Vivre sans boire, c'est mourir, et boire en mourant, c'est revivre.
Plus tu montres aux gens que tu ne peux vivre sans eux, plus tu leur donnes de raisons de te prendre pour acquis.
Je veux vivre intensément, vivre tout simplement. A quoi bon s'économiser?
C'est une maxime bien essentielle dans le gouvernement, de prévenir que les peuples ne tombent dans une sorte d'indifférence qui leur fasse penser qu'il est égal de vivre sous une domination ou sous une autre.
J'essaie de vivre ma vie au mieux, mais je prêche toujours que vous devriez travailler dur et faire de votre mieux.
A partir de novembre, pour les clochards, il n'y a plus que deux solutions : la Côte d'Azur ou la prison.
Je hais les indifférents. Pour moi, vivre veut dire prendre parti. Qui vit vraiment ne peut ne pas être citoyen et parti prenant. L'indifférence est apathie, elle est parasitisme, elle est lâcheté, elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
Respirer, marcher, parler, regarder : toutes choses ordinaires, dont on ne s'aperçoit de la valeur que lorsqu'on a failli les perdre pour toujours. Les rescapés d'accident, de maladies ou d'événements de vie graves racontent tous la même histoire, et la même sensation, liée à cette prise de conscience : vivre est une chance.
- Tu t'en sors très bien. - Marc... - Christina va bientôt revenir. - Marc... - Elle va bientôt revenir, on va te stabiliser et tu vas t'en sortir ok ? - Marc... - Accroche toi, elle devrait plus tarder. Elle [...] â–º Lire la suite
Tant que les hommes pourront mourir et qu'ils aimeront à vivre, le médecin sera raillé et bien payé.
L'histoire est un outil d'appréhension du monde qui devrait nous apprendre à vivre le présent et à comprendre l'avenir. Sinon, elle ne sert à rien.
Dans la vie la vraie chance consiste à naître fils unique d'une famille riche.
Je danserai, chanterai, jouerai, toute ma vie, je suis née seulement pour cela. Vivre, c'est danser, j'aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d'une danse ou d'un refrain.
Un jour les aînés ne sont plus là. Et il faut malheureusement se résoudre à vivre avec ses contemporains.
Je me suis comporté comme un sale con toute ma vie. Aujourd'hui j'ai envie de mourir avec dignité.
Je suis content de vivre dans un pays qui a beaucoup d'insultes, contrairement aux Etats-Unis où, à part Fuck, ils sont pauvres.
La force, c'est de pouvoir regarder la douleur en face, lui sourire et de continuer malgré ses coups à se tenir debout.
Dans l'offrande de soi-même, ne peut naître la réciprocité : on donne pour recevoir.
C'est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser.
Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences...
J'ai l'impression de vivre à une époque où il y a très peu de distinction entre le personnel et le professionnel.
L'homme en tant qu'homme ne peut vivre horizontalement. Son repos, son sommeil est le plus souvent une chute.
Il faut vivre pour écrire, et non pas écrire pour vivre.
Si on ne sait pas vivre, comment peut-on savoir mourir ?
Je passe beaucoup de temps à vivre seule - surtout dans les hôtels - et je prends des chats quand je me sens particulièrement seule.
On n'a pas le droit de mourir vieux, malade ou noyé parce que c'est dégoûtant pour les autres.
Au contraire des autres arts, l'oeuvre chorégraphique n'existe jamais comme objet. La scène est l'endroit de toutes les rigueurs et toutes les anarchies, et la danse, une expérience qui concerne notre humanité.
Danser est le fin mot de vivre et c'est par danser aussi soi-même qu'on peut seulement connaître quoi que ce soit : il faut s'approcher en dansant.
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
Oh ! le désespoir des hommes est féroce à faire naître des dieux, et l'horreur est parfaite.
L'univers est une digestion. Vivre est une action magique.