Fais ce que fait ton voisin, sinon déménage.
Si de boire le soir te fais mal, Rebois le matin et tu seras guéri.
Il y a un certain point dans la vie où tout paraît plus étroit. Des choix ont été fait, il ne reste plus qu'à continuer. Le temps a passé et j'ai fini par me connaître par coeur, je peux prévoir [...] â–º Lire la suite
Il y a une limite au bonheur qu'on peut tirer de son travail. On est même d'autant plus heureux qu'on passe moins de temps au travail.
On a voulu trouver le rêve américain alors qu'on est dans le vortex. Tu veux abandonner ? T'es conscient j'espère qu'on a touché le nerf central ! Oh regarde ! Il y a deux bonnes femmes qui baisent un ours polaire !
Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais-je doutée que tu étais fait [...] â–º Lire la suite
Aime et fais ce que tu voudras.
Fais ce que ton voisin fait, ou déplace l'entrée de ta maison.
Je ne fais pas de l'argent l'horizon indépassable de toute éthique et de toute politique.
Aucun art n'est aussi peu spontané que le mien. Ce que je fais est le résultat de la réflexion et de l'étude des grands maîtres.
Je fais tellement de débuts qu'il n'y aura jamais de fin.
La sagesse des autres n'a jamais servi à rien. Quand arrive le cyclone - la guerre, l'injustice, l'amour, la maladie, le voisin -, on est toujours seul, tout seul, on vient de naître et on est orphelin.
Quand l'inspiration ne me vient pas, je fais la moitié du chemin pour la rencontrer.
Je fais toujours une petite sieste avant d'aller me coucher.
Je n'existe que dans la mesure où j'existe pour autrui, à la limite : être, c'est aimer.
Allez donc faire abandonner à l'homme de la rue une idée qu'il juge difficile à comprendre et qu'il croit avoir comprise.
Bob Dylan, comment dire ? J'aurais aimé être Dylan, évidemment. Il avait le même âge que moi, je me sentais proche de lui.
Elle se dit que c'est l'homme qui est proche de l'enfant, et non la femme. Car ils aiment jouer.
Si tu parles à ton eau de Javel pendant que tu fais la vaisselle, elle est moins concentrée.
Par égalité, chacun comprend qu'il ne vaut pas moins que son voisin, mais que son voisin est loin de le valoir.
Il n'est rien que l'amour ne puisse affronter : il n'existe pas de limite à sa foi, à son espérance, à son endurance.
Je suis athée, autant qu'on peut l'être et je fais tout ce qu'il me plaît de faire. J'ai horreur des pauvres, j'exècre la douleur et j'aime mieux une mauvaise conscience qu'une mauvaise dent.Je me moque de votre Dieu sanglant et n'ai que faire des absolutions que vous prodiguez aux petites bonnes gens de ce village.
J'ai vécu avec une femme. Et puis au bout de 48h elle a decidé qu'on se separerait d'un commun accord. J'ai fais une tentative de suicide : j'ai avalé 2 tubes de laxatifs. J'ai perdu 16 kilos et ma moquette.
Je ne m'ennuie jamais du moment que je ne fais rien.
- Quand je dis quelque chose, tu le fais ! Quand je te dis de bouger, tu bouges. Quand je te dis « Bouge plus », tu bouges plus ! Et si je te dis « Saute », qu'est ce que tu fais ? - Je dis : « Toi d'abord ! »
La lucidité est la douleur la plus proche du soleil.
- J'aime que les vieilles habitudes aient la vie dure, mais Nate et toi, ça sent un peu le réchauffé, le déjà-vu ! Il te larguera, encore une fois. - Avec Nate, c'est purement platonique. - Je te vois filer de [...] â–º Lire la suite
Je ne me sens pas limité par la langue : je me sens plus libre.
Tu fais semblant de croire que l'univers gravite autour du soleil, mais tu sais bien que c'est autour de toi.
Pousse toi de mon soleil tu fais eclipse avec ton gros cul !
Anne : LOLA ! LOLA ! Lola : Ça va maman ? Anne : Alors on commence par quoi, les pétards ou les capotes ? La mère d'Anne : C'est pas moi hein... Anne : Oh maman ça va hein, c'est pas drôle ! Lola [...] â–º Lire la suite