Je trouvais d'autant plus affreux de mourir que je ne voyais pas de raison de vivre.
Et ce chaume croulant, au milieu des belles tuiles vernies, c'est encore un autre mendiant, un autre homme libre.
Pour pouvoir se tenir droit et respirer librement, il faut lutter.
Ce qui me ravit aujourd'hui, c'est le bonheur d'avoir traversé toutes les souffrances pour mieux vivre ce que je vis maintenant.
Le pire dans la vieillesse, ce n'est pas la diminution physique, c'est le dégoût de l'humanité. Combien commencent en subversifs pour finir en grincheux ?
La mort a un double aspect : elle est le non-être. Mais elle est aussi l'être, l'être atrocement matériel du cadavre.
Nous sommes perdus, et ne sommes punis que si loin, que sans espoir nous continuons à vivre dans le désir.
Il faut savoir tirer la leçon des erreurs commises par les autres. On risque de ne pas vivre assez longtemps pour pouvoir les faire toutes soi-même !
Celui qui est mort est encore fort pour la vengeance, car la justice divine surveille tout et rendant à chacun suivant ses oeuvres tient pour tous la balance égale.
Il y a deux façons de vivre : vous pouvez vivre comme si de rien n'était un miracle ; vous pouvez vivre comme si tout était un miracle.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un [...] â–º Lire la suite
La philosophie antique nous apprenait à accepter notre mort. La philosophie moderne, la mort des autres.
Former un acteur, c'est s'effacer. Le formateur doit mourir dans l'acteur.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
Il faut finir par se convertir à l'homme, un jour ou l'autre, et au bon Dieu ensuite.
Il faut être jeune pour savoir vivre sans nostalgie. Plus tard, on se raccroche à toutes sortes de sentiments : des bons, des mauvais. A ce qui n'est pas très sain. Un renouveau.
La mort ne surprend point le sage : il est toujours prêt à partir.
Personnellement, je suis vraiment contre la peine de mort pour plusieurs raisons.
La mort n'est rien de plus qu'un changement éternel.
Si je n'avais pas été acteur, je serais sûrement mort aujourd'hui.
Singulier monde, que celui du rêve ! Les pensées, les paroles intérieures, en dedans, se pressent, fourmillent. Tout ce petit monde se hâte de vivre avant le réveil, qui est sa fin, sa mort à lui.
Quelle autre chose est le temps qu'une route précipitée qui nous conduit continuellement à la mort malgré nous.
Toi et moi sommes unis pour l'éternité, la mort seule peut nous séparer.
Il n'y a pas d'avenir à vivre dans le passé.
Il y a un grand sentiment d'accomplissement, de testostérone, de plaisir, de pouvoir vivre sa masculinité lorsque vous jouez un rôle d'action ou d'action-aventure ou un vrai rôle de dur à cuire.
La conscience en réalité se trouve prise entre deux contradictions : ou le bien, sommé d'être bon à tout prix, se niera lui-même, ou le bien, plus soucieux de survivre sera provisoirement infidèle à soi.
La mort du présent n'est rien ; c'est la perte de l'avenir en soi qui est déchirante.
Mourir n'est pas mourir ; mes amis ! C'est changer !
C'est un lien fort que la parenté et l'habitude de vivre ensemble.
Devenir adulte, c'est reconnaître, sans trop souffrir, que le "Père Noël" n'existe pas. C'est apprendre à vivre dans le doute et l'incertitude.
La sole avant de mourir laisse à ses enfants cet héritage inestimable : sois plat !