Nous nous mourons d'amour si nous n'en pouvons vivre.
En tant que gardiens de la planète, il est de notre responsabilité de traiter toutes les espèces avec gentillesse, amour et compassion. Que ces animaux souffrent de la cruauté humaine est incompréhensible.
Tout le bonheur du monde est dans l'inattendu.
Selon l'anthropologue Jean-Pierre Digard, cet amour croissant pour quelques bébêtes que l'on cajole est le pendant nécessaire des cruautés que l'on fait subir à toutes les autres. Une manière de nous racheter, en somme.
C'est par un amour surhumain qu'on dépasse sa nature.
Nous envions le bonheur des autres, les autres envient le nôtre.
Leur façon de vivre est très barbare, parce qu'ils ne mangent pas à des horaires fixes, mais aussi souvent qu'ils le veulent
- BONJOUR. - Bonjour. - Nous allons voir la marmotte. - Oui, j'y vais. - À quand le printemps a votre avis ? - Je le prédis pour le 21 Mars. - Haha, oui ça serait chouette !
Celui qui connaît l'art de vivre avec soi-même ignore l'ennui.
Ce qui est important, ce n'est pas seulement de comprendre mais de vivre avec tout. De ne rien éluder.
Je tâche d'y voir double, afin de me servir à moi-même de compagnie.
Il n'est pas possible de vivre avec ces pestes; il n'est pas non plus possible de vivre sans ces pestes.
Il faut se battre pour le bonheur !
L'amour, aussi bien que le feu, ne peut subsister sans un mouvement continuel, et il cesse de vivre dès qu'il cesse d'espérer ou de craindre.
Il est plus facile de voir le Pôle Nord, que de voir sa propre colonne vertébrale.
Il est beau de ne pratiquer aucun métier, car un homme libre ne doit pas vivre pour servir autrui.
Mieux vaut ne pas changer d'attelage au milieu du gué.
Si une personne n'aime qu'une seule autre personne et est indifférente à toutes les autres, son amour n'est pas de l'amour mais un attachement symbiotique, un égoïsme élargi.
J'ai appris à entendre le silence. C'est le genre de vie que j'ai vécu : simple. J'ai appris à voir les choses chez les gens autour de moi, chez ma mère, mon père, mes frères et soeurs.
La conscience est un chien qui ne nous empêche pas de passer mais que nous ne pouvons pas empêcher d'aboyer.
La famille de bon exemple est celle où l'on s'entraide et s'entr'aime, où jeunes et vieux cheminent dans la bonne voie en se donnant la main. C'est un milieu salutaire où l'on s'épanouit doucement.
Il faut admettre qu'il y a des parties de l'âme qu'il faut complètement paralyser avant de pouvoir vivre heureux en ce monde.
Toute ma vie sociale se passe dans les bars, donc je ne vois pas l'abandon de l'alcool comme une option viable. Pouvez-vous me voir dire, 'Jus de tomate s'il vous plait?'
Rester seul et écouter l'écho de la parole divine dans son coeur est la joie de vivre en harmonie extrême.
L'espérance n'est qu'un charlatan qui nous trompe sans cesse ; et, pour moi, le bonheur n'a commencé que lorsque je l'ai perdue.
La nécessité de vivre au milieu d'imbéciles n'est épargnée quasiment à personne.
J'aimerais mieux être un crapaud et vivre des vapeurs d'un cachot que de laisser un coin de l'être que j'aime à l'usage d'autrui !
Je crois que la vieillesse arrive par les yeux, et qu'on vieillit plus vite à voir toujours des vieux !
Le cours du véritable amour ne s'est jamais déroulé sans heurts.
Avoir le courage de regarder sa vie en face, de n'y voir rien d'ajusté, rien d'harmonieux. Le courage de tout casser, de tout saccager.
Si les étranges vicissitudes de la fortune ne nous faisaient pas voir le peu de valeur de la vie, jamais on ne se résignerait à vieillir.