Le mot de peuple est un des plus beaux mots de la langue française. Il dit le manque et l'entêtement, la noblesse des gueux sous l'incurie des nobles.
L'homme qui n'a rien à se glorifier sauf de ses illustres ancêtres, est semblable à la pomme de terre : la seule qualité qu'il possède, se trouve sous terre.
Dictateur. Chef d'une nation qui préfère la pestilence du despotisme à la plaie de l'anarchie.
Chaque arbre est le symbole vivant de la paix et de l'espoir.
La valeur d'un homme ne se mesure pas à ses vêtements ni aux biens qu'il possède. La véritable valeur de l'homme, c'est son caractère, ses idées et la noblesse de ses idéaux.
La guerre est une chose redoutable.
La guerre n'est pas l'histoire des femmes.
Il appert que, en mieux ouvert, le fait d'être placé en détention domiciliaire sous surveillance électronique et d'être soumis ou ordonné à une exigence de traçabilité (c'est-à-dire le sentiment d'être surveillé quotidiennement et de devoir rendre constamment des comptes faisant écho à l'affect) entraîne la réapparition des murs carcéraux en soi et autour de soi.
Traîne pas trop sous la pluie.C'est pas Bogota, c'est Paris.Il y avait du cygne blanc dans cette fille-là, mon pote. Et puis du cygne noir.
Le côté le plus intelligent à prendre dans une guerre d'enchères est le côté perdant.
La guerre puise en elle-même sa propre énergie et sa propre justification. On se bat parce qu'on s'est battu.
Il vaut mieux reposer l'esprit en paix que de prendre l'attitude du Bouddah et de prier quand on est en colère.
Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les coups. Puis, quand vous les avez dominés, enchainez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est [...] â–º Lire la suite
Chaque fois que j'entends un discours politique ou que je lis ceux de nos dirigeants, je suis horrifié de n'avoir, pendant des années, rien entendu qui ait semblé humain. Ce sont toujours les mêmes mots qui racontent les mêmes mensonges. [...] â–º Lire la suite
Chemin faisant, que ce fut tendreD'ouïr à deux le chant joliQue l'eau du ciel faisait entendresur le toit de mon parapluie !J'aurais voulu, comme au déluge,Voir sans arrêt tomber la pluie,Pour la garder, sous mon refuge,Quarante jours, quarante nuits.
Les Anglais sont un peuple d'une ténacité presque surhumaine. Ils ne s'avouent jamais vaincus. Et ils finissent toujours par ne pas l'être.
Quoi de plus stupide que les remplaçants d'une équipe de football assis sur un banc sous une cage de verre... Ils peuvent l'attendre longtemps le bus.
Ni dans le coeur des individus ni dans les moeurs de la société, il n'y aura de paix durable tant que la mort ne sera pas mise hors la loi.
Mon amour pour toi n'a fait que grandir depuis le premier jour : sous le figuier impérial il tremble et rit dans les étincelles de toutes ses forges quotidiennes. Parce que tu es unique, tu ne peux manquer pour moi [...] â–º Lire la suite
Quand les maîtres de l'Empire déraisonnent, les hommes du peuple dépérissent.
La violence est une menace pour toutes les femmes et un obstacle à tous nos efforts de développement, de paix et d'égalité des sexes dans toutes les sociétés.
La compassion n'est pas une affaire religieuse, c'est une affaire humaine, ce n'est pas un luxe, c'est essentiel pour notre paix et notre stabilité mentale, c'est essentiel pour la survie de l'homme.
On trouve plus facilement la sagesse chez un homme seul que chez une nation entière.
Elle vient et se livre à mes bras, toute fraîche,D'avoir senti passer l'air solennel du soir,Sur son corps opulent, sous les plis du peignoir.A bas peignoir ! le lit embaume. Ô fleur de pêche,Des épaules, des seins frissonnants et peureux !
La guerre ne rend pas les hommes plus nobles... Elle en fait des chiens... Elle empoisonne l'âme.
Paix et guerre sont toujours en balance.
Il n'y a que deux sortes de guerre justes : les unes qui se font pour repousser un ennemi qui attaque ; les autres, pour secourir un allié qui est attaqué.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] â–º Lire la suite
Certains disent que l'amour est une rivière... d'autres une chanson idiote... Certains disent qu'il est partout autour de nous... cela nous conduit où nous appartenons... Certains disent que c'est un rire sous la pluie... mais dans l'Upper East Side nous savons tous que l'amour, c'est la douleur.
Il vaut mieux n'avoir pour toute nourriture que du fumier en vivant sous son propre drapeau que de manger de la viande sous le drapeau ennemi.
Nous devons ressentir du chagrin, mais ne pas sombrer sous son oppression ; le coeur d'un sage devrait ressembler à un miroir, qui reflète chaque objet sans être souillé par aucun.