Je peux voir le soleil, mais même si je ne peux pas voir le soleil, je sais qu'il existe. Et savoir que le soleil est là, c'est vivre.
L'homme ou la femme ordinaire, qu'ils soient israéliens ou palestiniens, protestants ou catholiques, irakiens ou américains, l'homme ordinaire veut juste vivre dans la paix et la justice dans un environnement sain. Quand on regarde autour du monde et qu'on voit [...] ► Lire la suite
Tu ne trouvera que la souffrance à vivre dans le passé.
Qu'est ce qu'on a réellement le temps de faire en une heure ? Ses courses, peut-être. Un trajet dans les embouteillages. Une vidange de sa voiture. Quand on y pense, une heure ce n'est pas très long. 60 minutes. 3 600 [...] ► Lire la suite
Vivre libre C'est souvent vivre seul.
Vis à la campagne pour toi, au lieu de vivre à la ville pour les autres.
Vivre dans le passé, c'est mourir.
Sans toi à quoi bon vivre dans ce monde Dans lequel tu es ma seule source de bonheur. Sans toi la terre me paraîtrait moins ronde Et plus nombreux seront mes pleurs.
Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre ; et nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous ne le soyons jamais.
Il n'y a pas d'avenir à vivre dans le passé.
A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque.
La plus grande aventure que vous pouvez faire est de vivre la vie de vos rêves.
Lire est le seul moyen de vivre plusieurs fois.
Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger.
La joie de vivre n'est pas un but, mais un devoir.
L'homme est incapable de vivre seul, et il est incapable aussi de vivre en société.
Penser que la vie humaine ne peut être régie que par la raison, c'est nier la possibilité même de la vivre.
Quand aux autres, ils n'avaient plus rien d'autre à faire qu'attendre, attendre de vivre, attendre de mourir, attendre une solution, qui ne viendrait jamais.
Il faut vivre comme l'on pense, autrement l'on finit par penser comme l'on vit !
On ne doit pas nous voler notre propre mort, car elle fait partie de notre vie, il est donc important de vivre aussi ce moment-là.
La vie ne s'arrête jamais. Le tourment des hommes sera éternel, à moins que la fonction de créer, d'agir et de changer, de vivre intensément chaque jour, ne soit considérée comme une joie éternelle.
Le service public n'est pas désincarné. Ce sont des hommes et des femmes qui le font vivre, c'est un esprit qui l'habite.
Même au paradis, il serait insupportable de vivre seul.
Il y a la vie telle qu'elle est et la vie telle qu'elle devrait être. Malheureusement, on est obligé de la vivre telle qu'elle est.
Celui qui connaît l'art de vivre avec soi-même ignore l'ennui.
Il est possible de vivre sans se souvenir et de vivre heureux, comme le démontre l'animal, mais il est impossible de vivre sans oublier.
Ne pas confondre espoir et illusion, car si l'espoir fait vivre, les désillusions peuvent faire le désespoir.
Pour vivre ensemble, il faut une brassée d'amour et une pincée d'humour.
Le vrai parisien n'aime pas Paris, mais il ne peut vivre ailleurs.
Vivre intensément ne signifie pas vivre chaque jour comme si c'était le dernier mais comme si c'était le premier.
C'est si difficile de vivre quelquefois, la mort nous semble d'une douceur infinie, un grand repos, une douce quiétude, le vide, le néant et puis plus rien.
L'homme courageux reste enthousiaste, même dans une situation désespérante; le lâche, écrasé par les incertitudes de l'existence, perd le goût de vivre.
Nous devons apprendre à vivre ensemble en tant que frères ou périr ensemble en tant que fous.
La société... n'est plus que la guerre de mille intérêts mesquins opposés, une lutte éternelle de toutes les vanités qui, tour à tour blessées et humiliées les unes par les autres, s'entrecroisent, se heurtent et expient le lendemain triomphe de [...] ► Lire la suite
Toute éducation humaine doit préparer chacun à vivre pour autrui, afin de revivre dans autrui.
Il y a trois sortes de savoir : le savoir proprement dit, le savoir-faire et le savoir-vivre ; les deux derniers dispensent assez bien du premier.
La mort est paisible, simple. C'est beaucoup plus difficile de vivre.
Nos vies sont constituées de moments fugaces. Nous les traversons comme des villes au bord d'une autoroute mais, parfois, nous nous apercevons que nous sommes en train de vivre quelque chose de différent, d'exceptionnel.
Quand il n'y a plus d'espoir, le plaisir de vivre s'en va.
Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s'il existe une différence entre rêver et vivre.
Ensemble, nous pouvons créer un monde où le cancer ne signifie plus vivre dans la peur, sans espoir ou pire.
L'important n'est pas de guérir, mais de vivre avec ses maux.
La femme n'est victime d'aucune mystérieuse fatalité : il ne faut pas conclure que ses ovaires la condamnent à vivre éternellement à genoux.
- Il y a un club, le club de ceux qui ont perdu leur père, et les autres en sont exclus. Évidemment, ils peuvent essayer de comprendre, ils compatissent, mais tant qu'on ne ressent pas ce vide... J'ai perdu mon [...] ► Lire la suite
La société de défiance est une société frileuse, « gagnant-perdant » : une société où la vie commune est un jeu à somme nulle, voire à somme négative (« si tu gagnes, je perds ») ; société propice à la [...] ► Lire la suite
Les horaires du mois de Ramadan changent chaque année afin que le musulman exprime sa foi en toutes saisons, à toutes les heures de la vie que Dieu lui donne à vivre.
- Sois mon mari s'il te plaît, enlève tes fringues et viens avec moi au lit et serre moi. Je ne sais pas ce qui t'énerves autant, et je ne sais pas de quoi t'as peur, parce que tu ne [...] ► Lire la suite
Ne pouvant vivre qu'en deçà ou au-delà de la vie, l'homme est en bute à deux tentations : l'imbécillité et la sainteté : sous-homme et surhomme, jamais lui-même.
Ce n'est pas de vivre selon la science qui procure le bonheur ; ni même de réunir toutes les sciences à la fois, mais de posséder la seule science du bien et du mal.
Il est temps de vivre la vie que tu t'es imaginée.