Le vrai parisien n'aime pas Paris, mais il ne peut vivre ailleurs.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur le travail d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois faire tout ce qui est en mon pouvoir pour donner dans la même mesure que ce que j'ai reçu et que je reçois encore.
Si la fournée de pain est manquée, c'est une semaine perdue ; si la moisson est mauvaise, c'est une année de perdue ; si le mariage est funeste, c'est une vie de perdue.
Le monde change, et avec lui les hommes et la France elle-même. Seul l'enseignement français n'a pas encore changé. Cela revient à dire qu'on apprend aux enfants de ce pays à vivre et à penser dans un monde déjà disparu.
La question n'est pas "qu'est-ce que je peux avoir ?" mais "qu'est-ce que je peux donner dans la vie ?"
Yom Kippour : pour vivre hébreux, vivons casher.
Ne précipitez jamais une émotion; tout dans la vie a un rythme, ce sont les pauses et les silences qui disent la vérité.
Il n'y a qu'en France où l'on est épaté de voir les gens vivre d'une façon un peu singulière.
La vie c'est du mouvement, c'est des soupirs...
Les passions sont le sel de la vie ; on n'est heureux ni malheureux qu'à proportion qu'on les a violentes.
Ce qui, justement, fait le prix, la qualité de la vie humaine, c'est sa brièveté.
On joue sa vie comme on joue au flipper On gagne, on perds, et toujours on espère Pouvoir s'en refaire une petite Gratuite, gratuite.
Le cafard. C'est la gaieté qui disparaît, l'énergie annulée, la vie sans espoir. Vivre pour souffrir.
Si, au lieu de gagner beaucoup d'argent pour vivre, nous tâchions de vivre avec peu d'argent ?
Passage de l'intangible au tangible, l'équinoxe de printemps célèbre partout la naissance et la vie qui se déploie. C'est le temps de l'innocence, de l'éveil aux choses du dedans et du dehors. C'est le pouvoir de l'Est.
Continue, travaille, apprends. Et prends ton temps. La vie est si longue.
Incapable de s'accomplir dans la solitude, l'homme dans ses rapports avec ses semblables est sans cesse en danger : sa vie est une entreprise difficile dont la réussite n'est jamais assurée.
Rien n'est plus beau chez l'homme que le don de pitié, reçu dès l'enfance ; il lui permet de vivre et de vieillir sans se plaindre de ne pas pousser à la roue de l'univers.
La vie est un éclair mais la mort est sans fin.
De quel prix est le monde auprès de la vie ? Et de quel prix la vie, sinon pour la donner ?
La vie oblige l'homme à faire de nombreuses actions bénévoles.
Nous aimons mieux mourir chaque heure de la crainte de mourir, que mourir une fois.
Le but dans la vie est le plaisir. C'est un idéal inaccessible mais quand on le peut, il faut s'en souvenir.
Les animaux ne voient la lumière du jour qu'une fois dans leur vie : au moment de leur mort ou plus exactement quelques heures auparavant, lorsque débute leur transfert vers l'abattoir. Pour beaucoup d'entre eux, les derniers pas auront été les premiers. Ne l'oubliez pas lorsque vous achetez votre jambon ou votre boeuf bon marché.
Penser conduit l'homme à la connaissance. Il peut voir et entendre, lire et apprendre, autant qu'il le veut; il n'en saura jamais rien, si ce n'est ce qu'il a pensé, ce qui en pensant qu'il a fait la propriété de [...] ► Lire la suite
Chaque miette de vie doit servir à conquérir la dignité !
La variété, c'est de l'organisation ; l'uniformité, c'est du mécanisme. La variété, c'est la vie ; l'uniformité, c'est la mort.
L'homme doit agir le plus possible car il doit exister le plus possible et l'existence est essentiellement action.
La seule erreur dans la vie est la leçon non apprise.
A la limite, le seul écologiste irréprochable est celui qui met tout en oeuvre pour mourir sans laisser la moindre trace de son passage sur Terre.
Je veux mourir esclave des principes. Pas des hommes.