Dis-moi comment tu éprouves ton lit, je te dirai le mort que tu es. Dis-moi comment tu fais l'amour, je te montrerai où tu penses.
- Maman maman, tu as oublié ton trésor. - Mon seul trésor, c'est toi !
Je crois que tu ne saurais pas par où te nourrir si tu n'ouvrais pas autant ton clapet. Oui, je crois que tu es débile !
Crache ton venin. Et donne-moi la main. Tu verras ce sera bien, enfin.
Au moment où l'on te cause un tort, adoucis ton amertume par le souvenir de tous les torts que tu as causés.
L'amour, c'est quasiment injuste. Tu peux aimer qui te rendra malheureux et passer à côté de quelqu'un qui ferait ton bonheur. L'amour ce n'est pas une chose qu'on voit.
Timide avec ton maître, tu ne t'instruis pas ; timide avec ta femme, tu n'as pas d'enfant.
N'aime dans ton présent que sa part d'avenir.
Si tu ne fais pas ton malheur toi-même, les autres le feront pour toi.
Hâte-toi vers le bien, garde ton esprit du mal. L'esprit de celui qui est lent à faire le bien, se réjouit du mal.
Rejette ton sentiment d'avoir été offensé et l'offense elle-même disparaîtra.
Si tu veux être international, chante ton pays.
Si tu persistes en tournant le dos à la réalité, le bonheur et le malheur glisseront sur ton coeur comme l'eau du torrent sur les galets. Or l'homme a besoin du bonheur et du malheur pour marcher en équilibre.
Le soleil se lève, tu veux vivre ton rêve, le destin cette crapule, t'impose son module.
Le monde est une prison où il n'y a ni espoir, ni saveur, ni odeur. Une prison... pour ton esprit.
Jusqu'au bord de ta vie,Tu porteras ton enfance,Ses fables et ses larmes,Ses grelots et ses peurs.
- Garde tes salades. Et puis, lâche ton oseille. - Vous parlez comme un jardinier.
Déplore ton passé, amende le présent, crains l'avenir, c'est-à-dire le pêché.
Prends soin de ton nom car il te restera plus longtemps qu'une grosse somme d'or.
Eh bien voila, ton fils est gay.
Si ton épée est trop courte, allonge-là d'un pas.
- Toi, tu mets ton point d'honneur à ne pas être dans le vent ! - J'ai peur de m'enrhumer.
Rengaine ton épée : tous ceux qui useront de l'épée, périront par l'épée.
Ressens ton enfance autrement qu'un souvenir joliment brûlé, en fait, ressens que le gosse qui vit en toi est plus vivant que jamais.
Nous leur ferons apparaître nos signes dans la nature et dans leurs propres êtres jusqu'à ce qu'ils soient persuadés de l'existence de Dieu. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit le témoin de toute chose?
Ce n'est pas au moment où tu as faim que tu fais cuire ton repas.
J'ai demandé à ma femme : « Où veux-tu aller pour ton anniversaire ? ». Elle m'a répondu : « Je veux aller quelque part où je ne suis encore jamais allée. ». Je lui ai dit : « La cuisine par exemple ? ».
Ami, toi seul es ton secret ! Toi seul peux y entrer !
Là, les yeux au plafond, pendant que mon cigareExhale un lent nuage azuré qui s'égareComme dans un brouillard matinal, je revoisTon sourire, ton beau sourire d'autrefois.
A 40 ans, les Parisiennes anéantissent le reste du monde. Elles ont trouvé leur coiffure, leur silhouette, leur couturier, leur ton et elles mènent la chasse à l'homme où les autres encombrent le rayon mémère.
Je t'aime pas, je t'ai jamais aimé, je faisais que jouer avec ton corps, on continue ? Viens suis moi je t'amène dans un endroit où on l'a jamais fait... dans ta voiture...
Enlève le mot fatalité de ton dictionnaire, et tu verras que changera le monde.
Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais [...] ► Lire la suite
La chimie c'est presque comme la cuisine, hein ? Je regarde la chaîne cuisine. Je peux être ton scientifique subalterne.
Le tact, c'est le bon goût appliqué au maintien et à la conduite ; le bon ton, c'est le bon goût appliqué aux discours et à la conversation.
Je cède à tes mains caressantesMes yeux se noient dans ton regardJe suis la femme de tes attentesJe serai toute à toi, ce soir.
Quand moi, j'emploie un mot, déclara le Gros Coco d'un ton assez dédaigneux, il veut dire exactement ce qu'il me plaît qu'il veuille dire... ni plus ni moins.
Ne confie pas ton secret, même à l'ami le plus éprouvé. Peux-tu lui demander fidélité et discrétion quand toi-même tu en as manqué ?
Dans ma cornueJ'y ai verséUne pincée d'orgueilMal placéUn peu de gâchisEn souvenir de ton corps.
Le patron, s'il élève le ton, tu te fais petit.
Si l'herbe est plus verte dans le jardin de ton voisin, laisse-le s'emmerder à la tondre.
Sois simple comme bonjour. Ce qui te personnalise ne doit apparaître qu'à ton insu.
Sapiens Humain, est-ce ton genre qui est en cause ou ton espèce ? « Homo sapiens ». Connais-tu la signification de ton nom ? « Sapiens », dit le Gaffiot : « intelligent, sage, raisonnable, prudent ». Veux-tu que l'on [...] ► Lire la suite
Peu importe le temps, emporté le vent vaut mieux ton absence Ton indifférence.
Comment t'égaler à toi-même quand tu ne connais que ton coeur. Tu dois demander à Dieu les clefs de ta maison.
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.
Fais de toi ton oeuvre posthume.
Ouvre si tu peux sans pleurer ton vieux carnet d'adresses.
Il faut apprendre et réapprendre toujours. Si tu t'arrêtes, c'est l'engourdissement progressif de ton cerveau ; la vie quitte peu à peu ton intelligence et tu deviens alors un être sans âme avec nulle part où aller.
Quelquefois, à travers les yeux de ton ami, tu vois un inconnu qui te regarde.