Sait-on jamais Où va une femme Quand elle vous quitte Où elle s'en va Quand elle s'en va ?
Je ne ressemble à personne et il n'y a jamais eu personne comme moi auparavant. J'aimerais que chaque femme puisse dire la même chose d'elle.
Une femme qui se donne n'est pas toujours une femme qui se perd.
Chaque femme est une rose éternelle à ce monde, prenez en soin autant qu'il le faut, elle ne réclame que de l'amour.
Quand une femme pleure, c'est comme si le soleil se voilait la face.
Une femme repousse parfois ce qui la charme le plus.
Plus une femme est piquante, plus d'hommes désirent s'y frotter.
La beauté de l'homme consiste dans son esprit, et l'esprit de la femme consiste dans sa beauté.
En France nous avons l'habitude de ne jamais laisser insulter une femme en notre présence.
Je voulais faire une impression concrète; l'idée d'une femme libre, lunatique, jamais objet, qui a le contrôle total de ses finances et qui sait ce que c'est que d'être indépendante.
L'état civil dont vous êtes quelquefois si fier ne sait absolument rien de votre âme et son registre de néant ne peut mentionner que votre corps catalogué à l'avance pour le cimetière. S'il existe un arbre généalogique des âmes, les Anges seuls peuvent être admis à le contempler.
Le plus grand des lâches est l'homme qui éveille l'amour d'une femme sans aucune intention de l'aimer.
Le sexe d'une femme très fascinante est un défi, non une défense.
Le sport va chercher la peur pour la dominer, la fatigue pour en triompher, la difficulté pour la vaincre.
Ce qu'on sait, savoir qu'on le sait ; ce qu'on ne sait pas, savoir qu'on ne le sait pas : c'est savoir véritablement.
Cette histoire va prendre fin au cimetière, comme toutes les histoires.
Ce héros avait un frère, qui fut mon grand-père, et mon grand-père, comme tout le monde, avait une femme répondant au nom évangélique de Marie. Il lui fit onze enfants, dont huit survécurent à leur éducation chrétienne.
On apprend à vivre du moment que l'on sait qu'au bout de la vie il y a la mort solitaire.
Pour me fréquenter, il faut vouer un culte à la nourriture, sinon je deviens insupportable. Je suis dans ma grande période cuistot, je ne parle que de ça !
Je suis vraiment une femme au foyer des années 50.
La femme qu'on a épousée n'est pas nécessairement meilleure qu'on l'espérait, ni pire qu'on le craignait, mais elle est toujours autre qu'on l'imaginait.
Il est habile de présenter ses excuses à un homme quand on a tort et à une femme quand on a raison.
Chaque homme est immortel : il peut savoir qu'il va mourir, mais il ne saura jamais qu'il est mort.
Le bonheur est un piège que la femme tend à l'homme.
Chaque jour est incroyable, même quand c'est affreux, parce que tout a une raison. Je sais que cette chose horrible qui se passe aujourd'hui va apporter quelque chose de si incroyable.
Si l'homme féconde la femme physiologiquement, celle-ci, du point de vue intellectuel, le lui rend bien.
Une maison sans femme est aussi vide qu'un écrin à bijoux.
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, femme et enfant serait traité de la même manière. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes les races travaillent ensemble en harmonie.
A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s'aperçoit que l'un et l'autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
Della Valle m'a appris le pouvoir de refuser si quelque chose ne va pas. Cela primait même sur les ventes.
Le drame réel et insoutenable est que la femme épouse l'homme en espérant qu'il va changer, et il ne change pas, alors que l'homme épouse la femme en espérant qu'elle ne changera pas, et elle change.