Les convenances c'est une barrière chimérique, c'est un ensemble de règles dont la définition est laissée à la discrétion de chacun.
Il faut du courage pour faire accepter sa différence. Aujourd'hui, j'ai l'impression que l'on tend vers une uniformité de genre, où tout le monde se ressemble.
Nous sommes tous imparfaits, et la vie n'est qu'une lutte perpétuelle et sans fin contre ces imperfections.
Quand tu danses, je te souhaite une vague sur la mer, afin que tu ne fasses jamais que ça.
Tu peux rester immobile dans le courant d'une rivière mais pas dans le monde des hommes.
Je n'ai jamais fait une de mes découvertes par le processus de la pensée rationnelle.
Dieu créa l'homme et, ne le trouvant pas assez seul, il lui donna une compagne pour lui faire mieux sentir sa solitude.
Le cerveau des enfants est comme une bougie allumée dans un lieu exposé au vent : sa lumière vacille toujours.
Tout le monde le sait bien qu'il n'y a pas de racisme mais des racismes : racisme anti-pauvre, racisme anti-jeune, racisme anti-femme, racisme anti-arabe... Alors, si vous êtes une "pauvre jeune femme arabe !"...
Une femme qu'on aime suffit rarement à tous nos besoins et on la trompe avec une femme qu'on n'aime pas.
Quand une science est à bout d'arguments, elle élargit son vocabulaire.
On juge une chemise à son col et un homme à sa chemise.
Le bonheur est toujours une quête à renouveler.
Parler c'est fatigant et ça complique tout, l'essentiel est de pouvoir marcher côté à côte dans les rues ou rêvasser ensemble en haut d'une grange.
L'essentiel n'est pas de vivre mais d'avoir une raison de vivre.
La pensée n'est qu'un éclair au milieu d'une longue nuit, mais c'est cet éclair qui est tout.
Il arrive que le coeur s'accroche aux épines d'une jolie fleur.
Il parle une langue qui n'exige aucune tension d'esprit. Une discussion avec lui est un voyage à pied dans le désert.
Lorsque j'étais de ce monde j'ai porté différentes étiquettes. J'ai étais amante, épouse et pour finir victime. Oui c'est important les étiquettes, chez les vivants elles déterminent la façon d'on chacun se perçoit... Quel genre d'individu pourrait bien envoyer [...] ► Lire la suite
La nationalisme est une attitude de défense, rendue nécessaire par la faiblesse de l'Etat.
La véritable discipline, c'est de ramasser des fraises sans en manger une seule.
Une des dispositions constantes de l'homme est de souhaiter être ailleurs que là où il est.
Une femme qui perd son amour perd aussi le sommeil.
Je crois qu'une constitution peut permettre la coexistence de plusieurs cultures et groupes ethniques avec un seul État.
Notre expérience nous a appris qu'avec de la bonne volonté, une solution négociée peut être trouvée même aux problèmes les plus profonds.
Lors d'une longue randonnée, certains courent rapidement. D'autres marchent tranquillement. D'autres encore rampent péniblement. Mais un jour ou l'autre tous arriveront au bout du sentier.
L'attente est une chose complexe. On parcourt de très grandes distances, tout en restant parfaitement immobile.
Il est nécessaire que le romancier ne force jamais son lecteur mais l'entraîne imperceptiblement et lui laisse une marge suffisante pour que le livre l'imprègne peu à peu.
Le règlement est semblable aux rites d'une religion, qui semblent absurdes, mais qui façonnent les hommes.
Lorsque leurs regards se croisèrent, il n'y eut plus entre eux qu'une seule certitude, c'est que tout était décidé et que tous les interdits maintenant leur étaient indifférents.
Ce qui constitue une nation, ce n'est pas de parler la même langue, ou d'appartenir à un groupe ethnographique commun, c'est d'avoir fait ensemble de grandes choses dans le passé et de vouloir en faire encore dans l'avenir.
Qui s'affecte d'une insulte, s'infecte.
Le bonheur est une joie secrète qui se vit comme en songe.
Sur Terre y'a qu'une star c'est Dieu.
Seuls les Super-héros peuvent s'offrir une vie en couleur.
C'est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, Le savant obstiné dont le front s'alourdit, Et l'ouvrier courbé qui regagne son lit.
Les gens ont oublié comment raconter une histoire. Les histoires n'ont plus de milieu ni de fin. Ils ont généralement un début qui ne cesse jamais de commencer.
Mon père est un assassin de masse, ma demi-soeur est une pyromane ! J'imagine que le fruit ne tombe pas loin de l'arbre...
Les morts ne savent qu'une chose : il vaut mieux être vivant.
La chasteté est une vertu pour certains et un vice pour d'autres.
On est le plus en danger d'être écrasé lorsqu'on vient d'esquiver une voiture.
La vie d'un homme d'une certaine valeur est une continuelle allégorie.
Si le mariage n'a plus le faste et la solennité d'autrefois, il reste un jour unique, une frontière symbolique au-delà de laquelle vous ne serez plus la même.
En radio, le secret, pour avoir le record absolu, - et mondial en plus ! - de durée d'émission, c'est être, si possible, totalement naturel et décontracté... et d'avoir une bonne santé.
Une famille, c'est un nid de frelons en pétard.
Celui qui déplace une montagne commence par déplacer de petites pierres.
Le jour approche, de l'anniversaire de la mort de mam. J'ai peur, de plus en plus, comme si ce jour-là (25 octobre) elle devait mourir une seconde fois.
Une langue qui se tait, c'est un peuple qui meurt.
Si vous me voyez juste comme une princesse, alors vous ne comprenez pas qui je suis et ce que j'ai vécu.
Je pense que dans les moments les plus sombres, nous avons besoin d'une pause.