La mathématique universelle... est une logique de l'imagination.
L'intelligence sans celle du coeur ce n'est que de la logique et ça n'est pas grand-chose.
L'art est fait d'un détail bien choisi, qu'il soit pure imagination ou qu'il distille la réalité.
La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.
A l'école, c'est le professeur qui devait lever la main pour parler a Chuck Norris.
La force de vie sacrée, invisible et puissante, contient la mémoire du passé et la vision du futur. Elle permet à la création de se manifester dans la matière ici et maintenant.
Les hommes de main, serviles, commencent déjà à rire tandis que le potentat cherche nonchalamment dans son imagination le plus raffiné des supplices.
Je pense que la mort est la plus merveilleuse invention de la vie. Elle purge le système de ces vieux modèles qui sont obsolètes.
Cette profonde conviction émotionnelle de la présence d'un pouvoir de raisonnement supérieur, qui se révèle dans l'univers incompréhensible, forme mon idée de Dieu.
Ce n'est pas "je" qui agit, c'est la logique automatisée des agencement sociaux qui agit à travers moi en tant qu'Autre.
On lit pour découvrir une vision du monde.
De toute évidence, rendre Peter Parker soudainement bisexuel ou gay n'aurait pas vraiment de sens logique ou dramatique. C'était une sorte de question hypothétique sur la nature de ces personnages de bandes dessinées et la nature de ce personnage particulier, [...] â–º Lire la suite
L'essai donne un état du réel structuré par un raisonnement tandis que le roman est mouvant, il rend ce que la vie a de contradictoire, d'incohérent, de changeant.
Avec la pratique des réseaux, le professeur peut se transformer en passeur, plutôt que se cantonner dans son rôle traditionnel de pasteur.
J'ai toujours pensé d'abord que ce qui caractérisait l'Europe occidentale, c'était une vision équilibrée entre la société et l'Etat d'une part, l'individu d'autre part.
Pour une personne amoureuse, la valeur de l'individu est intuitivement connue. L'amour n'a pas besoin de logique pour sa mission.
Si les écoles cessaient d'être obligatoires, quels élèves resterait-il au professeur qui fonde tout son enseignement sur l'autorité qu'il exerce ?
les parachutistes sont comme les normaliens, ils ont de l'esprit de corps et une vision plutôt métaphysique du monde.
La logique voudrait que seule soit prise en compte la sensibilité de l'animal pour déterminer de la protection à lui accorder, mais seule est considérée l'utilité que nous attribuons à cet animal.
C'est avec la logique que nous prouvons et avec l'intuition que nous trouvons.
Tout le monde est critique littéraire, de nos jours. Si on n'aime pas un livre, on menace l'auteur. Il y a une certaine logique dans cette façon de voir. Faire payer ce salaud pour ce qu'il vous a infligé.
Le cinéaste pense avec les yeux et les oreilles, le peintre avec les mains. La littérature est un refuge. Elle approfondi la vision du monde.
On doit être un logicien ou un grammairien rigoureux, et être en même temps plein de fantaisie et de musique.
Les autos ont remplacé les fiacres, et les camions, les charrettes à foin ; mais aucune invention n'a remplacé l'homme lui-même.
La poésie est la mathématique du langage et de l'existence, le roman en est la physique.
Les prudents sont les plus irresponsables. Leur seul raisonnement : ne pas mettre le doigt dans l'engrenage.
Il existe quelques règles de mise en scène, comme il existe des règles de grammaire. Connaître la grammaire ne fait pas de vous un Victor Hugo, le même raisonnement vaut pour le cinéma.
Tous les dirigeants de l'Église, en tout cas, étaient d'accord pour juger nécessaire d'empêcher la femme de nuire. Par conséquent de l'encadrer. En la mariant.
La rêverie est la vapeur de la pensée.
Amour et fantaisie vont de pair.
L'actionnaire est la plus belle invention du capitalisme. Le partage des responsabilités par un grand nombre. La politique de la peur, de la faim, de la misère diluée au niveau des masses qui en souffrent.