La chose la plus importante ce n'est pas le nombre d'idées rassemblées dans ton esprit, c'est le lien qui les unit.
N'emploie pas ton serviteur là où l'âne peut te suffire.
O toi qui es couvert d'un manteau !Lève-toi et avertis !Ton Seigneur, glorifie-le !Purifie tes vêtements !Et fuis l'abomination !Ne donne pas pour amasser !Et attends avec patience ton Seigneur !
J'admire le ton de Tebaldi. Parfois, je souhaiterais avoir sa voix.
Les choses les plus importantes doivent être dites simplement, car elles sont gâchées par la grandiloquence ; tandis que les choses insignifiantes doivent être décrites avec grandeur, car elles ne sont soutenues que par la justesse de l'expression, du ton et de la manière.
"Tu aimeras ton prochain..." Et pourquoi ne mépriseras-tu pas ton prochain comme toi-même ?
Ton appartement, une petite kitchenette et un balconPoster de Jane Fonda sur le murDes poupées sur le litJe n'ai rien demandéTu m'apportes un whiskyTu pars, tu r'viensPeignoir de bain romantiqueOn fait l'amour trop tôt, pas bien, mécanique.
La musique est l'un des liens les plus étroits avec Dieu que nous puissions probablement expérimenter. Je pense que c'est un ton vibrant commun des notes de musique qui tient toute la vie ensemble.
Minimise ton ennemi, moine, si cela te permet d'affaiblir un allié dangereux.
Ne parle pas d'aimer ; ton ventre, je le mords.Mon poème trop plein, c'est en toi qu'il se vide.Moite femelle, en toi j'apprends que je suis mort,Epanoui comme un volcan qui se suicide.
Aime ton père, s'il est juste, et s'il ne l'est pas, supporte-le.
Tu es fatigué? Tu ne crois pas que toute l'équipe de tournage est fatiguée aussi? L'équipe qui est ici deux heures avant toi, et qui sera aussi ici deux heures après ton départ, et qui sera payée, dans tous les cas, le 1/100 de ce que tu es payé!
- Einstein disait que plus il étudiait l'univers, plus il pouvait croire en une puissance supérieure. - Si y a quelque chose de supérieur, dis-nous, pourquoi cette chose te donne pas une nouvelle veste ? - Elle est occupée à chercher ton cerveau peut-être !
L'art est affranchissement. Craindre pour lui les effets de la contrainte politique, c'est un peu moins le sentir.Se préoccuper de la politique, c'est obéir à l'esprit du temps.Sois le fils de ton temps, n'en sois pas le disciple ou le favori.
Ne vis désormais que pour ton art. Aussi limité par la faiblesse de tes sens que soit aujourd'hui ton horizon, l'art, néanmoins, est pour l'avenir ta seule raison de vivre.
Ô rose, tu es malade :L'invisible verQui vole de nuitDans la tempête hurlante,A trouvé où est ton litDe joie cramoisie ;C'est son noir amour secretQui détruit ta vie.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
Ton souvenir est comme un coffret de reliquesOù dorment des joyaux d'amour mélancoliquesEt que j'ouvre à genoux pour voir comme un trésorTout mon passé dans l'ombre étinceler encore !
Les imbéciles se vantent d'être de leur temps : cela prouve qu'ils sont à lui. D'autres lui déclarent la guerre : c'est encore trop lui donner. Ton temps ne retient de toi que la partie que tu veux bien lui laisser.
Si tu ne peux pas battre ton ordinateur aux échecs, essaie avec le kickboxing !
Ton film aura la beauté, ou la tristesse, ou etc. que l'on trouve à une ville, à une campagne, à une maison, et non la beauté, ou la tristesse, ou etc., que l'on trouve à la photographie d'une ville, d'une campagne, d'une maison.
Tu n'embrasseras pas la femme de ton voisin, sauf si la tienne a succombé à ses caresses.
Si tu te libères, tu seras libre ; si tu libères un autre, tu en feras ton esclave.
Luke, je suis ton père.
C'est peut-être en ton âme que moi, ton pays, je me serai connu le plus complètement. Jusqu'à toi, je traversais des formes que je créais, pour ainsi dire, les yeux fermés ; j'ignorais la raison selon laquelle je me mouvais ; je ne voyais pas mon mécanisme.
Je dirai d'où vient mon pseudonyme quand je publierai les Mémoires de Delfeil de Ton.
L'amour ne se transmet pas par des mots ou par des explications. Il s'exprime par des gestes plutôt que par des idées, par un ton de voix plutôt que par des paroles.
Ton père était un panier percé. C'était un de ces enfants aristocratiques qui s'étaient intégrés en France, mais qui avaient toujours peur d'être considérés comme des "métèques", des étrangers indésirables, au fond, seulement acceptés dans la mesure ou ils avaient - et dépensaient - de l'argent.
Chez le coiffeur : "Alors, qu'est-ce qu'on fait ?" "Bah fais ton boulot mon frère, ou fais-toi un kiff : relave-les !
Je ne peux te prier puisque tu n'existes pas.Une bagatelle. Je contiens à la fois l'existence et son contraire.Tu t'annules toi-même. Tu absous trop de meurtres commis en ton nom.
- Allo maman ! - Vic. - Alors ça valait le coup de casser la tire-lire ? - Oh tu peux pas savoir ! J'ai l'impression que j'ai ton âge ! - Ben pourtant c'est pas l'pied... - Ça va pas ? - Si si...
Tu vécus de longs jours, ton rôle fut immense,Les maîtres de ce monde à ta porte ont frappé.À quoi ne sert cela ? Rien ne nous est resté.Nous n'avons à t'envier que ton intelligence.
La maison de Dieu a les cris en horreur. Prie pour toi avec les désirs de ton coeur, dont toutes les paroles sont cachées ; alors Dieu fera ce que tu désires, alors il t'exaucera.
Je pardonne à ton nom, pour ne souiller mon livre,D'un nom, qui par mes vers n'a mérité de vivre.
Faisons l'amour. Nos deux cerveaux seront genoux.Femme, ouvre-toi, que je m'accroche à ton squelette.Mêlons nos chairs. Si mes poèmes sont jaloux,Egorgeons-les ; ce n'est pas moi qui les regrette.
Pourquoi t'inquiéter d'aujourd'hui alors que tu pourrais t'inquiéter de ton lendemain ?
Ton Souvenir est comme un livre bien aimé,Qu'on lit sans cesse, et qui jamais n'est refermé,Un livre où l'on vit mieux sa vie, et qui vous hanteD'un rêve nostalgique, où l'âme se tourmente.
Le Coryphée : C'est ton courage, sache-le, qui fait ton malheur. Cassandre : C'est là une chose qu'on ne dit jamais aux gens heureux.
Espère le fruit de ton labeur de l'incorruptible et non envieuse postérité : c'est la gloire, seule échelle par les degrés de laquelle les mortels d'un pied léger montent au ciel et se font compagnons des dieux.
Je suis si seul que mon squelette m'abandonne.Vas-tu te vendre, mon squelette ? C'est ton droit.Mon verbe me trahit, mais plus rien ne m'étonne.Si je meurs, l'univers n'en sera pas plus froid.
Si un jour t'as des problèmes dans ton couple, hésite pas à m'en parler. Tu sais, ça fait vingt-trois ans que je suis marié, alors, la femme, je la connais. Oui, enfin, bon, je veux dire ma femme. Mais c'est toutes les mêmes, des chieuses. Enfin, la mienne...
L'important c'est l'élément qui anime une société. Un peu comme dans une classe, où quelques élèves, soit travailleurs, soit chahuteurs, donnent le ton. Qu'ils changent de classe, la classe en est changée.
Ton oeil ne peut pas apercevoir ses propres cils. Tu n'es pas capable de voir ta propre faute. Tu distingues ce qui est loin et tu ignores ce qui est près de toi.
Le message s'achevait sur une profession de foi : en Chine, "la soumission ne conduit qu'à la honte, alors qu'un ton ferme permet de l'emporter, pour peu que la position défendue soit raisonnable."
Tu fus en tout chanceux. Aurais-tu réussiSi, ta langue, il avait fallu que tu la crées ?Ton temps te vint en aide : elle était façonnée,Et le style déjà était pur et précis.
Nous employons des mots qui ne servent à rien, - et qui sont très gênants... et dangereux! On pose! - On dit: mon Coeur, ton Coeur, notre Coeur... On y tient! - Je te jure que l'on s'en passerait très bien, - et que cela simplifierait beaucoup les choses.
J'ai retrouvé des billets de banque dans ton porte-monnaie, je n'ose pas les utiliser, j'aurais l'impression de te voler. C'est complètement idiot, d'autant que j'ai payé de ma poche les Pompes funèbres. Tu me les dois. Trois mille euros.
Voulez-vous du public mériter les amours ?Sans cesse en écrivant variez vos discours.Un style trop égal et toujours uniformeEn vain brille à nos yeux, il faut qu'il nous endorme.On lit peu ces auteurs, nés pour nous ennuyer,Qui toujours sur un ton semblent psalmodier.
Ton public n'est ni le public des livres, ni celui des spectacles, ni celui des expositions, ni celui des concerts. Tu n'as à satisfaire ni le goût littéraire, ni le théâtral, ni le pictural, ni le musical.
Efforce-toi de ne pas être de ton temps.