Un livre n'est point moral ou immoral. Il est bien ou mal écrit. C'est tout.
Un livre n'est pas fait pour être lu, il est fait pour être là.
La vie d'un roman est le plus souvent de trois mois, tandis qu'un livre de poèmes, on le prend, on le lit, on le laisse, on le reprend, ça dure longtemps, très longtemps...
Un livre est un hôpital pour l'esprit.
Je ne peux pas lire de fiction sans visualiser chaque scène. Le résultat est que cela devient une série d'images plutôt qu'un livre.
Un bon livre, c'est un livre qui te fait mal quand tu le refermes.
J'appelais de mes voeux la parition du chef-d'oeuvre de l'écrivain véritable: un livre blanc, constitué de pages blanches, sans un seul mot. Au lecteur d'y lire ce qu'il voudrait, au gré de sa plus grande liberté.
Je pense que tous les cinéastes passent par un livre occulté, refoulé : le cinéaste se tient après le livre, l'écrivain avant.
C'est finalement tout ce qu'on veut d'un livre - être diverti.
Conclusion ! Un livre est un fusil chargé dans la maison d'à côté. Brûlons-le. Déchargeons l'arme. Battons en brèche l'esprit humain. Qui sait qui pourrait être la cible de l'homme cultivé ?
Le véritable auteur d'un livre est celui qui le fait publier.
Sur le point d'achever un livre, il vous semble que celui-ci commence à se détacher de vous et qu'il respire déjà l'air de la liberté
Je n'ai jamais compris comment on peut écrire un livre à deux. C'est comme si on se mettait à trois pour faire un enfant.
Le plus souvent ce qu'ils vous veulent, les épistoliers, que vous vous penchiez avec respect sur un livre qu'ils ont écrit, l'histoire de leur existence. Unique, certes, comme toutes les existences ! Leurs pérégrinations sexuelles ! Surtout les dames, ça [...] ► Lire la suite
Un grand livre est un livre où l'on peut mettre beaucoup de choses.
Un livre devrait être un geste.
Un livre qui, après avoir tout démoli, ne se démolit pas lui-même, nous aura exaspérés en vain.
Erudition. Poussière tombant d'un livre dans un crâne vide.
Tomber sur un livre à regards raccourcis.
Paulo disait qu'il y avait deux écoles. La première était de se jeter dans un livre pour éviter la vie. La deuxième était de se brûler à la vie pour écrire un livre. Lui préférait la voix. Ça brûlait aussi.
L'homme qui écrit un livre, c'est Robinson dans son île : il faut qu'il fasse tout lui-même.
Un livre est un suicide différé.
Chaque page d'un livre est une ville. Chaque ligne est une rue. Chaque mot est une demeure.
Ni un livre ni un film ne peut transformer la société. Il suffit d'ouvrir les yeux.
C'est là un livre dont on dit : « Lisons-le tout de suite pour n'avoir pas à le lire plus tard».
Il n'est pas de chagrin qu'un livre ne puisse consoler, disait Montaigne et Montaigne avait toujours raison.
Un livre tout entier d'argot est plus ennuyeux qu'un rapport de la Cour des comptes.
Prendre un livre dans une bibliothèque et le remettre, c'est fatiguer les rayonnages.
Le DVD, c'est comme un livre. C'est une trace, un morceau de mémoire. Quelque chose de concret, de précis, d'achevé
Si vous saviez, lorsque vous commencez à écrire un livre, ce que vous allez dire à la fin, croyez-vous que vous auriez le courage de l'écrire ?
1. Ne jamais lire un livre qui date de moins d'un an. 2. Ne lire que des livres réputés. 3. Ne lire que des livres que vous aimez.
Etre voyant, c'est comme lire dans un livre, et les plus beaux des livres du monde sont les êtres humains.
Un livre c'est la naissance d'un voyage, le tracé d'un itinéraire.
Moi, si j'avais faim et me trouvais dans la rue, je ne demanderais pas un pain mais un demi-pain et un livre.
- C'est une histoire de larcins et de vengeance entre moines de peu de vertu !, m'exclamai-je, plein de doute.- Autour d'un livre interdit, Adso, autour d'un livre interdit, répondit Guillaume.
J'ai dû lire Wuthering Heights pour l'anglais et je n'ai jamais aimé un livre dans ma vie autant que celui-là.
Toute créature est pleine de Dieu et est un livre.
Un livre qu'on soutient est un livre qui tombe.
On ne peut écrire qu'un livre ou plusieurs fois le même livre. C'est pourquoi tous les beaux livres se ressemblent. Ils sont tous autobiographiques.
Les livres ne sont pas faits pour être crus, mais pour être soumis à l'examen. Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
Vous prenez un livre. Tout à coup vous vous sentez saisi, votre pensée semble ne plus être à vous, votre distraction s'est dissipée, une sorte d'absorption, presque une sujétion, lui succède, vous n'êtes plus maître de vous lever et vous en aller.
Vous avez reçu de Dieu la lumière et un Livre plein de substances. Par ce Livre, Dieu mettra dans la voie du salut ceux qui recherchent Sa grâce. Par Sa volonté, Il les arrachera des ténèbres pour les mettre en pleine lumière et Il les dirigera dans la voie droite.
Il y a un livre intitulé "Le sociopathe d'à côté". Je pensais que la plupart des sociopathes étaient violents. En fait, ils ne le sont pas. Mais presque tous les sociopathes veulent gagner, quoi qu'il arrive.
Un auteur doit être dans un livre comme la police dans la ville : partout et nulle part.
Un livre posthume est presque toujours une oeuvre que l'on a eu tort de ne pas enterrer avec son auteur.
Terminer un livre c'est comme traîner un gamin dans l'arrière-cour pour lui tirer dessus.
Ne lisez jamais un livre qui a moins d'un an.
De même, un livre qu'on aime, c'est avant tout un livre dont on aime l'auteur, qu'on a envie de retrouver, avec lequel on a envie de passer ses journées.
Si vous êtes un livre ouvert, il n'y a aucune allure.
Il faut que les endroits faibles d'un livre soient mieux écrits que les autres.