L'habitude de vouloir être le premier partout est un ridicule ou un malheur pour celui à qui on la fait contracter, et une véritable calamité pour ceux que le sort condamne à vivre auprès de lui.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
Vivre n'importe où dans le monde aujourd'hui et être contre l'égalité à cause de la race ou de la couleur, c'est comme vivre en Alaska et être contre la neige.
Il faut admettre qu'il y a des parties de l'âme qu'il faut complètement paralyser avant de pouvoir vivre heureux en ce monde.
En ce sens, quelle belle façon de vivre, si vous pouviez toujours faire des choses qui vous intéressent, et les faire avec des gens qui vous intéressent.
Parfois, vous devez vivre dans un monde violent afin d'obtenir une plus grande justice.
Vivre dans la sous France.
Il faudra écrire.Ecrire à l'instinct, déchirer l'avenir, ne vivre qu'avec le présent.Je suis loin de Rimbaud.Je le sais bien.
Vivre entre amis est l'essentiel du bonheur.
Le travail continu et l'application forment la nourriture de mon âme. Dès que je commencerais à me reposer et à me détendre, je cesserais de vivre.
Faut que je m'en aille. Me retiens pas je t'en prie. Je n'étais pas de taille le temps me l'a appris. J'abandonne la bataille et compte bien vivre ma vie.
Je suis loin d'être malheureux, mais plutôt satisfait de vivre ma vie sans appartenir à aucune croyance, sans avoir la crainte de l'idée qu'il puisse exister quelque chose la haut.
Quand l'homme veut dominer le monde au lieu de le vivre, qu'est-ce qu'il fait, il le spatialise, il le schématise, il le conceptualise, afin de pouvoir ainsi en dresser une image technique susceptible de servir sa domination.
Je ne pourrais pas vivre sans quelque chose qui touche mon coeur. Personne ne devrait.
Le courage est un puissant désir de vivre prenant la forme d'un empressement à mourir.
Il faut de si bonnes raisons pour vivre, qu'il n'en faut pas pour mourir.
L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
Ainsi, vivre, me tue, et mourir me rend la vie.
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Les instants, voilà ce qu'il faut vivre.
Celui qui a une fois commencé à vivre de rapine trouve toujours des raisons de prendre ce qui n'est pas à lui.
L'existence, quand elle vous arrive, ne fait pas attention à vous : elle vous précipite avec elle dans son élan, et alors vous vous mettez à vivre.
On ne peut vivre pour tout le monde, surtout pour ceux avec qui on ne voudrait pas vivre.
Vous ne vivez pas si vous n'avez pas conscience de vivre.
Quand nous sommes morts, nous sommes loués par ceux qui nous survivent, bien que nous n'ayons souvent d'autre mérite que celui de ne plus vivre.
Il ne vaut pas la peine de vivre, si l'on n'a pas un bon ami.
C'est une maxime bien essentielle dans le gouvernement, de prévenir que les peuples ne tombent dans une sorte d'indifférence qui leur fasse penser qu'il est égal de vivre sous une domination ou sous une autre.
Les idiots ont autant de mérite à parler sans intelligence que les jolis et les beaux à vivre sans difformités.
Vous êtes ce que vous êtes censé être. Danse comme si personne ne regardait. L'amour comme si c'était tout ce que vous savez. Rêve comme si tu allais vivre pour toujours. Vivre comme si vous allez mourir aujourd'hui.
Le néant n'est point si terrible que cet état désolant de vivre sans ce qu'on aime.
Je n'ai pas les moyens de quitter notre pays, je ne le pourrais pas d'ailleurs, tant je suis intensément français, mais il m'arrive tout de même de rêver que vivre en autarcie dans ma Bigorre serait une solution, loin d'un État qui accumule les conneries, les jalousies de clan.
Il lui fallait vivre, non dans le monde qui passe, mais dans les profondeurs de son être.
Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
C'était un de ces hommes qui aiment assister à leur propre vie, considérant comme déplacée toute ambition de la vivre.
Quand on n'a pas eu de chance, il faut avoir le physique de l'emploi, prendre l'air malheureux, c'est une question de savoir-vivre.
Quand vous vous battez, c'est pour vivre.
La longue habitude de vivre nous indispose à mourir.
Los Angeles affiche partout le rêve du bien manger et du mieux vivre, comme en témoignent les publicités qui mettent en scène des stars glorifiant tel ou tel régime alimentaire, mais surtout elle a fait des substituts et des compléments alimentaires une des inventions les plus lucratives de notre époque.
J'ai toujours eu envie de vivre, malgré ce que disent les journaux people, qui me voyaient mourant et annonçaient une cirrhose ravageuse, qui allait m'emporter dans les six mois, puis dans les trois jour.
Si j'avais ma vie à vivre encore, je la vivrais de la même manière. Peut-être que quelques changements ici ou là, mais rien de spécial. La vérité est, chérie, j'ai apprécié ma vie. J'ai passé un bon moment.
Vivre me déroute plus que de mourir.
Ecrire c'est s'empêcher de vivre.
Certaines périodes de mon existence, en particulier au moment de l'enfance et de l'adolescence, n'ont pas été très agréables à vivre et restent comme des cicatrices.
On peut m'objecter que vivre la nuit, c'est compenser une solitude en s'entourant artificiellement d'autres solitudes. Je pense plutôt que c'est vouloir vivre plus intensément, grignoter des minutes éveillées sur la petite mort du sommeil, tenter d'avoir des journées de vingt-quatre heures, pousser la machine humaine à son maximum.
Nous sommes intoxiqués par la littérature au point de ne pouvoir vivre par nous-mêmes.
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
Je ne suis pas du genre à vivre dans la peur. Je pense positivement.
Le mot «travail» n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
Les aspirations de l'homme à la liberté doivent être maintenues en pouvoir de se recréer sans cesse ; c'est pourquoi elle doit être conçue non comme état mais comme force vivre entraînant une progression continuelle.
Nous nous mourons d'amour si nous n'en pouvons vivre.