Je vais te dire quelque chose et quand tu le feras je saurai ton pire secret et tu me laisseras partir.
Ne fais rien que ton ennemi ne puisse savoir.
À la Saint-Martin - Tue ton cochon et invite tes voisins
Fais taire tes opinions, tes sentiments, tes humeurs. Efface ta personne. Alors ton guide intérieur, ne se causant plus aucun trouble à lui-même, te conduit à la chose essentielle qui est en toi : l'impassible nature universelle.
Par amour pour toi, de la nuit je serai l'orpailleur À mettre autant d'étoiles dans tes yeux et dans ton coeur Elles me parlent de toi, me disent tous mes désirs fous Quand à la nuit venue, un soleil brille juste pour nous.
Ton chien est méchant ? Garde-le ainsi ! Si tu le tuais, celui d'un autre te mordrait.
Fais ce que fait ton voisin, sinon déménage.
Sans être poudrée - la blancheur de ton visage jeune mariée !
Sapiens Humain, est-ce ton genre qui est en cause ou ton espèce ? « Homo sapiens ». Connais-tu la signification de ton nom ? « Sapiens », dit le Gaffiot : « intelligent, sage, raisonnable, prudent ». Veux-tu que l'on [...] ► Lire la suite
Invoquer Allah ne te dispense pas de cultiver ton champ.
Quand moi, j'emploie un mot, déclara le Gros Coco d'un ton assez dédaigneux, il veut dire exactement ce qu'il me plaît qu'il veuille dire... ni plus ni moins.
Ne perds jamais ton ignorance, tu ne pourras pas la remplacer.
Je veux que tu saches que tu as fait de ton mieux. Je n'aime pas voir les gens mourir embarrassés.
À demander ce que tu sais - Tu ne dois pas perdre ton temps - Et à des questions sans réponse - Qui donc pourrait te répondre.
Qu'est-ce que ton baiser ? - Un lèchement de flamme.
Si ton pote chie sur tout l'monde, c'est qu'il fait pareil sur toi.
Bien qu'innocent, tu dois expier les péchés de ton père.
Le monde est une prison où il n'y a ni espoir, ni saveur, ni odeur. Une prison... pour ton esprit.
Dieu n'a pas besoin de tes bonnes oeuvres, mais ton voisin si.
Je t'aime ! Laisse-moi sur ton amoureuse bouche cueillir le monde, et les cieux dans un baiser !
Dawn : Oh, on pourrait se faire une nuit blanche ! Ce serait vraiment génial ! Buffy : Non, j'aime pas trop cette idée... [Regard suppliant de Dawn] Bon allez, d'accord. De toute façon personne n'a sommeil alors... Spike : [Ton sous [...] ► Lire la suite
Trois ans d'analyse : soixante-dix mille francs. Tout ça pour apprendre que ta mère couche avec ton père. Et qu'en plus elle aime ça !
Je me cachais. Je n'étais pas préparée à être exposée à un public. Quand tu défends tes propres textes, c'est ton coeur et tes tripes que tu présentes aux autres. Est-ce que les gens allaient comprendre ce que j'écrivais ? [...] ► Lire la suite
Je t'aime Brooke, je suis fou de toi, tu m'as plu tout de suite. Je pense à toi sans arrêt depuis le matin où je t'ai vu danser toute seule comme une folle dans ton magasin.
Tu ne devrais pas rêver ton film, tu devrais le faire!
C'est ça, c'est ton bar ?
Avant que tu ne parles, on doit pouvoir lire sur ton visage ce que tu vas dire.
C'est étrange de voir comment ton cerveau pouvait savoir ce que ton coeur refuse d'accepter.
Alex : Angel, Angel, Angel...! Est-ce que toutes nos conversations doivent tourner autour de ce dégénéré ? [À Angel] Salut comment ça va ? Angel : Buffy...? Buffy : Angel ? Alex : [Avec un ton dramatique] Aleeex !!
Prends mesure de ton voisin et paie-le largement avec la même mesure.
Appeler un amant, c'est demander au téléphone qu'il te renvoie cette splendeur divine de ton désir.
N'aie pas honte de ton dialecte, Pourvu qu'il s'exprime avec fidélité et vérité.
Saisis-toi du plaisir, et, à l'ultime coup de balai, Que ton dernier soupir soit : Assez joui de la vie.
Quand la musique s'arrêtera, ramasse ton fusil et essaie d'me tuer. Essaie...
Comment t'égaler à toi-même quand tu ne connais que ton coeur. Tu dois demander à Dieu les clefs de ta maison.
Quand t'es en train de lire une revue de chasse en te masturbant dans ton caca, il t'arrive de t'arrêter et de dire « Wahou, c'est quand même incroyable à quel point je peux être givré ! » ?
J'ai découvert ce qui faisait de toi un esclave : tu es ton propre argousin. Tu es seul et unique responsable de ton esclavage. Toi et personne d'autre. Moi, je te dis : ton seul libérateur c'est toi !
Ne prête pas à celui à qui il te faudrait redemander ton argent le chapeau à la main.
Quelquefois, à travers les yeux de ton ami, tu vois un inconnu qui te regarde.
Entre à la nuit sans rivagesSi tu n'es toi qu'en passantL'oubli rendra ton visageAu coeur d'où rien n'est absent
Saisis l'instant, sachant que chaque jour De ton futur, c'est un jour qui s'en va.
Il faut apprendre et réapprendre toujours. Si tu t'arrêtes, c'est l'engourdissement progressif de ton cerveau ; la vie quitte peu à peu ton intelligence et tu deviens alors un être sans âme avec nulle part où aller.
Si tu peux marcher sur l'eau tu n'es pas plus habile qu'une paille. Si tu peux voler dans les airs tu n'es pas plus habile qu'une mouche. Conquiers ton coeur alors tu deviendras quelqu'un.
Ton silence est plus beau que tes propos.
Quasimodo, retourne dans ton clocher bouffer tes crottes de pigeon.
Amende-toi en premier avant de te soucier d'amender ton prochain.
A 40 ans, les Parisiennes anéantissent le reste du monde. Elles ont trouvé leur coiffure, leur silhouette, leur couturier, leur ton et elles mènent la chasse à l'homme où les autres encombrent le rayon mémère.
L'honnêteté riche habite comme un avare, monsieur, dans une maison pauvre ; comme ta perle dans ton sale huître.
Ne recherche pas la perfection dans un monde aussi changeant. Perfectionne plutôt ton amour.
Fais le bien pour ton prochain, tu le retrouveras dans la maladie et dans le besoin.