Toutes les femmes sont une quand la chandelle est éteinte.
Comme les hommes, les femmes doivent tenter de réussir et si elles échouent, leur échec doit être un défi pour d'autres femmes.
Il est faux que les femmes frigides vivent plus longtemps que les autres. Simplement, le temps leur semble plus long.
Les femmes quelconques en savent plus sur les hommes que les belles.
Les opinions des femmes ne sont que la suite de leurs sentiments.
Les femmes sont des livres et les hommes des lecteurs.
Les femmes sont mélange de désir d'une certaine brutalité et de l'exigence d'immenses égards. Elles adorent la force, mais une force qui parfois s'incline, et un tigre qui tantôt dévore et tantôt se fait descente de lit.
La seule importance des femmes est celle qu'elles apportent à leurs époux.
Les fleuves et les femmes se livrent à des débordements : les premiers en sortant de leur lit, les secondes en y entrant.
Les femmes commencent à se passionner pour la réussite professionnelle au moment où beaucoup d'hommes s'aperçoivent que c'est un attrape-nigaud.
Il y a des femmes qui se jettent à votre cou comme elles se lancent à la tête d'un cheval... Pour vous faire croire que vous êtes emballé.
Les femmes ne doivent jamais oublier qu'elles sont l'esclave de l'opinion publique.
Les sacs à main des femmes étaient sans doute les seuls objets qui avaient résisté, au cours des âges, aux perfectionnements mécaniques.
Si les hommes ne commettaient jamais d'erreurs, les femmes seraient toutes célibataires.
Les femmes laides vieillissent mieux que les jolies femmes : elles passent de l'ombre à l'obscurité.
Qu'est-ce que veulent les femmes ? Le voici, rien de plus simple. Elles veulent tout ce que tous les opprimés, les assujettis ont voulu depuis le commencement des sociétés : leur juste part de droit et de liberté.
Les hommes écrivent pour se consoler des autres ; les femmes écrivent pour se consoler d'elles-mêmes.
Les femmes ont toujours raison. Et même si elles ont tort c'est qu'elles ont une raison d'avoir tort.
Le premier janvier est le seul jour de l'année où les femmes oublient notre passé grâce à notre présent.
Les hommes fuient comme la peste les femmes malheureuses qui se moquent d'eux.
Il y a deux sortes de femmes : celles qui vous rasent et celles qui vous tondent.
Les femmes ne sont jamais désarmées par les compliments. Les hommes le sont toujours. Telle est la différence entre les sexes.
Quand il s'agit de sentiments, les femmes n'ont pas de mesure.
Les femmes froides sont pareilles aux buveurs d'eau qui acceptent un verre de vin et trinquent par politesse.
Il y aura toujours des femmes trompées, des hommes trahis, le pacte conjugal n'est pas plus solide qu'un traité entre nations.
Tous les progrès sociaux de l'humanité, et nombre de progrès scientifiques, sont le fruit d'utopistes qui ont montré le chemin. Ce sont des hommes et des femmes que l'on a moqués, marginalisés, emprisonnés, assassinés pour avoir osé remettre en cause l'ordre établi en pointant ses aberrations ou sa stupidité.
L'obsession des femmes est vitale, elle correspond à un besoin de vertu.
Méfie-toi des femmes par-devant, des mules par-derrière, et des moines de tous les côtés.
Mais, une des plus précieuses prérogatives de la pureté intérieure étant de ne pas deviner les raffinements, de ne pas apercevoir les cynismes de l'impudeur, Chopin se sentait oppressé par le voisinage de certaines personnalités dont l'oeil n'avait plus de [...] â–º Lire la suite
Plus les jupes des femmes raccourcissent et plus les regards des hommes s'allongent.
Les femmes galantes ressemblent à ces torrents qui changent très souvent de lit et que les hasards grossissent dans leur course.