- Bonjour, je m'appelle Forrest. Forrest Gump. - Tout le monde s'en tape le coquillart de ton blase, espèce de couille molle ! T'es même pas digne de me lécher mes bottes de merde ! Gare tes grosses miches de tantouse dans ce bus, tu es à l'armée maintenant !
Ne me suis point, si ton coeur en a larmes Prévoit qu'il ne pourra commander à tes larmes.
Si t'es un nain, tu peux faire faire ton bonsaï généalogique.
En quittant ton pays, détourne les yeux de la frontière.
Si le temps passe et que tu t'aperçois que ton nom circule parmi les hommes, n'en fais pas plus de cas que de tout ce que tu trouves dans leur bouche.
C'est ton destin, c'est toi qui va rétablir les fins heureuses.
Jeunesse, n'oublie pas qu'ils avaient ton âge, ceux qui tombèrent pour que tu naisses libre. Et n'oublie pas que la liberté ne mourra jamais tant qu'il y aura des hommes et des femmes capables de mourir pour elle.
Si tu regardes ton nombril et que ton nombril est intéressant, alors tu atteindras l'universel.
Ne restreins pas le champ du possible aux limites de ton imaginaire.
Même si le vieil arbre a l'air d'avoir séché sous le soleil, il en sait plus que la pousse du matin, alors confie-lui ton destin.
Après une nuit de dialogue avec toi-même, l'oppression infinie de ton coeur s'envolera.
Rien ne peut remplacer le plaisir d'entendre que ton travail a rendu le sourire à un fan!
Le succès dans le show business dépend de ton aptitude à te faire des amis et à les garder.
Tu es mon paradis, mais je suis peut-être ton enfer...
J'ai craché sur ton sol, j'n'y mettrai jamais l'genou.
Tu es belle comme on tueLe coeur démesuré j'étouffeTon ventre est nu comme la nuit
Les mots ne sont que les mots, à peu près rien sans leur dessein que l'on confie au ton et qui transcende leur sens à jamais prisonnier des dictionnaires.
- Il a l'air chouette ton frère. - Il est pas chouette... Il est plus que ça. Il a été renversé par un bus, il a du réapprendre à faire un tas de chose. Réapprendre à nager, à écrire son nom, réapprendre à être mon frère...
Purifie-toi des attributs du moi, afin de pouvoir contempler ta propre essence pure et contemple dans ton propre coeur toutes les sciences des prophètes, sans livres, sans professeurs, sans maîtres.
Tu ne songes qu'à dévorer ton bonheur ; c'est pourquoi il t'échappe ; il ne tient pas à être dévoré par toi.
Pour mille baisers tu achèteras mon coeur, et tu les paieras à ton loisir, un à un.
Timide avec ton maître, tu ne t'instruis pas ; timide avec ta femme, tu n'as pas d'enfant.
Commence ! En la commençant, déjà de ta tâche, Tu fais la moitié. Pour finir l'autre moitié Reprends de même ton ouvrage ; sans relâche Recommence : et ton lingot sera monnayé.
Je garderai la blessureAu fond de moi, tout au fondMais au dessus je te jureQue j'effacerai ton nom
Qui fais ton éloge t'assassine.
Je n'ai jamais demandé qu'une seule chose à une femme : "A quelle heure rentre ton mari ?"
Va à ta poitrine : frappe là et demande à ton coeur ce qu'il sait.
Mais ce qui est fou c'est que tu ne puisses pas comprendre que ton pote ai pu faire une erreur en te chronométrant. Alors ça, ça te passe au dessus du cigare ! Mais tu ne peux pas faire moins de 40 secondes au slalom : t'es mauvais, t'es mauvais !!
Laisse parler ton coeur, interroge les visages, n'écoute par les langues...
Eh bien voila, ton fils est gay.
- Maman maman, tu as oublié ton trésor. - Mon seul trésor, c'est toi !
Prends soin de ton nom car il te restera plus longtemps qu'une grosse somme d'or.
Si tu veux être international, chante ton pays.
Au moment où l'on te cause un tort, adoucis ton amertume par le souvenir de tous les torts que tu as causés.
En la maison de ton ennemi Tiens une femme pour ton amie.
J'ai longé ton corpsÉpousé ses méandresJe me suis emportéTransportéPar-delà les abyssesPar dessus les vergersDélaissant les grands axesJ'ai pris la contre-alléeJe me suis emportéTransporté.
- C'est magnifique hein ? La Lune... - Superbe... Tu as mangé quelques douceurs ce soir, c'est ça ? - La boîte était sur ton lit, j'ai voulu en goûter une... - ... Ou une vingtaine ! - J'arrête pas de penser à [...] ► Lire la suite
Rengaine ton épée : tous ceux qui useront de l'épée, périront par l'épée.
Je crois que tu ne saurais pas par où te nourrir si tu n'ouvrais pas autant ton clapet. Oui, je crois que tu es débile !
Dis-moi comment tu éprouves ton lit, je te dirai le mort que tu es. Dis-moi comment tu fais l'amour, je te montrerai où tu penses.
Je mets mon vit contre ta joue,Le bout frôle ton oreille,Lèche mes bourses lentement,Ta langue est douce comme l'eau.
Là, les yeux au plafond, pendant que mon cigareExhale un lent nuage azuré qui s'égareComme dans un brouillard matinal, je revoisTon sourire, ton beau sourire d'autrefois.
Le soleil se lève, tu veux vivre ton rêve, le destin cette crapule, t'impose son module.
Si tu ne ressens plus rien, seulement de la douleur vive, cherche encore au plus profond de ton être, le reste n'a pas disparu, tu l'as juste enfoui profondément en toi. Laisse-le t'envahir, et ressors en grandi.
Nul ne te gratte mieux la peau que ton ongle, et nul ne pleure mieux pour toi que ta paupière !
Ouvre si tu peux sans pleurer ton vieux carnet d'adresses.
Nous leur ferons apparaître nos signes dans la nature et dans leurs propres êtres jusqu'à ce qu'ils soient persuadés de l'existence de Dieu. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit le témoin de toute chose?
Si tu persistes en tournant le dos à la réalité, le bonheur et le malheur glisseront sur ton coeur comme l'eau du torrent sur les galets. Or l'homme a besoin du bonheur et du malheur pour marcher en équilibre.
- Indiana Jones... Je savais qu'un de ces quatre matins tu passerais ma porte. Je n'avais pas le moindre doute, c'était écrit, fatal, inévitable. Et quel bon vent t'amène au Népal, le hasard ? - J'ai besoin d'un des objets que [...] ► Lire la suite
Je cède à tes mains caressantesMes yeux se noient dans ton regardJe suis la femme de tes attentesJe serai toute à toi, ce soir.