Homme, n'as-tu jamais goûté de ton sang, quand par hasard tu t'es coupé le doigt ? Comme il est bon, n'est-ce pas.
Mon enfant, je sais que c'est pour la mère patrie que tu vas donner ta vie, tout le monde ici sait que tu ne reculeras pas, tout le monde ici est fier de toi, ton père est mort, tes frères sont morts, venge nous des hordes fascistes !
Je ne savais pas quels liens invisibles se tissaient entre nous. Tu n'aimais pas parler de ton passé. Je comprendrai petit à petit quelle expérience fondatrice nous rendait d'emblée proches l'un de l'autre.
Tel t'enseigne et te donne des leçons sur ton futur métier, qu'il n'a jamais pratiqué.
Mange la chair de ton poignet et tu n'auras pas besoin du boucher.
A quoi bon ces amis qui t'entourent ? Tu seras seul en ton tombeau.
Je ne suis si loin de toi que pour arriver plus sûrement à t'envahir sans te toucher ; hier soir, j'ai eu soudain une impression étrange, extraordinairement douce, c'était comme si ma santé revenant d'un coup, j'étais, comprends-le, j'étais, à la lettre, guéri dans la pensée que ton corps m'appartenait.
Crains, malheureux, et défie-toi de ton espérance même.
Je suis un combattant. Je crois au business oeil pour oeil. Je ne suis pas un retourneur de joues. Je n'ai aucun respect pour un homme qui ne ripostera pas. Tu tues mon chien, tu ferais mieux de cacher ton chat.
Damon : Vous avez oublié un personnage clef. Rébékah ! La queue de cheval blonde a tendance à suivre Stefan où qu'il aille. Elena : C'est justement pour ça que ta mission est de la tenir à distance. Damon : C'est [...] ► Lire la suite
Dans la brume un cor sonna ;Ton âme alors frissonna,Et, sans crise,Ton coeur défaillit, mourant,Comme un flacon odorantQui se brise.
Louance à Dieu, maître des mondes.Tout-miséricordieux et tout-compatissant,souverain du jour du jugement dernier !C'est lui que nous adorons ! C'est de toi que nous implorons le secours !Dirige-nous dans la voie droite,la voie de ceux que tu as favorisés de tes bienfaits,non de ceux qui ont mérité ton courroux, ni des égarés.
L'enfer c'est la haine qui luit dans ton oeil.
On n'a pas besoin de comprendre les hommages ; tout est dans le ton.
Si tu ne sais pas porter ton péché, ce n'est pas la faute de ton péché : si tu renies ton péché, ce n'est pas toujours ton péché qui est indigne de toi, mais toi de lui.
Sois inquiet pour ton frère... quand on monte ensemble ou qu'on descend ensemble.
- Tu t'es bien battu aujourd'hui... pour une femme ! - Mais toi aussi. Peut-être que si je suis blessé tu pourras me rattraper ! - J'étais peut-être trop loin devant pour que tu me vois ! - Plutôt loin derrière montrant ton dos aux Thespiens ! - La jalousie te sied mal mon jeune ami !
Ton corps est en train de mourir, n'y prête pas attention. On est tous passé par là.
Ce n'est pas en mangeant moins que tu nourris ton voisin.
Sois exemplaire devant les tiens, et tes enfants imiteront ton exemple.
Tu me déteste parce que tu l'aimais, et ça frérot, c'est ton humanité.
Le malheur de l'humain est sa langue. De ton discours bannis la longueur.
Les importants n'argumentent point : ils se contentent de répéter la même chose, en haussant le ton.
Ton derrière est ma déesse,Il s'ouvre comme ta bouche,Je l'adore comme le ciel,Je le vénère comme un feu.
Tu as raison de regarder la faute de ton ami comme si tu en étais coupable.
- T'as pas l'air dans ton assiette ?- Je suis sur le bord...
- Ne flirte pas avec moi, Katherine. Je ne suis pas Damon, je n'ai pas passé 145 ans à être obsédé par toi. - Vu ton choix de femmes, j'aurais dit le contraire.
Réchauffe un serpent dans ton sein, il te mordra.
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
Tu balanceras (mes cendres) aux chiottes, comme ça, chaque fois que tu t'assoiras sur ma tombe, je verrai ton cul.
Les entreprises sérieuses font des contrats, des fiches de paie et te propulsent à ton bonheur, ton équilibre et tes projets.
L'iris de ton regard descendu sur ta face,Pour revenir à lui s'est parcouru sur toi,Mais au coeur de tes yeux expirait son espace,Dont l'astre le plus bas s'éclipsait dans ta voix.
Ta richesse est temporaire, ton Enfer est éternel.
Aimer pour être toujours trahi : si tu ne l'es pas par l'objet de ton amour, tu l'es par la vie.
Tend une main à ton voisin, un jour tu peux en avoir besoin.
Mon fantôme de mes nuits avec ton regard si pénible que je peux compter jusqu'à huit. Et je suis si sensible pour Halloween j'évite les petits démons qui m'entourent tout autour.
Et c'est un parfum que penser à toi,Le dossier sur ton compte est complet,Sauf ce que nous avons omis de faire,Par mille baisers de fond.
- T'as pas peur de passer pour la pouffe de l'année ? - Tu défends ton titre de championne, c'est ça ?
Je viens voir ton visage, afin de pouvoir te repérer sur le champ de bataille. Tu devrais également prendre le temps de me regarder Saxon. Regarde bien ce visage ce sera l'ultime chose qu'il te sera donné de voir sur cette terre.
Continue, travaille, apprends. Et prends ton temps. La vie est si longue.
Sonde ton caractère, il sera ton destin.
- Le maniaque a répondu par une remarque désobligeante. - Approchez-vous et répétez l'ultimatum sur un ton encore plus ferme. Et ajoutez le mot « sinon ». - Simon Phoenix, couchez-vous face contre terre ! Sinon.
Enfance qui fus dans l'espace,Un vol poursuivi jusqu'au soir,J'appelle ton ombre à voix basse,Avec la peur de te revoir.
Aujourd'hui que les jours te font loin de mes mains, je pense à ces caresses qui me sont restées, à ces phrases de presque rien qui t'auraient amusée, à des histoires drôles - j'ai mal de ton rire lointain qui n'a pas résonné.
Tant que tu n'as pas parlé, la parole est en ton pouvoir.
Si tu supportes les défauts de ton ami, tu les fais tiens.
Le cri d'alarme prend quelquefois le ton d'un cri de joie.
Ouvre ton esprit, lève-toi de ton sofa et foncen !
Aie en ton âme une place pour l'hôte que tu n'attends pas et un autel pour le dieu inconnu.
J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu'il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu'à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie.