Si tu vaincs un ennemi, il sera toujours ton ennemi. Si tu convaincs un ennemi, il deviendra ton ami.
J'en ai rien à foutre de ton avis, j'suis seul aux commandes. J'représenterai toujours mes amis, les salauds comme moi.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] ► Lire la suite
Ne juge pas ton prochain avant de te trouver à sa place.
Aie dans les veines le doux lait de ta mère, et le généreux esprit de ton père ; sois bon, sois fort, sois honnête, sois juste ! Et reçois, dans le baiser de ta grand-mère, la bénédiction de ton grand-père.
Ah ton cul, ton cul, c'est mon génie !
Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles, si c'est dans ton jardin à toi que tu les cueilles !
- Comment es-tu arrivé si vite ? - J'étais déjà en chemin. J'ai reçu ton invitation pour la remise des diplômes. C'est très subtile. Je pense que tu attends de l'argent. - Ça ou un mini frigo. - J'aurais voulu t'offrir [...] ► Lire la suite
Ton coeur est libre, trouve le courage de le suivre.
- Chase, il faut qu'on parle. - Ça tu vois c'est... c'est le genre de truc qui fout vraiment la trouille à un mec, t'imagine pas à quel point ! - Chase ! - Ok qu'est-ce qu'il y a ? - Hum. Je [...] ► Lire la suite
Si ton voisin se salit, tu ne peux pas te frotter à lui sans nécessairement te salir, quelque propre que tu sois toi-même.
- Moi ce que je veux, c'est que tu me le montres. Je te repousse pas Lucas, au contraire, je m'accroche de toutes mes forces, seulement je tiendrais pas si toi tu m'aides pas ! Et pourquoi tu m'as pas parlé [...] ► Lire la suite
Thor, fils d'Odin je t'accuse d'avoir trahi le commandement de ton roi, par ton arrogance et stupidité. Tu as livré ce paisible royaume et ces vies innocentes à l'horreur et à la désolation de la guerre. Tu es indigne de [...] ► Lire la suite
Lorsque donc quelqu'un te met en colère, sache que c'est ton jugement qui te met en colère.
Il faut des moments de calme pour observer sa vie ouvertement et honnêtement... Passer ces moments seuls donne à ton esprit l'opportunité de se renouveler et de créer de l'ordre.
L'ami vrai ce n'est pas celui qui regarde avec peine tes souffrances, c'est celui qui regarde sans envie ton bonheur !
Ne perds pas ton temps à gagner ta vie. Gagne ton temps, sauve ta vie.
J'étais censé être en perm ce week-end. Mais non ! Je me retrouve à trainer ton gros cul à travers le désert torride avec tes rasta qui dépassent de mon parachute. Il a fallu que tu te ramènes sur terre pour [...] ► Lire la suite
Tu sais comme ta tête va pas du tout avec ton corps. j'tai cassé.
Aider les autres n'est jamais aussi gratifiant que lorsque tu le fais dans ton propre intérêt.
Sois comme la fleur, épanouis-toi librement et laisse les abeilles dévaliser ton coeur !
Laisse ton argent dans l'obscurité pour qu'il te permette de voir la lumière.
- Ma fiotte ! Que fait ton mari cul nu devant cette femme, elle lui frotte le fessard ! - Mais... C'est une infirmière, Hub !
- Qui êtes-vous ? - Qui ? « Qui » n'est autre que la forme qui résulte de la fonction de « qu'est-ce-que », et ce que je suis c'est un homme sous un masque. - Ça je vois... - De toute évidence. Je ne mets [...] ► Lire la suite
Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front.
N'est pas cocu qui veut. Si tu l'es, ta femme sera belle, tu seras bien traité d'elle, tu auras beaucoup d'amis, ton bien s'accroîtra.
Accroche ton chariot à une étoile.
Ô Roméo ! Roméo ! Pourquoi es-tu Roméo ? Renie ton père et abdique ton nom ; ou, si tu ne le veux pas, jure de m'aimer, et je ne serai plus une Capulet.
Je t'aime et ton amour est mon essence vitale, ne me laisse pas tomber en panne d'essence...
- Tes rivaux d'Athènes s'agenouilleront devant toi, si tu t'agenouilles devant moi ! - Tu es aussi généreux, que tu es... divin ! Ô roi des rois ! Ton offre, seul un simple d'esprit la refuserait. Mais... l'idée même de m'agenouiller me... vois-tu, [...] ► Lire la suite
Aime ton voisin, mais ne supprime pas ta clôture.
Tu n'es personne si tu ne t'aimes pas toi-même, tu ne t'approches pas de Dieu si tu ne t'approches pas d'abord de ton corps.
Ouvre grandLa fenêtre MamanOuvre grandChut ! Écoute le ventQui te porte un poèmeDes milliers de je t'aimeChut ! Écoute le ventComme un jour de printemps.Il t'apporte un baiserCelui de ton enfantBonne fête maman !
Sache-le : la force est en toi dans ton coeur et dans ton corps. Crois en toi, crois en les autres.
- Qui êtes-vous ? - Ton pire cauchemar !
De part ton travail on connaîtra ta valeur.
J'ai perdu mon chemin, j'ai oublié d'invoquer ton nom. Le coeur à vif bat contre le monde, et les larmes étaient pour ma victoire passée. Mais tu es ici. Tu as toujours été ici. Le monde n'est qu'oubli, et le [...] ► Lire la suite
Que préfères-tu, celui qui veut te priver de pain au nom de la liberté ou celui qui veut t'enlever ta liberté pour assurer ton pain ?
Si tu partages ton chagrin, tu auras la moitié de ta tristesse; Si tu partages ta joie, tu l'auras en double.
Pousse toi de mon soleil tu fais eclipse avec ton gros cul !
Aime ton prochain, surtout les pauvres. Jusqu'à présent, tu n'as aimé que toi. En vérité, bien peu de choses !
Oublie les conséquences de l'échec. L'échec est un passage transitoire qui te prépare pour ton prochain succès.
Laisse moi te dire, je sais que tu ne veux pas écouter ton vieux père, moi aussi je n'écoutais pas le miens et je suis la pour te dire que tu devrais y faire attention cette fois ci. Quand la [...] ► Lire la suite
T'es seul dans le noir, j'espère que ton ombre ne t'a pas lâché.
Tu as un charme irrésistible en ton absence, et tu laisses un souvenir que ton retour efface.
Chaleur et tendresse.Tu me caressesMoments de douceur,Tu es dans mon coeur...Ma main a cherché cette nuitTa présence dans mon litJ'y ai trouvé ton odeurTu étais mon coeur...Enfin je me suis endormiDans nos draps, blotti.Toi dans mes penséesMon coeur tu as volé...
Ma vie est une énigme dont ton nom est le mot.
Quand la colère emplit ton coeur, ne laisse pas ta langue aboyer en vain.
Ne fais pas d'un ami l'égal de ton frère.
Je me rappelle des bonnes choses aussi. Le 3 décembre à 10h45 exactement, en passant ton bras a frôlé mon épaule, nous déjeunions dans un restaurant. Le 13 décembre, c'était juste après le diner, ta main est resté dans la [...] ► Lire la suite