Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre ; et nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais.
La plus grande aventure que vous pouvez faire est de vivre la vie de vos rêves.
Si une personne n'a pas de rêves, elle n'a plus de raison de vivre. Rêver est nécessaire, bien que dans le rêve la réalité devrait être entrevue. Pour moi, c'est un principe de vie.
Pour vivre en paix avec tout le monde, il ne suffit pas de ne point se mêler des affaires d'autrui, il faut encore souffrir qu'autrui se mêle des vôtres.
Vivre intensément ne signifie pas vivre chaque jour comme si c'était le dernier mais comme si c'était le premier.
Qu'est ce qu'on a réellement le temps de faire en une heure ? Ses courses, peut-être. Un trajet dans les embouteillages. Une vidange de sa voiture. Quand on y pense, une heure ce n'est pas très long. 60 minutes. 3 600 [...] ► Lire la suite
Vivre libre C'est souvent vivre seul.
On ne doit pas nous voler notre propre mort, car elle fait partie de notre vie, il est donc important de vivre aussi ce moment-là.
Le vrai parisien n'aime pas Paris, mais il ne peut vivre ailleurs.
Nous sommes dans un monde où les expériences à vivre ensemble deviennent de plus en plus rares. Ce qui rend le spectacle vivant encore plus précieux.
Vivre la naissance d'un enfant est notre chance la plus accessible de saisir le sens du mot miracle.
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] ► Lire la suite
Vivre sans but, c'est naviguer sans boussole.
Celui qui connaît l'art de vivre avec soi-même ignore l'ennui.
Lire est le seul moyen de vivre plusieurs fois.
La vie ne s'arrête jamais. Le tourment des hommes sera éternel, à moins que la fonction de créer, d'agir et de changer, de vivre intensément chaque jour, ne soit considérée comme une joie éternelle.
Ne lisez pas comme les enfants lisent, pour vous amuser, ni comme les ambitieux lisent, pour vous instruire. Non. Lisez pour vivre !
Le plus grand ennui c'est d'exister sans vivre.
Ne pas confondre espoir et illusion, car si l'espoir fait vivre, les désillusions peuvent faire le désespoir.
L'homme courageux reste enthousiaste, même dans une situation désespérante; le lâche, écrasé par les incertitudes de l'existence, perd le goût de vivre.
Il faut vivre comme l'on pense, autrement l'on finit par penser comme l'on vit !
Il y a la vie telle qu'elle est et la vie telle qu'elle devrait être. Malheureusement, on est obligé de la vivre telle qu'elle est.
La vie est une préparation pour l'avenir. et la meilleure préparation pour l'avenir est de vivre comme s'il n'y en avait pas.
Je peux voir le soleil, mais même si je ne peux pas voir le soleil, je sais qu'il existe. Et savoir que le soleil est là, c'est vivre.
L'homme est incapable de vivre seul, et il est incapable aussi de vivre en société.
Il est possible de vivre sans se souvenir et de vivre heureux, comme le démontre l'animal, mais il est impossible de vivre sans oublier.
Pour vivre ensemble, il faut une brassée d'amour et une pincée d'humour.
Toute éducation humaine doit préparer chacun à vivre pour autrui, afin de revivre dans autrui.
Même au paradis, il serait insupportable de vivre seul.
Quand aux autres, ils n'avaient plus rien d'autre à faire qu'attendre, attendre de vivre, attendre de mourir, attendre une solution, qui ne viendrait jamais.
Quand il n'y a plus d'espoir, le plaisir de vivre s'en va.
Nous devons apprendre à vivre ensemble en tant que frères ou périr ensemble en tant que fous.
C'est si difficile de vivre quelquefois, la mort nous semble d'une douceur infinie, un grand repos, une douce quiétude, le vide, le néant et puis plus rien.
A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque.
Il y a des moments où l'on doit choisir entre vivre sa propre vie, pleinement, entièrement, complètement - ou traîner une existence fausse, superficielle et dégradante que le monde dans son hypocrisie exige.
La mort est paisible, simple. C'est beaucoup plus difficile de vivre.
La société... n'est plus que la guerre de mille intérêts mesquins opposés, une lutte éternelle de toutes les vanités qui, tour à tour blessées et humiliées les unes par les autres, s'entrecroisent, se heurtent et expient le lendemain triomphe de [...] ► Lire la suite
Il me restait à vivre de ces moments de fulgurance...d'éclatement dans la volupté... de ces respirations sur les bordures verdoyantes... de joyeuses rigolades aussi... de ces choses imperceptibles, indéfinissables... qu'on voudrait retenir et on n'y arrive pas, mais qui vous [...] ► Lire la suite
Les horaires du mois de Ramadan changent chaque année afin que le musulman exprime sa foi en toutes saisons, à toutes les heures de la vie que Dieu lui donne à vivre.
Ensemble, nous pouvons créer un monde où le cancer ne signifie plus vivre dans la peur, sans espoir ou pire.
L'art de vivre pleinement ne consiste pas tant à compliquer les choses simples qu'à simplifier celles qui ne le sont pas.
Vouloir aimer sans risquer de souffrir est une contradiction, et vouloir vivre sans aimer, c'est se tuer.
Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s'il existe une différence entre rêver et vivre.
Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir.
Le service public n'est pas désincarné. Ce sont des hommes et des femmes qui le font vivre, c'est un esprit qui l'habite.
Il est temps de vivre la vie que tu t'es imaginée.
Ce n'est pas de vivre selon la science qui procure le bonheur ; ni même de réunir toutes les sciences à la fois, mais de posséder la seule science du bien et du mal.
Ne pouvant vivre qu'en deçà ou au-delà de la vie, l'homme est en bute à deux tentations : l'imbécillité et la sainteté : sous-homme et surhomme, jamais lui-même.
La société de défiance est une société frileuse, « gagnant-perdant » : une société où la vie commune est un jeu à somme nulle, voire à somme négative (« si tu gagnes, je perds ») ; société propice à la [...] ► Lire la suite
C'est surtout dans la solitude qu'on sent l'avantage de vivre avec quelqu'un qui sait penser.