En quoi puis-je croire ? Ai-je raison de vivre ? Ma vie a-t-elle le moindre sens, la plus petite signification ? Suis-je un rouage indispensable de l'univers ?
Quand l'amour est mort, on ne voit plus rien. On maudit le sort qui nous fait survivre, on a peur de vivre.
Le savoir-vivre est la somme des interdits qui jalonnent la vie d'un être civilisé, c'est à dire coincé entre les règles du savoir-naître et celles du savoir-mourir.
La République nous appelle ; Sachons vaincre, ou sachons périr : Un Français doit vivre pour elle : Pour elle un Français doit mourir.
Je rêve que nous sommes des papillons ayant à vivre que trois jours d'été, avec vous ces trois jours seraient plus plaisants que cinquante années d'une vie ordinaire.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Le savoir-vivre est la somme d'interdits qui jalonnent la vie d'un être civilisé, c'est-à-dire coincé entre les règles du savoir-naître et celles du savoir-mourir.
Le mal n'est pas de vivre mais de savoir qu'on vit. Le mal est de connaître et de vouloir.
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] ► Lire la suite
L'espoir des hommes, c'est leur raison de vivre et de mourir.
Faire ce que l'on doit faire, ce n'est pas vivre, c'est survivre.
J'aime l'idée de vivre une vie humble et tranquille.
Je trouvais d'autant plus affreux de mourir que je ne voyais pas de raison de vivre.
Mourir est un instant, vivre est un long supplice.
Fleur sauvage entre les fleurs,Va, garde au fond de tes pleursTon mystère ;Il faut au lis de l'amourL'eau des yeux pour vivre un jourSur la terre.
On nous apprend à vivre quand la vie est passée.
Qui a honte de manger a honte de vivre.
Il ne s'agit pas de donner des privilèges immenses, des places de sûreté à une faction, mais de laisser vivre un peuple paisible.
S'aimer c'est plus facile à faire, c'est beaucoup plus difficile à vivre.
- Messieurs, un peu de cran : celui qui n'est pas mort garde un espoir de vie !- Vivre et ne pas mourir, ça fait deux.
Vous seriez surprise de voir ce avec quoi on peut vivre.
Vous n'avez pas le loisir de choisir quand et comment vous allez mourir. Vous pouvez toutefois décider comment vous allez vivre.
Vivre sans boire, c'est mourir, et boire en mourant, c'est revivre.
Le tiers de ce que nous mangeons suffirait à nous faire vivre ; les deux autres tiers servent à faire vivre les médecins.
Il y a deux façons de vivre : vous pouvez vivre comme si de rien n'était un miracle ; vous pouvez vivre comme si tout était un miracle.
Une femme fidèle est une femme qui ne peut vivre qu'un amour à la fois.
Dieu nous a donné le vivre ; c'est à nous de nous donner le bien vivre.
L'isolement est important pour vivre avec les autres dans l'indépendance.
Vivre c'est pour apprendre à bien poser sa tête sur un ventre de femme.
Il n'existe aucune autre manière de vivre pieusement et en juste qu'en s'en remettant à Dieu.
La mort des autres nous aide à vivre.
Il y a plusieurs manières de se tuer : l'une est d'accepter absurdement de vivre.
Cela ne suffit pas de survivre à quelque chose, ce n'est pas une raison de vivre. Il faut s'épanouir.
Mieux vaut aller à la défaite en étant libre que vivre au sein d'une sécurité vide de sens à la façon d'un rouage dans une machine.
L'absolu, tout ce qui est de l'absolu, doit obligatoirement être banni du monde et le quitter. C'est en ce monde, avec le monde qu'il faut vivre.
Oser vivre, c'est oser mourir à chaque instant mais c'est oser également naître, c'est-à-dire franchir de grandes étapes dans l'existence où celui que nous avons été meurt pour faire place à un autre, avec une vision du monde renouvelée...
Chacun a vécu des moments difficiles et va continuer à en vivre. La réponse, c'est la levée progressive dans le respect des gestes barrières et des mesures de distanciation physique. Dans cette nouvelle étape, il faut donner des signes et des espaces de liberté.
Ne vivre que pour aimer, n'aimer que pour souffrir, ne souffrir que pour mourir, voilà le sort de l'être sensible.
J'ai mal quand je pisse, j'ai mal quand je chie. J'suis plus qu'un vieux pet qui n'a plus aucune raison d'vivre. J'vais m'pendre !
- Je veux toi. - Je veux toi aussi. - Pour toujours ? - Pour toujours... quoiqu'il puisse se passer, je ne pourrais jamais vivre sans toi... - Jamais sans toi.
C'est vivre, ça, se battre pour ses idées.
L'amour, c'est parfois si intense, si fulgurant, presque douloureux, que nous ne pouvons le vivre que pendant quelques instants rares et privilégiés. Tenter de les prolonger, quelle erreur.
Contrairement aux doctrines religieuses, la philosophie ce sont les mathématiques de la morale et de l'art de vivre.
Il fallait un peu de joie pour supporter le malheur, pour continuer à vivre, il le savait maintenant, n'importe quelle sorte de joie, même infime, même idiote.
Celui qui lit trop ne comprend rien ; les livres l'empêchent de vivre au lieu de lui apprendre à bien vivre. Mais l'homme d'un seul livre : c'est un ignorant.
Faire l'amour, en soi, ne libère pas les femmes. La question, c'est de savoir de quelle sexualité les femmes doivent se libérer pour la vivre bien.
Laissez-vous enflammer : que vaut la peine de vivre, sans le doux plaisir d'aimer ?
Le souvenir, c'est presque vivre où l'on promène son rêve.
Vivre, c'est vieillir, rien de plus.
La mort apprend à vivre aux gens incorrigibles.