Aime avec ton coeur, pas avec tes yeux.
Le soleil se lève, tu veux vivre ton rêve, le destin cette crapule, t'impose son module.
Je crois que tu ne saurais pas par où te nourrir si tu n'ouvrais pas autant ton clapet. Oui, je crois que tu es débile !
L'amour, c'est quasiment injuste. Tu peux aimer qui te rendra malheureux et passer à côté de quelqu'un qui ferait ton bonheur. L'amour ce n'est pas une chose qu'on voit.
Amour, amour ! Ton véritable nom est jalousie.
Si tu persistes en tournant le dos à la réalité, le bonheur et le malheur glisseront sur ton coeur comme l'eau du torrent sur les galets. Or l'homme a besoin du bonheur et du malheur pour marcher en équilibre.
Là, les yeux au plafond, pendant que mon cigareExhale un lent nuage azuré qui s'égareComme dans un brouillard matinal, je revoisTon sourire, ton beau sourire d'autrefois.
Je cède à tes mains caressantesMes yeux se noient dans ton regardJe suis la femme de tes attentesJe serai toute à toi, ce soir.
Demande à l'âne : Qui est ton père ? ; il te répondra : Le cheval de mon oncle.
Dans ma cornueJ'y ai verséUne pincée d'orgueilMal placéUn peu de gâchisEn souvenir de ton corps.
Enlève le mot fatalité de ton dictionnaire, et tu verras que changera le monde.
Comme il est difficile de prendre un ton persuasif quand on crie à pleine voix !
Si tu ne fais pas ton malheur toi-même, les autres le feront pour toi.
Je t'aime pas, je t'ai jamais aimé, je faisais que jouer avec ton corps, on continue ? Viens suis moi je t'amène dans un endroit où on l'a jamais fait... dans ta voiture...
Si l'herbe est plus verte dans le jardin de ton voisin, laisse-le s'emmerder à la tondre.
Ouvre si tu peux sans pleurer ton vieux carnet d'adresses.
Nous leur ferons apparaître nos signes dans la nature et dans leurs propres êtres jusqu'à ce qu'ils soient persuadés de l'existence de Dieu. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit le témoin de toute chose?
Ne fais pas de comparaison, considère chaque chose pour ce qu'elle est. Respecte toute vie, dégage ton coeur de l'ignorance, ne tue pas et ne nourris pas de pensées coléreuses.
- Toi, tu mets ton point d'honneur à ne pas être dans le vent ! - J'ai peur de m'enrhumer.
Tu as beau être intelligent, tu passes la plupart de ton temps à être un imbécile.
Fais de toi ton oeuvre posthume.
Jusqu'au bord de ta vie,Tu porteras ton enfance,Ses fables et ses larmes,Ses grelots et ses peurs.
Ne confie pas ton secret, même à l'ami le plus éprouvé. Peux-tu lui demander fidélité et discrétion quand toi-même tu en as manqué ?
Hâte-toi vers le bien, garde ton esprit du mal. L'esprit de celui qui est lent à faire le bien, se réjouit du mal.
J'ai demandé à ma femme : « Où veux-tu aller pour ton anniversaire ? ». Elle m'a répondu : « Je veux aller quelque part où je ne suis encore jamais allée. ». Je lui ai dit : « La cuisine par exemple ? ».
N'aime dans ton présent que sa part d'avenir.
Le tact, c'est le bon goût appliqué au maintien et à la conduite ; le bon ton, c'est le bon goût appliqué aux discours et à la conversation.
Le patron, s'il élève le ton, tu te fais petit.
Peu importe le temps, emporté le vent vaut mieux ton absence Ton indifférence.
Ressens ton enfance autrement qu'un souvenir joliment brûlé, en fait, ressens que le gosse qui vit en toi est plus vivant que jamais.
Ami, toi seul es ton secret ! Toi seul peux y entrer !
Si ton épée est trop courte, allonge-là d'un pas.
Qu'est-ce que ton baiser ? - Un lèchement de flamme.
Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais [...] ► Lire la suite
La chimie c'est presque comme la cuisine, hein ? Je regarde la chaîne cuisine. Je peux être ton scientifique subalterne.
- Garde tes salades. Et puis, lâche ton oseille. - Vous parlez comme un jardinier.
Rejette ton sentiment d'avoir été offensé et l'offense elle-même disparaîtra.
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.
Sois simple comme bonjour. Ce qui te personnalise ne doit apparaître qu'à ton insu.
Une fourmi sur le sol, tu l'écrases ; Une fourmi sur ton bras, tu la pousses doucement.
Je pourrai débrancher le soleil si un jour tu ne pouvais plus cligner des yeux, ton absence est si vénéneuse.
Déplore ton passé, amende le présent, crains l'avenir, c'est-à-dire le pêché.
Ce n'est pas au moment où tu as faim que tu fais cuire ton repas.
Si tu n'avances que les jours de soleil, tu n'atteindras jamais ton but.
Si tu ne peux te façonner tout-à-fait selon ta volonté, comment peux-tu attendre d'autrui qu'il soit tout-à-fait à ton goût ?
Dieu n'a pas besoin de tes bonnes oeuvres, mais ton voisin si.
Imaginer, c'est hausser le réel d'un ton.
Ne ronge pas ton frein, ce que tu as sur le coeur, dis-le. Tu verras qu'un secret étalé au soleil rétrécit à vue d'oeil.
Il n'est point de provision de battements réservés quelque part par ton coeur.
Ton chien est méchant ? Garde-le ainsi ! Si tu le tuais, celui d'un autre te mordrait.