car ce qu'on avait à dire pouvait sauver la vie de millier de personnes.
- Je peux sentir les éclats bouger près de mon coeur... Aide moi ! - Ta parole d'abord. - Qu'est ce qui te fait penser que je respecterai ma promesse ? - Tu veux qu'on soit amis ? Amitié, étape 1 : montre-moi que [...] â–º Lire la suite
Dans ce balbutiement de cette pauvre esquisse d'une révolution oubliée, seule reste à nu la cruauté, dans le ressac des sentiments.
Exact... J'ai tué des femmes et des enfants. J'ai tué à peu près tout ce qui marche ou rampe à un moment ou à un autre. Et j'suis là pour te tuer Little Bill.
Ils peuvent tuer toutes les hirondelles, ils n'empêcheront pas la venue du printemps.
Alors choisissez la charité et guérissez seulement le mal de chaque jour, non la révolution qui veut guérir tous les maux, présents et à venir.
L'histoire est le seul véritable enseignant, la révolution la meilleure école pour le prolétariat.
L'émeute, c'est quand le populaire est battu : tous des vauriens !... La révolution c'est quand il est le plus fort : tous des héros.
Un instant de tendre abandon ne diffère d'un attentat à la pudeur que par l'absence de gendarme.
Il faut vivre en intelligence avec le système, mais en révolte contre ses conséquences, il faut vivre avec l'idée que nous avons survécu au pire.
La sincérité, c'est le projecteur sous lequel on prend des poses. La franchise, c'est l'éclair de flash qui fixe la vérité d'un instant sans prétention d'en faire un tableau.
Ce qui est le pire, au fond, ce n'est pas de renoncer à un être. On finit toujours par trouver des raisons. C'est de renoncer à ce qu'il représente dans une vie.
La nature est un temple naturel où l'esprit de l'homme peut facilement s'absorber dans sa méditation, où il peut s'imprégner de la divine douceur de sentir un instant son humanité se délivrer des exigences terrestres.
Le sacrifice est au fond de tout devoir bien rempli.
La vitesse est la forme d'extase dont la révolution technique a fait cadeau à l'homme.
On parle souvent de sacrifier la liberté de chacun à la liberté collective. Stupidité ! Il n'y a pas de liberté collective : il n'y a que des libertés individuelles.
Je suis cependant reconnaissant à certains de nos frères blancs d'avoir saisi le sens de cette révolution sociale et s'y sont engagés. Ils sont encore trop petits en quantité, mais de grande qualité.