Le comble de la célébrité, c'est de donner naissance à un adjectif. En employant "hugolien", "moliéresque" ou "brechtien", la postérité rend hommage à des écrivains et leur applique une petite couche d'immortalité.
Le point G, c'est une invention des mecs !
Snobisme. C'est un partage savant entre ce qui doit se faire et ce qui ne doit pas se faire. C'est une étiquette permanente. Le bon mot, le geste qu'il faut, quand il faut.
Une chose est certaine : ceux qui abandonnent sont certains de perdre. Alors battons-nous ensemble. Et vainquons !
Je meurs d'une petite fièvreAvec un prénom sur mes lèvresEt quelques souvenirs heureuxQuelque part au fond de mes yeux.
Quand une seule victime ne peut obtenir justice, chacun doit s'attendre à être le premier à subir ensuite ces outrages.
N'essayez jamais de traverser une rivière simplement parce qu'elle a une profondeur moyenne de quatre pieds.
Parfois, nous avons la chance de savoir que nos vies ont changé, de jeter l'ancien, de prendre le nouveau et de suivre une trajectoire immuable.
J'ai une étiquette sur le front : c'est marqué porte-parole national de la cause des noirs ? Qu'est-ce que j'en sais, moi, du point de vue des noirs sur la couleur pourpre ? Ça suffit, si je change pas de classe, je vais [...] ► Lire la suite
Tes cheveux sont comme le champignon d'une bombe nucléaire... Magnifiques !
Marche sur une fourmi, et mille autres t'attaqueront.
Une fois n'est pas coutume.
Le plus grand des crimes, c'est de tuer la langue d'une nation avec tout ce qu'elle renferme d'espérance et de génie.
On continue à s'entre-tuer pour un dieu, une rivière, la couleur de la peau. Il ne faut pas avoir la peau basanée là où il faut avoir la peau blanche, la peau blanche là où il faut l'avoir basanée, il ne faut jamais croire au dieu qui n'est pas le bon.
Se marier est une sottise, mais lorsqu'un homme le fait à l'époque où ses forces physiques diminuent, elle devient mortelle...
Le psychologue : une crème de menthe qui voudrait passer pour une absinthe.
Tout poème est une mise en demeure.
Une guerre comme tout autre spectacle, se visionne mieux à distance.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
Les vagabonds qui, il y a une dizaine d'années, étaient presque tous illettrés, savent maintenant pour la plupart lire, écrire et compter. Quelques-uns semblent même avoir reçu une instruction supérieure. C'est un grand progrès.
L'oubli est une grâce.
Si tu as été aimé, si tu as donné du bonheur ou de l'espérance, il se trouvera forcément quelqu'un, au jour de ta mort, pour te fermer les yeux, quelqu'un pour rassembler tes amis, organiser une veillée et t'entourer de tes souvenirs les plus chers.
Plus les individus sont détruits, plus grand est leur désir de se rattacher à une collectivité.
Rien ne rend si complètement misérable qu'une crainte continuelle.
Le mot national est une étiquette qui falsifie un produit dans plus d'un cas.
L'amour des possessions est une faiblesse à surmonter. Il s'attache à la part matérielle de l'existence et, si on le laisse prendre de l'importance, il risque de perturber l'équilibre spirituel.
On peut fort bien vivre sans âme, il n'y a pas de quoi en faire une histoire, cela arrive très souvent. Le seul problème, c'est que les choses ne viennent plus vers vous, quand vous les appelez par leur nom.
D'une manière générale, l'humain éprouve peu de plus vifs plaisirs que celui d'apprendre une nouvelle à quelqu'un.
C'est une extrême folie de ne vouloir point ce que Dieu veut, et de vouloir ce qu'il ne veut pas.
Il appert que, en mieux ouvert, le fait d'être placé en détention domiciliaire sous surveillance électronique et d'être soumis ou ordonné à une exigence de traçabilité (c'est-à-dire le sentiment d'être surveillé quotidiennement et de devoir rendre constamment des comptes faisant écho à l'affect) entraîne la réapparition des murs carcéraux en soi et autour de soi.
La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] ► Lire la suite
Souvenez-vous bien que le bonheur est une question d'énergie.
Je considère que ma vie est remplie d'une chance délirante. Chaque mois qui passe, je suis de plus en plus entouré par des fous authentiques qui viennent vers moi de façon fortuite.
Ma rage d'aimer donne sur la mort comme une fenêtre sur la cour.
La gaieté éclaire l'esprit comme la lumière du jour, et l'emplit d'une sérénité constante et perpétuelle.
Je ne suis pas un oiseau ; et aucun filet ne me prend au piège ; Je suis un être humain libre avec une volonté indépendante.
Inévitablement nous regardons la société, si bonne avec vous, si dure avec nous, comme une forme inadaptée qui déforme la vérité ; déforme l'esprit ; entrave la volonté.
J'essaie de faire les choses qui me parlent d'une manière ou d'une autre, et parfois je suis même drastique.
Ce n'est pas vraiment une jupe plus courte, j'ai juste des jambes plus longues.
J'ai toujours dit que ma préférence allait pour les filles plus jeunes que moi. C'est ma façon de prolonger une séduction fanée, une jeunesse perdue.
Je crois que quelque chose se fait bien quand il y a une équipe qui pense et qui crée la même chose.
Une chance c'est le cadeau du pardon.
La poésie est une plante libre ; elle croit là où on ne la sème pas. Le poète n'est pas autre chose que le botaniste patient qui gravit les montagnes pour aller la cueillir.
Il y a toujours une bagarre à la clé quand on cause religion.
Tant que tu n'as pas une chose en main, ne dit pas qu'elle t'appartient.
Tout en haut de la grande montée... Y'a une autre vallée. Tout au bout, tout au bout de la vie Y'a encore de la vie.
Des millions d'êtres humains rêvent d'une vie éternelle et s'il pleut le dimanche après-midi, ils ne savent pas quoi faire.
Disons nous et disons à nos enfants que tant qu'il restera un esclave sur la surface de la Terre, l'asservissement de cet homme est une injure permanente faite à la race humaine toute entière.
Si tous les gens qui s'aiment se mariaient, ça ferait du beau ! Tous ces divorces en perspective. Et toute une morale à refaire. L'Eglise n'y tiendrait plus.
Il n'est nul besoin d'apparence pour aimer. C'est une foi qui accepte de ne pas interroger.