Le pire tyran n'est pas l'homme qui gouverne par la terreur. Le pire est celui qui gouverne par l'amour et en joue comme d'une harpe.
Chère Karen,Si tu lis cette lettre, ça veut dire que j'ai finalement eu le courage de la poster, et c'est tant mieux pour moi.Tu ne me connais pas très bien, mais une fois lancé, j'ai tendance à parler pendant des [...] â–º Lire la suite
Peut-être que l'amour est la façon dont vous comprenez l'infini. Quand ton amour n'a pas de limite. Quand ça dure pour toujours. Peut-être que cela ressemble à l'infini.
Il y a trois sortes de personnes à qui on ne peut demander du bon sens : un homme qui aime, une femme qui aime, une femme qui n'aime pas.
Le cinéma est pour moi un art tridimensionnel. Avec ma caméra, j'ai le sentiment de sculpter l'espace.
Un homme qui jamais ne s'est voué à une cause qui le dépasse n'aura pas touché au sommet de la vie.
L'âme est cachée en Dieu, qui est seul à connaître son nom, et qui n'a nul besoin du corps pour se faire reconnaître d'elle.
Un corps débile affaiblit l'âme.
Une femme de trente-cinq ans paraît toujours plus âgée qu'un homme de trente-cinq. Pourquoi ? Parce qu'elle l'est vraiment.
C'est la meilleure part de la beauté que celle qu'un tableau ne peut exprimer.
Si la haine n'était pas dans le monde, toutes choses n'en feraient qu'une.
Dans la solitude où j'entrai, les mesures de ce monde, si elles subsistent, c'est pour maintenir en nous un sentiment vertigineux de démesure : cette solitude, c'est Dieu.
Confiance : sentiment par lequel les salauds nous trompent et grâce auquel nous trompons les gogos.
La succession de chercheurs est comparable à un seul homme qui apprend indéfiniment.
Tu projettes ton énergie vitale quand tu te sens bien et quand tu aimes, tu la rétractes vers le centre de ton corps quand tu as peur.
Ce n'est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c'est la vie qui dissout l'amour.
Mon corps n'en fait qu'à sa tête.
Bien que je sois un solitaire typique dans ma vie quotidienne, ma conscience d'appartenir à la communauté invisible de ceux qui luttent pour la vérité, la beauté et la justice m'a empêché de me sentir isolée.
Quatre années plus tard, qui n'éprouve le sentiment d'un gâchis, d'une grande occasion manquée, d'un oubli général de ceux qui nous ont mandatés et avec eux des leçons cruelles du 21 avril 2002 ?
Un homme qui veut en tuer un autre ne le menace pas, et quand il le fait, c'est qu'il ne veut pas le tuer.
Avec le temps, le déni, la colère et le marchandage se transformeront en dépression. Dans cette période, le sentiment d'abandon est amplifié et peut sembler insoutenable. Dans cette période, il n'est pas rare que les sujets perdent leur confiance et [...] â–º Lire la suite
A vingt ans, une femme ne veut épouser que l'homme avec lequel elle pense être heureuse ; à trente ans, elle pense être heureuse avec n'importe quel homme qui voudrait l'épouser.
L'amour maternel est infiniment complexe et imparfait. Loin d'être un instinct, il faut plutôt un petit miracle pour que cet amour soit tel qu'on nous le décrit.
La beauté c'est comme les compliments, on aimerait bien qu'ils soient dits sans qu'on vous en parle trop.
Nulle beauté n'est une beauté pour son mari.
Un homme fidèle à la vertu ne s'abandonne jamais à l'oisiveté.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
Il faut manger comme un homme en bonne santé et boire comme un malade.
Un homme qui craint de s'enivrer ne jette pas son vin, il le mélange.
A quoi bon aggraver notre tort par la haine ?
Les gens ne s'embrassent guère, de nos jours. On veut le corps tout de suite, on le veut tout entier et, quand on l'a eu, on n'a plus que faire d'un baiser.